Ce n'est même pas nous qui le disons c'est Daniel Schneidermann, un fervent ségoliste par ailleurs.
Ségolène Royal sifflée
envoyé par marie-sego
« On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés ! » Einstein
Ce n'est même pas nous qui le disons c'est Daniel Schneidermann, un fervent ségoliste par ailleurs.
Selon Le Canard Enchaîné, Sarkozy a obtenu le soutien de Chirac en promettant de l’amnistier
mardi 10 avril 2007
Nicolas Sarkozy, en échange du soutien de Jacques Chirac à sa candidature, se serait engagé en cas de victoire à la présidentielle à "éviter au président sortant tout retour de flamme judiciaire", affirme le "Canard Enchaîné" paraissant mercredi.
"Le vote d’une amnistie spécifique aux affaires financières, jugé politiquement trop risqué, a été écarté. En revanche, la discussion d’un projet de loi destiné à renforcer la lutte contre la délinquance devrait fournir l’occasion attendue", écrit l’hebdomadaire satirique.
Selon le "Canard", "l’équipe de Sarko se montre très discrète sur cette promesse. Mais certains de ses conseillers confirment que le projet a été bien étudié". "Du côté de l’Elysée, on se montre plus bavard. Un familier du chef de l’Etat" a même donné "au ’Canard’ les détails de la mise en oeuvre du plan envisagé", poursuit le journal.
D’après un "chiraquien pur sucre", cité par le "Canard", "un article de la loi imposera aux juges de clore leurs dossiers dans des délais très stricts. Pas plus d’une dizaine d’années après les faits incriminés pour les simples délits. Les dossiers trop anciens, encore à l’instruction, seront purement et simplement annulés".
Un "proche de Chirac" cité par ailleurs avertit que "les promesses peuvent être oubliées, mais nous avons pris des garanties". "C’est du rapport de forces, du donnant-donnant. On a des dossiers sous le coude", a-t-il affirmé au Canard.
Interrogée sur les informations de l’hebdomadaire, la présidence de la République a déclaré ne faire aucun commentaire.
Dans un entretien le 29 mars à "L’Express", Nicolas Sarkozy a souligné que "la justice doit passer pour tout le monde et ne s’acharner sur personne". Un ancien président de la République "doit être traité avec respect et dignité", ajoutait le candidat UMP à la présidentielle.
M. Chirac pourra être entendu par les juges après la fin de son mandat le 16 mai prochain dans plusieurs affaires judiciaires datant de l’époque où il était maire de Paris et président du RPR. L’affaire la plus dangereuse reste celle du financement occulte du RPR, dans laquelle Alain Juppé a été condamné, mais le cas de Jacques Chirac a été disjoint.
Nicolas Sarkozy avait assuré le 12 mars qu’il ne se "mêlerait pas" de ces dossiers s’il était élu à l’Elysée. "Ce n’est pas le rôle du président de la République. Il y a une justice, elle est indépendante. Surtout je ne m’en mêlerai pas. C’est ce qu’on demande d’un président de la République, qu’il ne se mêle pas des affaires de justice", avait-il dit à l’époque.
Il faudra bien payer un jour...
Source: Le Pen Star du système UMPS
Le candidat MPF à la présidentielle, Philippe de Villiers, a demandé mercredi "l'interdiction des mouvements salafistes en France", affirmant craindre que ne se produise sur le territoire français des attentats similaires à ceux d'Alger. "Le président de la République et le gouvernement doivent prendre par précaution toutes les mesures nécessaires pour empêcher des attentats éventuels en France et dans ce cadre je demande l'interdiction des mouvements salafistes liés au GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) ou Al-Quaïda-Maghreb sur le territoire francais".
Gérard Andrieux est «lassé d'entendre les élus de droite tenir un discours villiériste tout en votant pour les «ouiouistes» Sarkozy ou Bayrou». Alors l'adjoint au maire de Meyzieu et candidat MPF aux législatives sur l'Est lyonnais, vient d'écrire à tous les élus de droite (maires, adjoints et conseillers municipaux) de la 13e circonscription.
Faut-il croire que la France est une nation non pas seulement littéraire mais aussi philosophique ? Alors le débat n'avait atteint jusqu'à présent aucun des sommets de la pensée, voici que, à deux semaines de l'échéance électorale majeure, un surprenant propos de M. Sarkozy lance une controverse qui rebondit depuis plusieurs jours autour de la question, discutée depuis Platon, du déterminisme et du caractère inné ou acquis des comportements.
Retrouver l'argumentaire sur le site internet de Philippe de Villiers, pourlafrance.fr
Autres argumentaires :
- L'argumentaire Villiers 2007 de JEUNES ET PATRIOTES
- Villiers, le vote utile
- Le glissement idéologique de Sarkozy
Philippe de Villiers s'est dit aujourd'hui ''abasourdi'' par les déclarations de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie, estimant qu'elles ''relèvent d'un autre âge''.
''J'ai été abasourdi par les déclarations de Nicolas Sarkozy, parce qu'elles relèvent d'un autre âge'', a déclaré le candidat MPF à l'élection présidentielle sur France-Inter. ''Il n'y a pas de pré-déterminisme et je trouve qu'il y a quelque chose dans cette déclaration qui conduit tout droit à une société que je ne veux pas, celle de l'eugénisme''.
source : Le Figaro - France Inter
Nous venons de recevoir une vidéo envoyée par une boite de production, une séquence tournée dans le cadre d’un film qu’elle prépare sur le syndicat étudiant, l’UNEF. En février dernier, l’équipe de tournage filme une rencontre entre Bruno Julliard, le leader du syndicat étudiant, et Rachida Dati organisée par Paul Wermus pour VSD. Dans le cadre de cette rencontre, Paul Wermus se tourne vers Rachida Dati qu’il appelle “Madame la ministre”, s’ensuit un dialogue étonnant qui semble, après réflexion, relever d’un vrai “off” de campagne, révélateur, ici de l’état d’esprit de la porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy.
337 MESURES POUR LA FRANCE !
1) Les délocalisations
2) Le pouvoir d'achat
3) La solidarité
4) L'éducation
5) L'immigration
6) La sécurité
7) La démocratie
8) La ruralité
9) L'europe
10) Rayonnement de la France
Voici la conférence de presse.
Pour vous convaincre de voter pour Philippe de Villiers le 22 avril prochain nous vous proposons un parcours en 7 étapes.
1 - Portrait de Philippe de Villiers et réactions de français à son message
2 - Le vote utile
Télécharger l'argumentaire au format PDF
3 - Haro sur les valeurs de droite
Télécharger l'argumentaire au format PDF
4 - Bilan de Sarkozy
Télécharger l'argumentaire au format PDF
5 - Bilan de Villiers
6 - Discours programme de Villiers (31 mars 2007)
En essayant d'attraper, chacun à sa façon, une partie des camps des NON, les trois candidats de la supranationalité européenne - la triade Royal-Sarkozy-Bayrou - montrent l'étendue de leur duplicité. Non seulement ils ne remettent pas en cause les principes pourtant récusés de la Constitution européenne, mais encore, ils font semblant de croire que leurs programmes sont compatibles avec les cadres actuels de l'U.E., ce qui est faux :
- le coût de leurs programmes, s'ils étaient appliqués, ferait dépasser de beaucoup les 3% de déficit budgétaire imposé par le traité de Maestricht ;
- l'idée de « gouvernance économique de l’euro » est incompatible avec l'indépendance de la Banque Centrale Européenne qu'ils ont votée;
- nulle réforme de la politique d'immigration n'est applicable, puisque depuis 2006, date d'entrée en vigueur du traité d'Amsterdam, tous ses aspects, du contrôle aux frontières au droit d'asile, sont du seul ressors de la Commission ;
- le maintien des services publics en milieu rural est incompatible avec les directives de Bruxelles visant à interdire les monopoles, donc les services publics français ;
- toute forme de « préférence communautaire » est également inopérante, la France n'étant représentée à l'OMC que par un Commissaire tout entier dévoué au libre-échange généralisé .
La liste est longue. En réalité, tous les candidats mentent : ils font croire que la République française est souveraine, alors qu'elle ne l'est plus.
A cet énorme mensonge, qui transforme la campagne présidentielle en farce, seuls trois candidats échappent : Gérard Schivardi, candidat du Parti des Travailleurs qui, en demandant le retrait de l’Union, représente une gauche conséquente avec elle-même, Jean-Marie Le Pen, qui s'est depuis longtemps délivré des dogmes de Bruxelles, et le candidat de la souveraineté nationale Philippe de Villiers qui est, pour le système, le plus dangereux des trois, en ce que lui seul peut rassembler les patriotes de droite, de gauche, comme les Français attachés à la poursuite de l’œuvre du général de Gaulle, et espérer de gouverner un jour.
Sans doute est-il devenu impardonnable de croire en la possibilité pour la France de mener une politique propre : c’est pourquoi le système s’entend à marginaliser Philippe de Villiers par tous les moyens : par le pilonnage des sondages, dont chacun sait qu’ils sont sans cesse redressés (ainsi Jean-Marie Le Pen n’apparaît qu’à 6 ou 7% , scores doublés pour tenir compte de la surprise de 2002, alors que Philippe de Villiers n’était pas présent ; par la discrimination médiatique qui ne va pas sans une constante agressivité : c’est par exemple ce qu’a montré la journaliste Audrey Pulvar qui, lors de l’émission « Français, votez pour moi » qu’elle animait le lundi 5 mars sur la chaine de service public France 3 l’a par deux fois contredit tandis qu’il affirmait que des « sans papiers » bénéficiaient de l’Aide Médicale d’Etat. (Notons que, Marie Laure Augry, médiateur de la chaîne s’est borné à répondre aux lettres de protestations de nombreux téléspectateurs que, en effet M. de Villiers avait raison, ans s’excuser le moindrement, ni proposer un rectificatif public !).
Ainsi se déroule la campagne présidentielle, dans les mensonges, les manipulations, le parti-pris souvent éhonté des prétendus arbitres et… un certain désarroi des Français dont il semble que la grande majorité, à dix huit jours du vote, ne sait toujours pas avec certitude pour qui voter. Rien ne vaut donc la campagne « sur le terrain », rien ne vaut la parole pour faire valoir des vérités…
Un hymne d'amour à la France qui réveille l'âme patriote de chaque français.
La personne unique et non la prestation uniforme
La confusion est fréquente d'associer la démarche sociale au socialisme. Et pourtant le siècle dernier nous a fourni de très nombreux exemples, pas si loin de nos frontières, de la misère que peuvent engendrer les grands idéaux socialistes ! Pour Philippe de Villiers, le social, c'est de considérer d'abord l'homme avant d'imaginer le système. Ainsi, tous les choix sociaux expérimentés avec grand succès en Vendée sont orientés en fonction de la dimension humaine des problèmes.
Pour favoriser l'accompagnement des personnes âgées à domicile, le conseil général a mis en place une batterie de mesures pratiques et novatrices.
La retraite à la maison plutôt que la maison de retraite !
L'âge moyen d'entrée en établissement recule d'année en année pour être aujourd'hui, dans ce département, de 90 ans. Le conseil général a fait le choix de multiplier des petites structures d'accueil spécialisées dans chaque canton afin que les personnes devant y être admises ne subissent pas, en plus de l'arrachement à leur domicile, l'éloignement de leur lieu de vie.
Autre levier social, le logement. En Vendée, le logement social n'est pas considéré comme finalité mais plutôt comme tremplin vers d'autres situations plus conformes aux attentes de chacun. Convaincu que l'accès à la propriété est un gage de stabilité qui permet de maintenir les solidarités de voisinage, le département de la Vendée s'est donné les moyens d'atteindre un taux de 75 % de propriétaires alors que la moyenne nationale n'est que de 55 %. Forte de ces résultats, la Vendée s'est aussi engagée dans un programme d'aide à l'accession à la propriété en permettant aux occupants des HLM, et en particulier de maisons, de les acquérir pour le même prix que le coût de leur loyer.
Ce que Villiers a fait pour le Vendée, il nous le propose pour la France.
Source: ici