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samedi 24 mars 2007

Procès en protectionnisme : le coup de gueule de Manchette

Le député souverainiste Jacques Myard vient de rendre public un rapport édifiant dans le cadre de la Délégation de l’assemblée nationale pour l’Union européenne. Ce rapport est téléchargeable sur le site de l’assemblée nationale. Les conclusions sont sans appel : l’Union européenne, par dogmatisme libre-échangiste, refusant toute politique industrielle, se fait distancer par les Etats-Unis, la Chine, l’Inde qui tous trois pratiquent sans vergogne un protectionnisme subtil via des barrières -tarifaires ou non- et des protections contre les OPA hostiles, tout en ayant une politique industrielle offensive.

La Chine, qui côté pile signe les accords de l’OMC, érige côté face des barrières non tarifaires obérant un manque à gagner de 21,4 milliards d’euros aux entreprises européennes selon un rapport de la Commission (révélé par le Fig éco du 25/02/2007). Les Etats-Unis -exemple parmi autres astuces- exigent que leurs équipements ferroviaires contiennent 50% de made in USA et disposent d’un arsenal législatif (Trade act, section 301) les protégeant de toute OPA hostile sur leurs secteurs stratégiques (exemple des ports américains dont Dubai a tenté de s’emparer) . Lorsque Dominique de Villepin a voulu protéger 12 secteurs stratégiques français contre d'éventuelles OPA hostiles, le Commissaire européen au marché intérieur, Charly Mc Creevy l’a formellement interdit, applaudi par Neely Kroes chargée de la concurrence ! L’exemple de Péchinay dépecé par Alcan n’a pas suffi à l’UMP : ils se couchent devant des Commissaires omnipotents, sans aucune légitimité démocratique, gangrenés par les milliers de cabinets de lobbying (7 lobbyistes pour 1 parlementaire européen).

Et pourtant ! les européistes de l’UMP continuent à ironiser sur les propositions de Philippe de Villiers, y voyant des « archaïsmes protectionnistes » …L’UMPS raisonne encore avec le kit idéologique vieux d’un siècle de l’économiste Ricardo, promouvant la Division internationale du travail basée sur les avantages comparatifs. Or, compte tenu des disparités géographiques gigantesques existant en matière de coûts de production et de niveaux de protections sociales (qui n’existaient pas à l’époque de Ricardo) , l’Europe devrait se résigner à abandonner tous ses métiers de main d’œuvre, agriculture inclus car même mécanisé, le secteur agro-alimentaire est non compétitif. On va se rattraper sur les services ? Comme si ils se suffisaient à eux même alors qu’ils sont intimement liés aux secteurs primaires et secondaires consommateurs de tertiaire. Ce que n’ont pas compris les ultra-libéraux de l’UMP et du PS, c’est que quand la Chine maîtrisera les technologies aéronautiques et ferroviaires, non seulement elle continuera à nous vendre ses slips et ses produits manufacturés, mais elle cessera de nous acheter nos Airbus et nos trains Siemens… Maurice Allais, prix Nobel d'économie, dénonce depuis des années l'aveuglement idéologique de Bruxelles et a démontré la corrélation entre mondialisation sauvage et désindustrialisation. Son appel à voter non à la Constitution européenne a été soigneusement étouffé par le Système. Pourtant la troisième voie qu'il préconise est loin d'être inintéressante: des zones optimales d'échanges, regroupant plusieurs pays de même niveau, protégés par des écluses douanières permettant que s'épanouisse un libre-échange équitable...ce qui ressemble fort à la préférence communautaire, abandonnée depuis Maastricht. De même, comme l'a averti un autre Prix Nobel d'économie, Milton Friedman, la création d'une monnaie unique -donc d'une politique monétaire unique- est une idée prématurée étant donné la disparité des profils économiques européens. Frankfort roule pour l'Allemagne et la politique de l'Euro fort désavantage la France, moins dépendante des importations énergétiques grâce à son parc nucléaire, qui souffre terriblement d'un manque de compétitivité à l'export. Avant seuls les souverainistes dénonçaient l'échec programmé de l'euro. Dorénavent, non seulement on ne les traite plus d'imbéciles mais on reprend leurs critiques...Sarko et Ségo ont beau critiquer la BCE, leur fédéralisme leur empêchera tout contrôle monétaire.

Mon oncle, dont je tairais le nom par respect, représentant du Medef dans une des plus grandes régions chinoises et en charge de la mise sur pied de Chambre de commerces européennes m’a confié l’année dernière : « Les délocalisations ? Mais de quoi se plaignent les français ? Savent-ils combien d’emplois sont créés dans les sociétés d’importations ? » Mon père Sarkozyste, acquiesce naivement. Je reste interdit en écoutant cet ancien hippie -au demeurant très sympathique- déconnecté du quotidien des ouvriers français dans son 400m2 à Hong Kong. La France a perdu 70 000 emplois industriels en 2006, combien d’emplois créés pour importer ce qu’ils nous ont sucé ? Laissez moi rire.

Cliquer ici pour lire la synthèse du rapport de Jacques Myard dans un article du Monde.

Source: sarkopipo.com

Myard, le souverainiste Sarkoziste, cherchez l'erreur...!!! Une nouvelle contradiction, mais UMP et contradiction, c'est un pléonasme non?

mercredi 7 mars 2007

ISF, histoire d'un impôt qui chasse les "meilleurs" contribuables

Près de 650 français ont quitté la France en 2005, presque deux fois plus qu'en 2003. Depuis 1997, entre 24 et 32 milliards de capitaux se sont ainsi évaporés de l'Hexagone.

SUJET tabou par excellence, l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) risque de revenir en force dans la campagne présidentielle. Et pas seulement parce que Johnny Hallyday est parti s'installer en Suisse et ne désespère pas d'obtenir d'ici quelques semaines la nationalité belge (lire ci-dessous). Le rapporteur général du budget et sénateur de l'Oise Philippe Marini, qui depuis des années bataille contre l'ISF, fera ce matin devant la commission des finances du Sénat une communication sur les délocalisations fiscales. En fait, c'est une mise à jour de son rapport de juin 2004 à la lumière des chiffres récemment obtenus du ministère de l'Économie. Et l'affaire prend d'autant plus de relief au moment où l'ancien ministre de l'Économie, Dominique Strauss-Kahn, suggère à Ségolène Royal de créer une « taxe Hallyday »

D'après les éléments que Le Figaro s'est procurés, le nombre de redevables à l'ISF ayant quitté la France a explosé depuis 2004, augmentant plus vite que le nombre total de ceux qui paient l'ISF. En 2003, ils étaient 368, un flux en ligne avec les départs observés les années précédentes. En 2004, 568 ont fait leurs valises puis 649 autres en 2005. Bref, jusqu'à 2003, la France enregistrait bon an mal an une délocalisation fiscale par jour. Deux ans plus tard, en 2005, c'est presque deux.

Cette année-là, les départs ont représenté une perte de 2,2 milliards de base imposable pour l'État. Depuis 1997, l'exil fiscal a privé l'État de 16 milliards d'euros de base imposable ! Comme le patrimoine imposable à l'ISF ne constitue qu'une partie des capitaux des 3 800 contribuables qui ont quitté la France entre 1997 et 2005, ce sont en réalité entre 24 et 32 milliards d'euros qui se sont volatilisés. À la clé, des entreprises et des emplois en moins dans l'Hexagone.

Dans sa communication, Philippe Marini admet toutefois que ces chiffres doivent être analysés avec précaution. « Il existe des délocalisations de redevables de l'ISF qui ne se font pas pour des raisons fiscales, certains cadres supérieurs menant une carrière à l'international, par exemple. »

Reste que les pertes de recettes d'ISF liées à ces départs augmentent doucement mais sûrement. Selon Bercy, elles ont atteint 16,4 millions d'euros en 2004 et 18,2 millions en 2005. Au total, entre 1997 et 2005, l'État y a perdu 132 millions d'euros. Une goutte d'eau, comparé aux 3,68 milliards d'euros générés par cet impôt l'an dernier ? Pas sûr. Comme le souligne la note de Philippe Marini, les manques à gagner pour l'État se chiffrent « en centaine de millions d'euros par an », car « il convient d'ajouter les pertes de recettes liées à l'impôt sur le revenu, à l'imposition sur les plus-values, aux droits de mutation et à la TVA ». Dommage que Bercy n'ait pas transmis à la commission des finances du Sénat une évaluation des pertes sur les autres recettes. Dommage aussi que l'étude de Philippe Marini fasse l'impasse sur le nombre de redevables qui reviennent en France.

Les propositions de Philippe de Villiers :

  • Suppression de l’ISF
  • Suppression des droits de succession
  • Baisse de l'impôt sur le revenu
  • Associée à une baisse des dépenses publiques.
"Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent", proverbe chinois

Quel est le véritable taux de chômage ?

Jeudi 8 mars, l'Insee ne dévoilera pas le chiffre du chômage (qui sera publié après les élections...) mais tentera d'expliquer pourquoi ses experts n'ont pas été en mesure de le publier, comme chaque année, en mars. 3 fonctionnaires ont calculé que le taux de chômage ne serait en fait pas de 8,7% à la fin 2006 – un chiffre calculé à partir des données de l'ANPE – mais de près de 9,5%. Ce chiffre représenterait les demandeurs d'emploi, qu'ils soient inscrits ou non à l'ANPE. La correction représenterait quelques 200 000 demandeurs d'emplois en plus.

Une enquête du Conseil national de l'information statistique établit que le nombre de sorties mensuelles a augmenté de plus de 30000 à partir de juin 2005. Seul un quart de ces sorties résulte d'une reprise d'un CDI. Un cinquième correspond à un non renouvellement accidentel suivi d'une réinscription, un quart est à mettre au compte d'un non-renouvellement de l'inscription, accidentel ou motivé (fin d'indemnisation), sans réinscription. La correction s'explique aussi par la modification du mode de comptabilisation des chômeurs inscrits à l'ANPE. Ainsi, des demandeurs d'emploi se sont vus mettre hors des catégories phares pour les statistiques du chômage : les demandeurs d'emploi créateurs d'entreprise, ceux qui bénéficient de petits boulots aidés par l'Etat, ou encore les licenciés économiques signataires de conventions de reclassement personnalisé ou du contrat de transition professionnelle…

Source: lesalonbeige.blogs.com

samedi 3 mars 2007

Philippe de Villiers réagit au plan de restructuration d’Airbus.

medium_villiersexplique.jpgTrois raisons sont à l’origine de cette crise, et c’est à ces causes et non à leurs conséquences qu’il faut remédier.

1° l’insupportable coût de l’euro face au dollar qui contraint Airbus à délocaliser une partie toujours plus grande de sa production en dehors de la zone euro. Les solutions sont connues : il s’agit en particulier de donner aux politiques le pouvoir nécessaire et indispensable d’influence sur la Banque Centrale Européenne.

2° la binationalité ne fonctionne pas, là comme ailleurs. La société Airbus est gérée selon des critères politiques et non pas comme une entreprise. En clair, il faut mettre un terme au dogme du 50-50 franco-allemand à cette direction bicéphale qui conduit inéluctablement à la déroute économique. La France a amené son savoir faire dans le domaine de l’aéronautique, la France a financé l’essentiel du développement de la structure industrielle airbus. Jacques Chirac en bradant nos intérêts économiques a privé l’entreprise d’une direction claire. Airbus doit rester à majorité française.

source: gaullistedegauche

3° comme la plupart des entreprises de taille mondiale qui luttent avec des entreprises américaines dans des domaine civilo militaire, Airbus ne bénéficie pas du soutien des budgets de Recherche et développement des états européens. Il est indispensable de mettre en œuvre une préférence communautaire instituant une clause de solidarité commerciale sur le modèle du Buy American Act.

Airbus, le symbole d’une Europe en panne... par Jérôme Rivière

Le billet de Jérôme Rivière,

député UMP,
Président du comité de soutien à Villiers,


La crise que connaît Airbus aujourd’hui trouve son origine dans trois erreurs historiques. Et c’est bien à celles-ci qu’il faut s’attaquer si nous souhaitons que ce rêve industriel ne se transforme pas en cauchemar économique.

1° Airbus souffre d’un Euro surévalué. Tant que le pouvoir politique ne sera pas en mesure de signifier à la Banque Centrale européenne que sa mission est aussi de favoriser la croissance, l’Euro restera surévalué. Cet état de fait limite nos exportations, incite les consommateurs comme les entreprises françaises à importer, et en bout de chaîne produit des délocalisations.

2° Airbus est une société du groupe de défense EADS. Pour lutter à armes égales avec Boeing, ce groupe devrait pouvoir bénéficier d’un soutien en matière de R&D (recherche et développement) à l’image de ce dont bénéficie son concurrent américain.

Hélas, c’est bien l’inverse qui se produit. 6 pays européens ont investi 4 milliards d’euros de R&D aux USA dans le développement d’un avion de chasse (le JSF35) dont l’objectif est de tuer la concurrence européenne. Nous devons mettre en place une préférence européenne sur le modèle du « Buy American Act » pour construire enfin une Europe qui protège.

3° Enfin il faut, en matière de décisions stratégiques pour l’entreprise, mettre un terme au dogme du 50/50 franco-allemand. Cette gestion politique - on voit Chirac et Merkel se mêler d’activités industrielles - conduit à ne pas voir émerger un seul patron pour l’entreprise. Dans le cas d’Airbus, le savoir faire, comme la majorité des financements sont français à travers la société Aérospatial. La parité avec Dasa avait été acceptée pour des raisons politiques qui aujourd’hui nuisent à la politique industrielle de l’entreprise.




mercredi 14 février 2007

Villiers veut faire de la France une pépinière d'entreprises

En déplacement hier dans l’Aisne, Philippe de Villiers a déclaré vouloir faire de la France la « pépinière mondiale des PME ». Le candidat du Mouvement Pour la France visitait une PME de 22 personnes spécialisée dans les adjuvants pour les produits phytosanitaires et les oligo-éléments pour les cultures.

«Il y a deux mondes» dans l'économie, a expliqué Villiers. «Les entreprises du CAC 40, avec le capital qui prospère à Paris et le travail qui part en Chine», et «les PME qui permettent l'association du capital et du travail».

Pour le président du Mouvement Pour la France, le patron de PME «risque son argent et regarde non pas ses actionnaires ou des fonds de pension qui lui demandent 15% de rentabilité immédiate, mais ses salariés et ses clients».

Développant ses propositions devant une quarantaine de journalistes qui suivaient ce déplacement de campagne, Philippe de Villiers a rappelé qu'il était favorable à l'exonération de 50% des charges sociales pour les PME - «une mesure qui s'autofinancerait en créant un millions d'emplois en une seule année» - et plaidé pour la suppression des 35 heures.

Reportage de France 2 sur le déplacement de Villiers :

mercredi 31 janvier 2007

Fond d’investissement, une arme à double tranchant

On prétend que les délocalisations constituent un remède nécessaire à la survie des entreprises. Les salariés du fabricant de collants Well, racheté en 2001 par un fonds d'investissement, ont entendu aussi cette ritournelle ; leur usine a été fermée et l'entreprise délocalisée en Asie en 2006. Ils ne sont pas dupes, comme tous les salariés des 5000 entreprises françaises (dont 80% sont des PME de moins de 500 salaries) contrôlées par des fonds d'investissement. En réalité, ces fonds mettent en œuvre des placements; les investissements bénéficient a leurs mandants et non aux entreprises.

En effet il faut rappeler que ces fonds sont des organismes de détention collective d'actifs financiers. Ils émettent auprès des épargnants (ou mandants) des titres de propriété sous forme d'actions, qui représentent une part de leur portefeuille. Les sommes colossales ainsi collectées servent parfois acheter de simples parts minoritaires du capital d'entreprises. Ce premier type de fonds investit dans de jeunes entreprises innovantes. Cette participation génère de la croissance et des emplois en rendant plus solides ces entreprises et en leur permettant de se développer. Mais les fonds d'investissement les plus actifs rachètent en totalité des entreprises pour les revendre trois à cinq ans plus tard avec une forte plus-value. Une simple analyse du montage financier utilise par ce second type de fonds révèle le cynisme de l'investissement opéré.

La technique du leveraged buyout (LBO), ou rachat par effet levier, permet aux fonds d'emprunter aux banques la majorité du prix d'achat de l'entreprise. Ce sont les profits de cette dernière qui financeront la dette d'acquisition. Dès lors l'entreprise se retrouve à devoir payer son capital au lieu d'en disposer. Si les profits qu'elle engendre ne couvrent pas ces emprunts, une course à la réduction drastique des coûts s'engage.

Mais des résultats supérieurs aux dettes ne sauveront pas nécessairement l'entreprise ; véritable dindon de la farce, ses performances augmentent sa valeur et donc son prix de vente. Juteux profit en perspective pour le fond propriétaire qui, avec une faible mise initiale, empochera l'intégralité du prix de revente. Rachetée par un autre fond d'investissement, souvent d'ailleurs étranger, l'entreprise est entrainée dans un cercle infernal où le projet d'entreprise se résume à la plus-value future engrangée par le fonds et ses épargnants.

On nous chante la rigueur, l'efficacité et les résultats atteints par ces entreprises; primo ce n'est pas toujours le cas, certaines comme Well périclitent. Secundo cette fameuse progression du chiffre d'affaire est purement artificielle car vouée à servir un projet de placement à court terme, sans aucune volonté de pérennisation. Qui aurait l'idée de faire produire à des vignes, en trois ans, l’équivalent de vingt ans de récoltes au risque de les rendre stériles ? Sûrement pas un vigneron attaché à ses terres, après avoir investi dans son entreprise ses propres fonds, sa sueur et la fierté de la transmettre aux générations futures.

Le mode de fonctionnement de certains fonds d'investissement met ainsi en évidence la nécessité de protéger les PME françaises, qui à elles seules regroupent 4/5ème des emplois. Il s'agit pour cela d'instaurer une règlementation minimale des fonds et une protection nationale via l'affirmation du patriotisme d'entreprise. L'actionnariat salarié par exemple doit être développé, ce que soutient par ailleurs l'Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), qui voit en cette mesure un moyen de restaurer l'image des fonds d'investissement et de désamorcer la grogne des syndicats. Protéger le travail français tout en pratiquant le libre échange n'est pas contradictoire. Des grands Etats, tels les USA ou la Chine, protègent leurs secteurs stratégiques. Il est grand temps que la France en fasse autant et favorise son tissu économique national grâce au patriotisme économique et à l’actionnariat salarié.


Florence F.

dimanche 28 janvier 2007

Le modèle économique vendéen, prospérité & enracinement


«Si une élection présidentielle se faisait sur les résultats, laissez-moi vous dire, qu’en Poitou-Charentes, ils seraient derniers, et en Vendée, nous serions premiers». Car le modèle économique vendéen est une réussite, Bruno Retailleau, Sénateur de la Vendée et premier vice-président du Conseil général, en est convaincu. «Et les recettes de cette réussite sont simples : la PME familiale et patrimoniale qui a gardé le goût du risque et de l’innovation, petites entreprises dans lesquelles les bénéfices sont mis au service de l’investissement». Et Bruno Retailleau de remarquer que si la prospérité des entreprises ne fait plus aujourd’hui la prospérité des nations, la Vendée connaît la situation inverse : «l’entreprise y est proche des ses salariés, elle évolue sur son propre territoire».