samedi 24 mars 2007

Le recteur de Lyon "karcherisé" par Sarko...

Alain Morvan s'était opposé durant huit mois à l'ouverture à Décines, dans le Rhône, du lycée privé musulman Al-Kindi. Recteur de Lyon depuis juillet 2002, il était entré en conflit sur ce sujet à la fois avec le ministère de l'Intérieur et celui de l'Education nationale.

"Il y a eu une insistance très forte de l'Intérieur pour que je baisse le genou. J'ai exaspéré un certain nombre de gens en dénonçant ces pressions, c'est ce qui a déclenché le courroux des Dieux", a-t-il expliqué.

"Tout au long de l'affaire du lycée musulman, je me suis trouvé face à une citadelle, j'ai eu la faiblesse de croire qu'il y avait un ministère de l'Education nationale, mais je me suis rendu compte que tout remontait ailleurs."

Alain Morvan s'était opposé à maintes reprises à l'ouverture du lycée musulman de l'agglomération lyonnaise en évoquant des motifs de sécurité ainsi que la présence d'une direction factice. Mais en février dernier, le tribunal administratif d'une part et les instances de l'Education nationale d'autre part, l'avaient désavoué en autorisant l'ouverture du collège-lycée musulman. Une rentrée partielle a même eu lieu le 5 mars dernier avec une vingtaine d'élèves.

Le recteur évincé a dit qu'il allait revenir à son corps d'origine, l'université. "Je retourne le coeur lourd, mais serein et, surtout, le tête haute, à l'université où j'ai accompli une partie de ma carrière comme professeur de littérature anglaise", a-t-il dit.

Face à l'Islamisation, Nicolas Sarkozy ne défend pas nos valeurs et la laïcité. C'est un fait. Il ne le fera pas non plus s'il est élu...

source : Yahoo.fr

Non, c'est non !

PAUL MARIE COUTEAUX

Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,

Député français au Parlement Européen


Toute l'Europe a compris ce qui se passe en France. Beaucoup s'étonnent par exemple que, bien que ce soit les Français qui aient bloqué le processus constitutionnel, ce soit aussi les ministres français qui se montrent depuis des mois les plus acharnés à sa relance, aux côtés de l'Allemagne, et que même, très loin du pays réel, le système oligarchique français - ce que l'on ne peut plus qu'à peine appeler le pays légal - s'est arrangé pour faire de l'élection présidentielle une sorte de revanche du référendum en présélectionnant des grands candidats dont ils espèrent que le vainqueur final, tout frais élu, dira oui à la place des Français quand bien même passerait-il par la voie de la ratification parlementaire ou d'un référendum dont on nous dit qu'il n'aurait plus qu'une valeur consultative (sic !). Bref, les innombrables opposants à la "Constitution" dans toute l'Europe sont inquiets et même révoltés : pour eux la France par son "non" retentissant du 29 mai avait mis un coup d'arrêt au processus constitutionnel qui sacralisait la supranationalité et elle s'affirmait comme un môle de résistance solide pour reconquérir un jour le droit des nations. Or voici que ses officiels la trahissent et que, le coeur français étant circonvenu, il serait facile "d'avaler" ensuite la résistance hollandaise et d'imposer à toute l'Europe le texte incriminé.

Dans une lettre ouverte, les députés du groupe Indépendance et Démocratie du Parlement européen s'adressent ainsi aux Français : "Le 29 mai 2005 nous avons retrouvé la France que nous aimons, la France qui veut continuer à vivre et à délivrer son message de liberté et d'espoir, celui de la véritable Europe. Si le 30 mai 2005, aucun grand média étranger n'osa vous dire merci, les peuples dans leur majorité l'ont fait de tout leur coeur... Sachez que bien d'autres peuples auraient suivi leur exemple s'ils en avaient eu la liberté : Britanniques, Polonais, Allemands, Danois, Suédois auraient, d'après les sondages d'opinion, rejeté à une large majorité le projet de Constitution". Et de conclure : "Aujourd'hui, on essaie une nouvelle fois de vous berner, comme les Danois et les Irlandais l'ont été en 1993 et 2002 avec les seconds référendums. Certains veulent même faire adopter par votre Parlement une Constitution abrégée, sous le nom de mini-traité ou de traité fondamental, sans toutefois en modifier le fond. Et ce fond, c'est un transfert massif des compétences, détenues aujourd'hui par les électeurs, aux officines de Bruxelles (...) Ceux que vous allez mandater lors de vos élections du printemps 2007 sont ceux qui demain auront la charge de restaurer votre souveraineté ou de la transférer irrévocablement à Bruxelles".

Dans la même lettre, ces dizaines de députés européens, représentant neuf nations, annoncent l'intention de s'associer à une grande campagne de mobilisation pour faire respecter le "non" français. Cette campagne intitulée "Non, c'est non !" doit être menée avec l'aide de tous les souverainistes qui seront chargés de diffuser des cartons rouges intitulés "Chers élus, ne dites pas oui à notre place, non, c'est non", et qu'ils devront adresser ou faire adresser à leur député ainsi qu'aux candidats aux élections présidentielles et législatives. Dans un premier temps, 300 000 cartons sont imprimés aujourd'hui même, la campagne étant annoncée. A la veille du sommet de Berlin du 25 mars prochain, lequel doit célébrer à grands renforts de cymbales et de flonflons le cinquantième anniversaire du Traité de Rome - ce Traité qui a de longue date engagé la mécanique supranationale, survolté depuis la réunification allemande par les Traité de Maastricht et d'Amsterdam et désormais le projet de Constitution. On trouvera tous les détails de cette campagne "Non, c'est non !", dont le maître d'oeuvre est Christophe Beaudouin, permanent du groupe Indépendance et Démocratie, dans le numéro spécial que La Lettre de L'Indépendance publie vendredi 23 mars à l'occasion du demi-siècle de la grande entreprise fédérale qui entend broyer les nations et avec elles les peuples, et les droits politiques, économiques, sociaux, éducatifs et culturels qu'ils ont conquis dans le cadre national qui est celui-là même de la démocratie.

Nous revoici donc partis sur le chemin de la lutte pour la souveraineté des nations d'Europe, avec l'aide des très nombreux Européens qui attendent que la France soit fidèle à l'image d'indépendance et de liberté des peuples qu'ils persistent à voir en elle. Il va sans dire que c'est aussi le premier thème de la campagne des souverainistes et de leur candidat Philippe de Villiers - ces souverainistes qui, parce qu'ils sont les seuls à croire en la souveraineté nationale et populaire, et par là à la légitimité et à l'autorité politique, sont bien les seuls dignes de diriger, ou plutôt de restaurer la République française.

Villiers prône une ruralité vivante

Philippe de Villiers de passage dans l'Aube.

vendredi 16 mars 2007

VILLIERS en chat sur Orange-L'Express

Villiers était l'invité le 13 mars dernier de Christophe Barbier pour un chat avec les internautes.
«Il n’est pas admissible que l’Europe soit aujourd’hui l’espace commercial le moins protégé du monde»

jeudi 15 mars 2007

Demandez le programme: éducation

Enseignement : supprimer le collège unique. Instituer la liberté scolaire. Bannir les pédagogies « déstructurantes ». Rétablir l'autorité des savoirs. Promouvoir la sélection au mérite. Supprimer les options superflues. Fixer l'objectif de réussite au bac fixé à 100 %, au lieu des 80 % actuels. Créer une heure hebdomadaire obligatoire d'enseignement des valeurs patriotiques. Enseigner la culture et l'art français et européen dès l'école primaire. Supprimer l'enseignement « langues et cultures d'origine » qui favorise le communautarisme. Réformer les programmes qui culpabilisent les jeunes Français.

Discipline : rendre obligatoire le port de la blouse en primaire et de l'uniforme dans le secondaire. Faire flotter le drapeau français dans toutes les cours de récréation.

Enseignants : supprimer les IUFM, qui ôtent toute autorité aux professeurs en les transformant en «gentils organisateurs», et les remplacer par des instituts de formation d'un haut niveau d'exigence. Instaurer un système de notation strict et sélectif.

Formation professionnelle : promouvoir les filières professionnelles et le travail manuel par un stage obligatoire d’un mois chez un artisan ou à l’usine en classe de 3ème. Créer au collège et au lycée un cours trimestriel sur les réalités économiques faisant intervenir un artisan, un commerçant et un petit entrepreneur.

Carte scolaire : suppression.

Source: comparatif réalisé par soseducation.com

Ne transigeons pas


Il est temps de faire respecter notre Patrie!
Debout les patriotes, ne cédez pas, n'ayez pas peur!

Le renoncement et le fatalisme sont les symptômes de la soumission.
Résistons

Ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale et droit de vote des étrangers : quel Sarkozy croire ?

Depuis quelques jours, Nicolas Sarkozy s’est lancé dans une course à l’électeur de droite. Il propose et persiste dans son souhait de créer un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale.

Bravo, j’adhère à cette proposition regrettant seulement qu’en sa qualité de ministre de l’intérieur pendant plus de quatre ans il ne l’ait pas exprimé plus tôt.

Mais surtout le doute !

Souvenez vous : "A titre personnel, je considère qu’il ne serait pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales" Ce sont les propos du même Sarkozy dans le journal le Monde en octobre 2005.

Comment croire que les propos du candidat de l’UMP sont sincères ?

Alors, quand il y a doute, on vote pour ceux qui sur des sujets de cette importance n’ont pas variés. Avec Philippe de Villiers nous n’avons pas tergiversé. Pour mémoire je vous engage à relire cet article dans lequel il y a deux ans je disais déjà sur ce thème clairement Non à Nicolas Sarkozy !

source: jerome-riviere.fr

Un "arc islamiste radical" menace la France, selon Bruguière

Selon le juge antiterroriste français, cet "arc" s'est mis en place dans les pays du Maghreb sous l'égide de l'ex-GSPC algérien.

"La France est l'objectif prioritaire. Il faut s'adapter, comme nous l'avons toujours fait, à ce nouveau type de menace", a-t-il ajouté.

Le juge antiterroriste français Jean-Louis Bruguière l'évoque comme un "sujet de préoccupation majeur". Selon lui, un "arc islamiste radical" s'est mis en place dans les pays du Maghreb, sous l'égide de l'ex-GSPC algérien, et menace directement la France. Dans une interview, mercredi, à l'AFP, il ajoute : "L'appelation 'Al Qaïda au Maghreb' " (choisie par le GSPC depuis le 11 septembre 2006), cela veut dire quoi ? Cela souligne l'allégeance à Al Qaïda et cela traduit la volonté affichée d'une régionalisation de l'organisation. C'est quelque chose sans précédent".

"Une menace directe"

"C'est notre sujet de préoccupation majeur et il est clair que cela constitue une menace directe pour la France" a-t-il ajouté. "La France est l'objectif prioritaire. Il faut s'adapter, comme nous l'avons toujours fait, à ce nouveau type de menace". "Tous les ingrédients sont réunis : l'ex-GSPC a vocation à prendre en compte l'ensemble des mouvements radicaux du Maghreb: le GICL lybien, le GICM marocain, le GICT tunisien. On a un arc islamiste, avec des projets également dans le sud, le Sahel".

"L'incident de Casablanca" (au cours duquel un jeune islamiste s'est fait sauter dimanche dans un cyber-café) est le signe d'une opération qui aurait dû avoir lieu ailleurs". C'est l'élément émergé d'une situation beaucoup plus sérieuse, qui ne concerne pas uniquement le Maroc", a ajouté le juge. "Sur le plan opérationnel, nous savons depuis début 2004 qu'il y a des connexions opérationnelles entre ces mouvements, des hommes qui passent d'un pays à l'autre. Tout cela est piloté par l'ex-GSPC".

Source: www.lci.fr

EADS : Coopération n'est pas fusion

Paul-Marie COÛTEAUX

Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,
Député européen.


L'affaire EADS, qui désormais prend toute sa place dans la campagne présidentielle, est emblématique des cafouillages de la conception fusionnelle de l'Europe. Il est d'ailleurs stupéfiant que certains beaux esprits croient pouvoir ironiser sur la faillite de "l'Europe des coopérations" que proposent les souverainistes, lesquels citent en effet souvent en exemple Ariane et Airbus, alors que, depuis qu'Airbus a été absorbé par EADS, ce programme obéit à une toute autre logique, celle de la privatisation irréfléchie et de la fusion, qui, justement, dessaisissent les Etats.

Puisque beaucoup s'ingénient à brouiller les pistes, partons du plus simple : le programme Airbus a longtemps obéi à la logique de la coopération, coopération franco-allemande dont le pilier français était la firme Aérospatiale, regroupant d'anciennes entreprises françaises prestigieuses dont Sud Aviation et la majeure partie de Dassault Aviation. Certes, la coopération est inégalitaire puisque, depuis la seconde guerre mondiale, l'Allemagne n'a plus d'industrie aéronautique, à l'exception de la petite Dasa, appendice de la firme automobile Daimler-Chrysler, mais elle parvint à concurrencer la firme américaine Boeing qui, mis à part l'aéronautique française et russe, tendait à dominer seule le marché mondial.

Patatras ! En 1999, le gouvernement Jospin commet deux erreurs monumentales : en février (d'accord avec Jacques Chirac), il fait à Jean-Luc Lagardère un cadeau fastueux : en échange de l'apport de Matra Haute Technologie (MHT), celui-ci reçoit 31 % du capital de la nouvelle entreprise Aérospatiale-Matra - cela pour la somme très modique de 850 millions de francs, soit moins de 2 % du capital de la nouvelle entreprise. Spectaculaire désengagement de l'Etat, dans un domaine pourtant crucial !

En octobre de la même année, seconde erreur, dont le bénéficiaire sera cette fois le gouvernement allemand : le 13 octobre, l'Aérospatiale-Matra ainsi largement privatisée et la firme automobile allemande Daimler-Chrysler annoncent leur fusion pour former un nouveau groupe : European Aeronautic Defense and Space, EADS en abrégé. Curieusement son siège est installé ni en Allemagne ni en France, mais aux Pays-Bas ; elle est de droit hollandais et la langue de travail y sera l'anglais - ce dernier point a son importance parce qu'on s'apercevra que bien des incompréhensions qui suivront viendront du recours, passablement incertain chez certains techniciens, à cette langue tierce. Dernier cadeau, le gouvernement français accède à la demande allemande et fait passer 80 % du consortium franco-allemand Airbus Industrie dans la nouvelle entreprise.

On célébra partout la création de ce "grand pôle européen", à la seule exception de l'économiste Elie Cohen qui déclara sans ambages : "Le principal point fort de la spécialisation industrielle de la France qui était l'aéronautique est en train d'être bradé". Bradé, le mot n'est pas trop fort : s'étant dessaisi en deux temps de l'Aérospatiale, l'Etat français ne contrôlait plus que 15 % d'un "pôle européen" dont la France avait été par le savoir-faire comme par l'investissement le plus gros contributeur !

Si tant d'emplois n'étaient pas perdus (détail grinçant, ils le sont principalement en France), on s'amuserait de voir aujourd'hui nos vaillants politiques faire assaut de formules miracles comme si notre Etat, qui s'est de lui-même dessaisi savamment, était maître de l'affaire - le pompon étant accordé à notre chère amie Madame Laguiller, qui va jusqu'à proposer de nationaliser EADS comme si l'entreprise était française, alors qu'elle l'est d'autant moins que Lagardère se désengage et que, en fait de recapitalisation, rôdent les fonds de pension américains ou des fonds spéculatifs venus de la péninsule arabique... Pourquoi à ce compte, ne pas proposer de nationaliser Boeing ?

La leçon crève les yeux : on voit ici l'incroyable légèreté des oligarchies qui nous gouvernent, pour qui l'intérêt national compte beaucoup moins que les copinages, masqués derrière de ronflants propos sur l'Europe en marche. C'est bel et bien la conception fusionnelle et que les déboires d'EADS devraient condamner une fois pour toutes.

mercredi 14 mars 2007

Villiers dépose ses signatures au Conseil Constitutionnel

P2V dépose ses 500 signatures !

Guillaume Peltier : "notre message est celui qu'attend le peuple français"

Réaction à chaud de Guillaume Peltier

On passe du suffrage censitaire au suffrage universel

Réaction de Jérôme Rivière, Président du comité de soutien et député CNI-UMP de Nice, suite au dépôt des 500 parrainages de Philippe de Villiers au Conseil constitutionnel.

Philippe de Villiers remporte la première bataille

Philippe de Villiers est allé ce soir déposer au Conseil constitutionnel les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle. Devant l’ensemble de la presse, Philippe de Villiers a «remercié chaleureusement les maires de France, qui malgré les pressions, parfois les intimidations, ont accepté de lui faire confiance et de parrainer sa candidature». Il a également salué le travail des militants et des cadres du MPF qui, depuis un an, ont sillonné les routes de France et sont allés à la rencontre des maires.

«C’est une première grande victoire» s’est félicité Philippe de Villiers, qui était entouré d’une cinquantaine de jeunes militants et sympathisants des Jeunes Pour la France. «Maintenant, la campagne commence réellement. Je pars à la rencontre des Français pour leur proposer mon projet qui se résume en un mot : je suis l’homme du patriotisme.»

Rappelant les grandes lignes de son projet, Philippe de Villiers a expliqué qu’il avait trois adversaires : le mondialisme, le socialisme et le communautarisme. Et proposé trois priorités aux Français : «une protection européenne pour stopper l’hémorragie des délocalisations, un renouveau moral et civique pour retrouver nos repères aujourd’hui sapés par le laxisme et le socialisme, et le rétablissement de l’autorité de l’Etat face à la montée du communautarisme, notamment islamique.»

mardi 13 mars 2007

PELTIER à la matinale de Canal + , le 13 mars

PELTIER le 13.03.2007

Villiers opposé à une loi légalisant l’euthanasie

Alors que s’ouvre un procès devant la cour d’appel de la Dordogne, Philippe de Villiers se déclare opposé à une loi légalisant l’euthanasie.

Il récuse l’idée dangereuse qui consiste à aider des patients à mourir. Sous couvert d’humanité, l’euthanasie consiste en fait, à supprimer des personnes qui gênent.

Philippe de Villiers propose une grande politique nationale de développement des unités de soins palliatifs pour soulager les souffrances des malades en fin de vie.

Mariage homosexuel de Bègles annulé !

La haute juridiction française a rappelé que « selon la loi française, le mariage est l’union d’un homme et d’une femme ».

Philippe de Villiers demande l’inscription du mariage, composé d’un homme et d’une femme dans la constitution française tout en réaffirmant son opposition au mariage homosexuel, à l’adoption par des couples de même sexe ainsi qu’à tout avantage fiscal ou juridique.

En route vers l'Elysée, Villiers officiellement candidat

Philippe de Villiers affirme avoir réuni les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle et viendra déposer les derniers formulaires à 17h30 au siège du Conseil constitutionnel, a précisé Isabelle Muller, la conseillère de presse de M. de Villiers à l'AFP.
La date limite pour le dépôt des parrainages d'élus est fixée à vendredi 18H00.

A partir du 20 mars prochain ce sera l'égalité des temps de paroles pour tous les candidats à la présidentielle. Les français entendront Villiers...! La surprise du 22 avril se prépare.

Source: jeunesetpatriotes

Philippe de Villiers a affirmé, mardi 13 mars, avoir déposé 530 parrainages au Conseil constitutionnel, soit 30 de plus que ce qui est exigé pour se présenter à l'élection présidentielle. "Nous sommes allés déposer les parrainages supplémentaires qui me permettent de vous dire de manière définitive : je suis candidat à l'élection présidentielle", a-t-il déclaré en sortant du Conseil constitutionnel. (Le Monde)

PHILIPPE DE VILLIERS SERA BIEN CANDIDAT!!

Philippe de Villiers disposait mardi matin de 490 parrainages d'élus, sur les 500 requis pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle, a annoncé son porte-parole Guillaume Peltier.

En début d'après midi on nous annonce que Philippe de Villiers déposera aujourd'hui à 17h30 ses dernières signatures au Conseil Constitutionnel et annoncera avoir réuni les 500 signatures nécessaires.

Depuis quelques jours, la recherche des parrainages mobilisait fortement son état-major. La voix de Philippe de Villiers se fera donc entendre dans cette campagne.

IMMIGRATION ILLEGALE: "ELOI" A LA TRAPPE

Le Conseil d'Etat a annulé aujourd'hui pour des raisons de forme l'arrêté du ministère de l'Intérieur créant le fichier informatique Eloi de lutte contre l'immigration clandestine. Le Conseil d'Etat avait été saisi sur requête de plusieurs associations, dont la Ligue des droits de l'Homme (LDH), le Groupement d'information et de soutien des immigrés (Gisti) et SOS Racisme, qui voyaient dans ce fichier une atteinte aux libertés. Un tel fichier est destiné à faciliter l’éloignement des étrangers en situation irrégulière. Il est censé conserver, pendant trois ans après l’expulsion de la personne concernée, un certain nombre de données : le nom, la date, le lieu de naissance, le sexe, la nationalité, des photographies d’identité, les langues parlées, les surnoms, la situation professionnelle. Il inclut également des données relatives à l’entourage (visiteur en centre de rétention, hébergeant).

Pour justifier sa décision, le Conseil d’Etat souligne notamment que les informations collectées dans ce fichier incluaient "une photographie des étrangers faisant l’objet d’une mesure d’éloignement".

Or, un décret en Conseil d’Etat est "nécessaire pour définir les modalités de fonctionnement des traitements automatisés comprenant à la fois des empreintes digitales et des photos d’identité, mais aussi pour des traitements ne comportant que l’une ou l’autre de ces deux données", précise la juridiction.

"Cet arrêté, qui avait été soumis à la CNIL, souligne le ministère, a été annulé pour des motifs de pure forme". Selon le ministère, le Conseil d’Etat "n’a retenu aucun des arguments selon lesquels ce fichier méconnaîtrait les libertés et s’est borné à juger que le fichier aurait du être créé, non par un arrêté, mais par un décret en Conseil d’Etat".

La plus haute autorité administrative ne s'est cependant pas opposée à l'existence de ce fichier qui recense les données personnelles des étrangers en situation irrégulière. Tout en précisant que celui-ci ne pourra voir le jour que par décret en Conseil d’État après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).

Anticipant cette décision de justice, le ministère de l'intérieur avait déclaré en février qu'il relancerait la création du fichier ELOI avec quelques aménagements, limitant notamment les catégories de personnes entrant dans le fichier.

Source: Le Figaro

lundi 12 mars 2007

Jérôme Rivière, invité de France 3

Commentaire de l'actualité et propositions du Mouvement pour la France

1ère partie


2ème partie



Fier d'être de droite !

Cela ne semble pas être le cas de Nicolas SARKOZY qui se sent obliger de se soumettre régulièrement à la pensée unique de la gauche pour se donner une image humaine et modérée. Dernier exemple en date sur Canal +, interrogé sur sa politique vis-à-vis des sans-papiers dans l'émission Dimanche + le candidat UMP a déclaré : "j'ai un cœur, il bat à gauche".

Source: jeunesetpatriotes

Pourquoi faut-il s'opposer au mariage homosexuel ?

La proposition de Philippe de Villiers :
"Je veux interdire le mariage homosexuel en inscrivant dans la constitution française le mariage comme étant l'union entre un homme et une femme dans le but de former une famille."

Les arguments :
- Nous considérons l'alliance entre un homme et une femme comme force et fondement de notre société. Et une société qui perd ses repères est une société qui s'engage dans la voie du néant et qui se déshumanise.
- On ne donne pas des droits (patrimoniaux, successoriaux, fiscaux, etc...) à un couple parce qu'il s'aime. On donne des droits supplémentaires à un homme et une femme qui s'aiment parce qu'ils apportent un cadre protecteur au plus faible, l'enfant.
- L'Etat intervient pour protéger ses concitoyens. Ce n'est pas son rôle de reconnaître un amour si cet amour n'apporte pas un rôle protecteur à la société. Deux hommes ou deux femmes qui s'aiment (ce que l'on respecte car c'est du ressort de la vie privée) ne peuvent pas avoir d'enfants...
- Le modèle d'avenir reste et restera toujours "le papa et la maman". L'homme politique n'a pas pour mission de légiférer sur des cas particuliers. Son but est de promouvoir l'intérêt général. Bien sûr qu'il existe des couples hétérosexuels qui mènent une vie impossible à leurs enfants. Peut être qu'il existe des couples homosexuels qui s'occuperaient mieux de ces enfants. Mais ce sont des cas particuliers.

Les propositions des autres candidats :
- Les SOCIALISTES : mariage homo + adoption
- BAYROU : Union civile + adoption
- SARKOZY : Contrat d'Union civile homosexuel avec les mêmes avantages que pour les couples hétérosexuels (droits patrimoniaux, successoriaux, fiscaux, etc...) sans adoption (mais on sait parfaitement que les droits des uns s'aligneront tôt ou tard sur les droits des autres...)
- LE PEN : par la voix de sa porte-parole, Marine Le Pen, il se prononce pour un statut fiscal pour les couples homos sans adoption (le début de l'engrenage...)


Villiers est le dernier homme politique à défendre la famille

Source: jeunesetpatriotes

jeudi 8 mars 2007

La famille est le socle indispensable au juste équilibre de la société

Parce que nous défendons la vie!

European Family Pride à Bruxelles le 5 mai 2007

European Family Pride

Un jeune patriote ? Portrait d'un patriote lyonnais...

Le blog NOVOpress de Lyon a interviewé un membre des Jeunes Pour la France de Lyon. Une interview très intéressante.

NOVOlyon - Bonjour, pourrais-tu te présenter brièvement ?

Hugues, né à Lyon, étudiant en Maîtrise de Sciences Politiques à Lyon III. En parallèle je me suis engagé aux côtés de Philippe de Villiers pour les élections présidentielles, législatives et pour les Municipales de Lyon.

NOVOlyon - Avant de militer au JPF pourrais-tu nous exposer les principales étapes de ton parcours politique ? Faisais-tu partie d’une structure ou d’un mouvement politique ? Si oui, quelles sont les raisons qui t’ont poussé à rejoindre les rangs du JPF?

J’ai effectivement passé une année à l’UMP en 2004, où j’ai pu me rendre compte de leur soumission systématique à la gauche. Ca m’a vacciné ! Il y était impossible de promouvoir des idées de droite. Maintenant il est plus facile d’être à contre-courant quand on a connu le système de l’intérieur, plutôt que d’avoir toujours été protestataire, ce qui finalement est une posture lassante.
Le MPF c’est la vraie droite, on est indépendants, insoumis, et constructifs.

Les JPF sont présents sur les murs de Lyon depuis plusieurs mois, qu’est ce qui vous pousse à autant vous investir dans votre engagement politique ?

Les mauvaises langues disent même que nous payons des colleurs professionnels ! En fait, nous essayons de sortir du black-out médiatique dont nous souffrons en donnant une grande visibilité de terrain à nos idées. C’est une activité qui demande beaucoup d’efforts à la trentaine de colleurs qui m’accompagne, mais ce sont aussi des soirées de camaraderie inoubliables.
Car notre priorité est d’inscrire nos idées dans le réel. La méthode du MPF marche, les villes comme Orange, Chauffailles, St-Claude et surtout le département de Vendée sont la pour le prouver. Alors nous utilisons tous les moyens de communication pour devenir incontournable en France, et nous briguerons la mairie de Lyon pour rendre leur fierté aux lyonnais.

NOVOlyon - Quels sont les auteurs politiques ou non qui t’ont inspiré ou pour lesquels tu voues une admiration certaine ?

Pour n’en citer que quelques uns car la lecture est très importante dans ma vie je dirais Charles Péguy, Richelieu, Thomas More, Jacques Bainville, Gustave Thibon, St Thomas d’Acquin, Paul Valéry et Georges Bernanos. Avec ceci, on a un éventail à lire et relire qui va de la poésie à la philosophie, en touchant le politique et la théologie. Je suis également passionné d’histoire lyonnaise et vivaraise.

NOVOlyon - La France, plus généralement le continent européen, souffre de nombreux maux qui aujourd’hui sans une remise en cause radicale anéantiront la culture européenne d’ici peu. Selon toi quelles sont décisions urgentes à privilégier pour amorcer une inversion de tendances ?

En 30 ans la France a perdu son identité, sa vitalité et sa souveraineté. Pour redresser la France il y a de mon point de vue deux urgences : retrouver notre fierté et reprendre le pouvoir.

Retrouver la fierté d’être Français car un peuple qui ne s’aime pas, qui n’assume pas son histoire ni ne vit selon sa culture est voué à disparaître. Retrouver le sentiment d’appartenance, restaurer l’unité nationale, c’est indispensable pour concrétiser des projets et contribuer à la vie de la cité. Je fais confiance à l’homme responsable pour créer des richesses et protéger sa culture.

La deuxième urgence c’est de reprendre le pouvoir. Le pouvoir s’éloigne sans cesse, il est transféré à Bruxelles alors que l’on devrait décentraliser et se rapprocher du citoyen. Et quand rarement on consulte les français, on ne respecte pas leur parole : si la magouille politique autour de la Constitution aboutit, ce sera un déni de démocratie révoltant. Dorénavant ce sera charbonnier maître chez soi.

NOVOlyon - Pour finir, une citation que tu affectionnes particulièrement ?

Le MPF demande une "charte républicaine" pour le lycée musulman de Décines

Le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers a réclamé lundi que soit définie une "charte républicaine" pour le lycée musulman de Decines (Rhône), demandant en attendant la "suspension" de l'ouverture de l'établissement.
"Oui à l'ouverture d'un collège-lycée" de ce type, "à condition que soit appliquée une charte républicaine" imposant à l'établissement "la reconnaissance de l'égalité hommes-femmes et de la laïcité" ou "le refus de la polygamie et du port du voile", a déclaré le secrétaire général du parti Guillaume Peltier, dans son point-presse régulier.
La "charte" demandée par le MPF doit également apporter "la garantie d'un enseignement républicain", "c'est à dire qu'on puisse enseigner Voltaire, Corneille, Molière, ou l'histoire de la seconde guerre mondiale et de la Shoah à travers les programmes de la République française", a-t-il dit.
"Si cette charte n'est pas appliquée, c'est la porte ouverte à une dérive communautariste" en France, a-t-il dit.
Le collège-lycée musulman Al-Kindi de Décines, près de Lyon, qui doit devenir à terme le plus grand établissement de ce type, a ouvert partiellement pour une vingtaine d'élèves de sixième lundi matin.
Editorial de Paul-Marie COUTEAUX
Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,
Député français au Parlement européen
7 mars 2007

En favorisant l'élargissement des marchés, le libre-échange améliore l'efficacité économique : c'est son seul avantage, constamment relayé par des milieux économiques qui en ont fait une idéologie indiscutable mais cette idéologie dominante omet plusieurs autres de ses aspects : Le libre-échange est certes favorable à quelque grands groupes capables de mettre en concurrence des bassins de main d'œuvre très inégaux quant aux salaires, aux protections sociales et aux formations, mais il a partout des effets dévastateurs, aussi bien dans l'immense majorité des pays pauvres (en particulier en Afrique, loin de pouvoir lutter à armes égales, d'où l'immigration inévitable) que dans les pays européens, en particulier la France qui, se protégeant très peu, se condamnent eux-mêmes à l'impuissance en face de la désindustrialisation, de la désertification des campagnes, de la compression des bas salaires, de l'immigration concurrentielle et d'un désarroi social dont nul n'ose prendre la mesure.

L'investissement de capitaux dans des pays dont les règlementations sociales, écologiques et le niveau de vie sont bas permet à leurs détenteurs de s'abstraire de tous les contextes sociaux, mettant en demeure plusieurs pays européens soit de revenir massivement sur les acquis sociaux et de pressurer la main-d’œuvre, moyennant un stress dont les multiples effets directs et indirects sont incalculables, soit de disparaître. Partout en Europe de l'ouest la situation économique est mauvaise - même en Allemagne qui doit subventionner un nombre croissant de travailleurs pour masquer le chômage et n'affiche des chiffres encourageants que par un tour de passe-passe comptable qui inclut dans le PIB allemand le travail effectué hors d'Allemagne, notamment en Europe centrale, par des firmes allemandes. En Allemagne aussi, la désindustrialisation fait rage.

De cette bérézina économique et sociale, les effets ne sont masqués que par les pauvres rustines de la politique sociale et autres palliatifs compassionnels qui ruinent les budgets publics, dont le déficit représente aujourd'hui les 2/3 du PIB en France, et 98 % en Italie ! Dans un contexte concurrentiel marqué de surcroît par un euro fort, la situation n'est pas tenable, quand bien même est-elle cachée, le temps d'une élection, par des artifices, des promesses et des discours.

Le seul Prix Nobel français d'économie, Maurice Allais, rappelant que la croissance mondiale a été plus forte dans les périodes protectionnistes le protectionnisme à l'échelle européenne peut rétablir des conditions égales de concurrence, substituer une véritable politique industrielle au sauve-qui-peut général, et permettre aux Etats de mener des politiques souveraines en matière industrielle, agricole ou écologique.

Le Traité de Rome, dont on va célébrer dans quelques jours l'anniversaire, entendait créer une zone de libre-échange entre un nombre réduit de pays ayant des systèmes sociaux et des niveaux de vie comparables et protégés par la préférence communautaire. Celle-ci a été peu à peu abandonnée sous les coups de butoir de l'OMC et de l'idéologie libre-échangiste. Seule l'adoption d'un protectionnisme rationnel à l'échelle européenne, nullement incompatible avec le libéralisme économique et qui, d'ailleurs, peut seul le sauver (le théoricien du protectionnisme, l'allemand List était un libéral) nous permettra de revenir à la réalité du Traité de Rome, aujourd'hui bafoué par les oligarchies qui pourtant s'apprêtent à le célébrer. Sans la préférence communautaire la "construction de l'Europe" est en réalité sa destruction. La désindustrialisation, la mise en péril de notre agriculture, les difficultés de nos industries culturelles, la perdition de nos voisins africains et l'afflux d'immigrés, mais aussi le désarroi social d'un nombre croissant de travailleurs, tous ces maux dont la France souffre par angélisme sont la conséquence de cette erreur économique fondamentale soigneusement cachée par les trois candidats des partis officiels et leur incroyable conformisme. Comme l'écrit Todd, "le premier candidat qui abordera le sujet cassera la baraque !". (1880-1914 puis 1945-1970) que dans les périodes de libre-échange quasi absolu, est condamné au silence pour répéter que seul

Etre UMP et voter Villiers, par Jérôme Rivière

Jérôme Rivière, député UMP de Nice, préside le comité de soutien de Philippe de Villiers pour l'élection présidentielle.

" Gay Lib : plus qu'un lobby à l'intérieur de l'UMP "

Voici leur site : http://www.gaylib.org/
Ci-dessous un reportage de Mouloud (Canal+) sur une soirée organisée par l'UMP et Gay Lib :

mercredi 7 mars 2007

Communautarisme linguistique à la sauce Sarkozy

Sur son site sarkozy.fr, le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle fait traduire sa campagne en arabe. Voilà sa conception du multiculturalisme qu'il souhaite installer en France. Pour lui, c'est clair, au-delà des paroles de fermeté proclamées sur les plateaux TV pour séduire les électeurs de droite il s'agit d'adapter notre République aux différents groupes culturels qui composent la France.

On est loin de la francisation des populations immigrés que les français appellent de leurs voeux.




Aziza Bahloul journaliste du site

A quand une traduction en mandarin pour la communauté chinoise, une traduction dans les langues des pays de l'Europe pour chaque communauté laisée, en différents dialectes africains... A ce jeu, Sarko y gagne peut-être, mais la France y perd, en unité. Si l'on divise à défaut d'unir par la langue, la parabole de la Tour de Babel finira par s'accomplir.

« Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé »

Charles de Gaulle

Philippe de Villiers à la rencontre des agriculteurs



Quelques propositions de Philippe de Villiers pour nos agriculteurs

82 - Soutenir l’agriculture, c’est promouvoir une agriculture durable.
• Permettre aux agriculteurs de vivre du fruit de leur travail et non des primes.
• Remettre en cause le découplage instauré par la réforme de la PAC, qui brise le lien entre le travail et le revenu, l’effort et la récompense.

83 - Soutenir l’agriculture, c’est revaloriser la retraite des agriculteurs.
• Indexer les retraites agricoles sur le régime général pour leur garantir un niveau décent.

84 - Soutenir l’agriculture, c’est prendre en compte les contraintes qui pèsent sur nos agriculteurs.
• Mettre en place une politique de prix rémunérateurs qui prendra en compte les contraintes environnementales, sociales et sanitaires.

85 - Soutenir l’agriculture, c’est défendre les produits agricoles européens face à la mondialisation.
• Rétablir la préférence communautaire pour corriger la concurrence inégale (droits compensateurs).

86 - Soutenir l’agriculture, c’est faire respecter l’exception agriculturelle.
• Sortir les produits agricoles et viticoles de l’OMC en considérant qu’ils ne sont pas des produits comme les autres puisqu’ils sont attachés à nos territoires, à nos terroirs, à notre culture.
• Lancer un plan pour sauver la viticulture : réformer la loi Évin, supprimer les droits de succession sur les propriétés viticoles, créer une force au service de la viticulture inspirée du Market Access Program américain.

87 - Soutenir l’agriculture, c’est imaginer une nouvelle Europe agricole.
• Créer un marché commun avec les pays qui considèrent que l’agriculture est liée à l’identité et que la souveraineté alimentaire est un droit, et en excluant les États qui ont une conception consumériste et qui préfèrent s’approvisionner aux prix les plus bas du marché mondial.



ISF, histoire d'un impôt qui chasse les "meilleurs" contribuables

Près de 650 français ont quitté la France en 2005, presque deux fois plus qu'en 2003. Depuis 1997, entre 24 et 32 milliards de capitaux se sont ainsi évaporés de l'Hexagone.

SUJET tabou par excellence, l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) risque de revenir en force dans la campagne présidentielle. Et pas seulement parce que Johnny Hallyday est parti s'installer en Suisse et ne désespère pas d'obtenir d'ici quelques semaines la nationalité belge (lire ci-dessous). Le rapporteur général du budget et sénateur de l'Oise Philippe Marini, qui depuis des années bataille contre l'ISF, fera ce matin devant la commission des finances du Sénat une communication sur les délocalisations fiscales. En fait, c'est une mise à jour de son rapport de juin 2004 à la lumière des chiffres récemment obtenus du ministère de l'Économie. Et l'affaire prend d'autant plus de relief au moment où l'ancien ministre de l'Économie, Dominique Strauss-Kahn, suggère à Ségolène Royal de créer une « taxe Hallyday »

D'après les éléments que Le Figaro s'est procurés, le nombre de redevables à l'ISF ayant quitté la France a explosé depuis 2004, augmentant plus vite que le nombre total de ceux qui paient l'ISF. En 2003, ils étaient 368, un flux en ligne avec les départs observés les années précédentes. En 2004, 568 ont fait leurs valises puis 649 autres en 2005. Bref, jusqu'à 2003, la France enregistrait bon an mal an une délocalisation fiscale par jour. Deux ans plus tard, en 2005, c'est presque deux.

Cette année-là, les départs ont représenté une perte de 2,2 milliards de base imposable pour l'État. Depuis 1997, l'exil fiscal a privé l'État de 16 milliards d'euros de base imposable ! Comme le patrimoine imposable à l'ISF ne constitue qu'une partie des capitaux des 3 800 contribuables qui ont quitté la France entre 1997 et 2005, ce sont en réalité entre 24 et 32 milliards d'euros qui se sont volatilisés. À la clé, des entreprises et des emplois en moins dans l'Hexagone.

Dans sa communication, Philippe Marini admet toutefois que ces chiffres doivent être analysés avec précaution. « Il existe des délocalisations de redevables de l'ISF qui ne se font pas pour des raisons fiscales, certains cadres supérieurs menant une carrière à l'international, par exemple. »

Reste que les pertes de recettes d'ISF liées à ces départs augmentent doucement mais sûrement. Selon Bercy, elles ont atteint 16,4 millions d'euros en 2004 et 18,2 millions en 2005. Au total, entre 1997 et 2005, l'État y a perdu 132 millions d'euros. Une goutte d'eau, comparé aux 3,68 milliards d'euros générés par cet impôt l'an dernier ? Pas sûr. Comme le souligne la note de Philippe Marini, les manques à gagner pour l'État se chiffrent « en centaine de millions d'euros par an », car « il convient d'ajouter les pertes de recettes liées à l'impôt sur le revenu, à l'imposition sur les plus-values, aux droits de mutation et à la TVA ». Dommage que Bercy n'ait pas transmis à la commission des finances du Sénat une évaluation des pertes sur les autres recettes. Dommage aussi que l'étude de Philippe Marini fasse l'impasse sur le nombre de redevables qui reviennent en France.

Les propositions de Philippe de Villiers :

  • Suppression de l’ISF
  • Suppression des droits de succession
  • Baisse de l'impôt sur le revenu
  • Associée à une baisse des dépenses publiques.
"Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent", proverbe chinois