Affichage des articles dont le libellé est Actualités / Editos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Actualités / Editos. Afficher tous les articles

lundi 30 avril 2007

« Je me regarde plus que jamais comme villiériste »

Mise au point de Paul-Marie Coûteaux


Dans les conditions qui nous étaient faites, le résultat de Philippe de Villiers est mieux qu'honorable : le candidat souverainiste a une fois encore montré sa combativité en épousant au plus près le "logiciel" de la souveraineté populaire et nationale qui est le plus précieux Bien commun des Français, et, surtout, celui dont tout dépend. Je suis fier d'avoir pris part à sa campagne aux côtés de mon ami Guillaume Peltier ; et je suis admiratif que tant de concours bénévoles, tant de dévouement et de talents aient contribué aussi, au sein du MPF, à un résultat que les plus beaux esprits de l'univers politico-médiatique ne prévoyaient pas.

Dès le lendemain 23 avril, j'ai dit clairement à Philippe de Villiers que pour ce qui me concernait je ne pouvais appeler à voter pour Nicolas Sarkozy, cela pour la raison principale que, conformément au dispositif du plan Merkel qu'approuvait encore bruyamment le candidat UMP en mars dernier, il ferait adopter un nouveau traité constitutionnel (rebaptisé "institutionnel") par la voie parlementaire, ce qui, s'il était élu, pourrait se faire sous présidence française dès le début de l'année 2008. M'estimant en partie dépositaire de ce qu'il est désormais convenu d'appeler le souverainisme, je ne peux me résoudre en appelant à voter pour Nicolas Sarkozy à mettre un doigt dans cet engrenage. J'ai donc dit à Philippe mon intention d'appeler à voter blanc et de le faire savoir, ce qui était d'ailleurs tout à fait conforme à l'appel à la liberté qu'il avait lancé la veille, au soir du premier tour. Je lui ai confirmé cette intention le lendemain et le surlendemain même à Strasbourg au cours de conversations les plus amicales. C'est donc tout naturellement que mercredi 25 j'ai publié un communiqué, repris par l'AFP, dans lequel j'écrivais : "Dimanche, la majeure partie des voix souverainiste a été aspirée par la démagogie des trois candidats présélectionnés de l'Euroland. Servis par de puissants moyens, ceux-ci ont fait oublier qu'ils étaient favorables à la Constitution européenne pourtant rejetée massivement par les Français. Au second tour, aucune voix souverainiste ne doit donner une légitimité populaire au coup de force qui se prépare. En particulier, aucune de nos voix ne saurait aller à Nicolas Sarkozy, qui a d'ores et déjà approuvé le plan Merkel de relance de la Constitution et s'apprête à le faire avaliser en catimini, sous la forme d'un mini-traité, par la voie parlementaire. J'appelle tous les Français qui le 29 mai 2005 ont dit "non" à exprimer leur refus de ce grave détournement de démocratie en déposant dans les urnes un bulletin blanc."

Après la publication de ce communiqué, divers journalistes m'ont appelé et pour l'un d'eux il est ressorti de notre conversation que "je ne voulais plus avoir de lien avec le MPF". C'était aller très au-delà de ce que j'ai dit : je n'ai fait que rappeler en effet que je n'étais pas formellement membre du MPF, mais plutôt du RIF (Rassemblement pour l'Indépendance de la France), mouvement qui d'ailleurs a in fine appelé à voter pour le candidat souverainiste. Je tiens à dire à tous mes amis du MPF que d'une part je n'en maintiens pas moins ma participation à la délégation parlementaire de Philippe de Villiers au Parlement européen assortie des différents concours dont peut à ce titre bénéficier le Mouvement Pour la France ; d'autre part je me regarde comme un sympathisant actif de ce mouvement vaillant et prometteur, m'attachant à rassembler aux côtés de Philippe de Villiers un concours aussi grand que possible de voix indépendantes venues de différents horizons du souverainisme, qu'elles soient dénommées "gaullistes", "chevènementistes" ou autres ; enfin, et surtout, je me regarde plus que jamais comme villiériste, estimant que Philippe de Villiers est l'homme politique français qui incarne le mieux le combat pour l'indépendance de la France outre que me lient à lui une affection personnelle et une amitié fidèle.

Je tenais à faire cette mise au point au cas où certains d'entre vous seraient tentés d'extrapoler à partir de propos qui étaient eux-mêmes des extrapolations.

Mes chers amis, continuons de plus belle notre combat. Que les souverainistes de tous horizons reprennent leur longue marche pour la reconquête de la souveraineté populaire et nationale et fassent obstacle à tout nouveau traité visant à "approfondir l'UE", c'est-à-dire à limiter encore l'indépendance de la France.

vendredi 27 avril 2007

Paul-Marie Coûteaux: le courage et la cohérence des convictions!!!


Le souverainiste Paul-Marie Coûteaux quitte le Mouvement pour la France

AFP 26.04.07 | 19h21

Le député européen souverainiste Paul-Marie Coûteaux a annoncé jeudi qu'il quittait le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, en désaccord avec l'appel de celui-ci à voter pour Nicolas Sarkozy au deuxième tour de la présidentielle.

"Je ne veux plus avoir de liens avec le MPF, même si je garde un lien amical avec Philippe de Villiers", a déclaré à l'AFP Paul-Marie Coûteaux, partisan pour sa part d'un vote blanc au deuxième tour de la présidentielle.

"Perdre l'indépendance de sa voix pour deux sièges de députés, c'est dérisoire", a ajouté M. Coûteaux, en allusion aux deux circonscriptions que détient le MPF en Vendée et sur lesquelles l'UMP, pour l'instant, n'a pas désigné de candidat.

"Le problème, ce n'est pas de savoir si la France doit être gouvernée à gauche ou à droite, mais si elle doit être gouvernée par elle-même", a déclaré M. Coûteaux.

Paul-Marie Coûteaux, qui avait participé à la campagne de Jean-Pierre Chevènement en 2002, est l'un des trois eurodéputés villiéristes élus aux élections européennes de 2004.

Il était le conseiller politique de M. de Villiers pour la campagne présidentielle.

Philippe de Villiers (2,23% des voix au premier tour) a annoncé mercredi soir qu'il appelait les Français à "faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche" le 6 mai, après avoir dans un premier temps refusé de donner une consigne de vote.

Selon des sources concordantes, les cadres de son parti étaient très majoritairement favorables à cette prise de position en faveur du candidat de la droite au second tour.

Dès mardi, avant que M. de Villiers ne se prononce pour M. Sarkozy, le sénateur MPF Philippe Darniche avait appelé à voter "à droite", comme Jérôme Rivière, le député UMP qui présidait le comité de soutien de Philippe de Villiers.

Jeudi, l'ex-FN Jacques Bompard, président de la fédération MPF du Vaucluse, a également appelé "à battre Ségolène Royal", malgré les "contradictions" de Nicolas Sarkozy.

ABSTENTION contre la haute trahison

Communiqué de Paul Marie Coûteaux
Député français au Parlement Européen.

Dimanche, la majeure partie des voix souverainiste a été aspirée par la démagogie des trois candidats présélectionnés de l'Euroland. Servis par de puissants moyens, ceux-ci ont fait oublier qu'ils étaient favorables à la Constitution européenne pourtant rejetée massivement par les Français.
Au second tour, aucune voix souverainiste ne doit donner une légitimité populaire au coup de force qui se prépare. En particulier, aucune de nos voix ne saurait aller à Nicolas Sarkozy, qui a d'ores et déjà approuvé le plan Merkel de relance de la Constitution et s'apprête à le faire avaliser en catimini, sous la forme d'un mini-traité, par la voie parlementaire.

J'appelle tous les Français qui le 29 mai 2005 ont dit "non" à exprimer leur refus de ce grave détournement de démocratie en déposant dans les urnes un bulletin blanc.

J'appelle tous les Français attachés à la liberté de la France à rejoindre le RIF (Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France) qui réunira 72, avenue Félix Faure Paris 15ème, samedi 28 avril, une convention nationale en présence de Nigel Farage, Président du parti indépendantiste britannique UKIP, co-président du Groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen. Que les souverainistes de tous horizons reprennent leur longue marche pour la reconquête de la souveraineté populaire et nationale et fassent obstacle à tout nouveau traité visant à "approfondir l'UE", c'est-à-dire à limiter encore l'indépendance de la France.

vendredi 20 avril 2007

MOBILISATION GENERALE


Bravo et merci aux dizaines de milliers de militants qui, depuis plusieurs mois, parcourent la France au service des idées patriotes. Il nous reste quelques heures pour convaincre et partir conquérir, les unes après les autres, les voix de nos compatriotes. C’est la mission essentielle et décisive de ces dernières heures de campagne. Près de 20 millions de Français n’ont toujours pas fait leur choix. Ne relâchons pas notre effort.

Le MPF a décidé d’organiser des milliers de « soirées patriotiques » dans toutes les communes de France pour convaincre les indécis et démontrer que le vrai vote utile, c’est le vote pour des convictions fortes, pour une vraie politique de droite.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique pour une Europe qui nous protège contre les délocalisations, pour une Europe des Nations, des Peuples et des Démocraties.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique en faveur des PME, des artisans, des commerçants.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique familiale, de la vie et de renouveau des valeurs civiques.

Voter Villiers, c’est l’assurance d’une vraie politique de lutte contre le communautarisme et d’affirmation des lois de la République et de l’autorité de l’Etat. Ce n’est pas à la France de s’adapter à l’islam, c’est à l’islam de s’adapter aux lois de la République.

Voter Villiers, c’est donner du courage, des convictions et de la force à la droite pour faire gagner la France.

Distribuez nos tracts, réunissez vos amis, appelez vos familles, rencontrez vos commerçants, téléchargez le projet de Philippe de Villiers, envoyez, chacun, des centaines de mails : chaque voix va compter, dimanche, pour la surprise des patriotes !

Dimanche, dans les urnes, reprenons le pouvoir !

Dimanche, dans les urnes, grâce à vous, la France est de retour !

Dernière minute : Nicolas Sarkozy s’est à nouveau prononcé, jeudi matin, sur RMC pour le droit de vote des étrangers.

mercredi 18 avril 2007

Villiers aux Français : "Réveillez-vous !"

medium_29-mai-004.jpg

Villiers était lundi 17 avril au soir en meeting à Toulouse. Evoquant ses chances au premier tour de cette élection, Philippe de Villiers s'est déclaré "convaincu que (son) projet de patriotisme populaire sera majoritaire dans les jours qui viennent". "Je suis serein. J'ai fait mon devoir, moi!"

"Moi, je dis au peuple français : réveillez-vous ! Criez votre colère ! Dites à ces politiciens de carrière qui mentent aux électeurs : Rendez-nous le pouvoir !"
"Ce qui me frappe dans cette campagne", a dit encore Philippe de Villiers, "c'est l'immense décalage entre le jeu des petites phrases minables, des oeillades, des injures, des calculs d'arrière-cuisine, et l'état de la France qui va très mal, qui se clochardise et qui est en voie d'islamisation progressive, qui coule !
"Le peuple français n'est plus souverain, voilà la vérité !", a répété le patron du MPF. "On nous a floués. Alors je dis à ceux qui sont encore indécis ce soir, et à tous mes amis: si je suis élu, je rendrai le pouvoir aux Français !"

(source : Reuters)


Derniers jours... (de manipulations médiatiques)!

Editorial de Paul Marie Coûteaux

Conseiller politique de Philippe de Villiers
Député français au Parlement Européen.

Dans son dernier éditorial, Paul-Marie Coûteaux raconte comment il est aisé de prendre les médias en flagrant délit de manipulation. A garder précieusement dans les grandes archives de la désinformation. Vladimir Volkoff se serait régalé !

medium_couteaux2.5.jpgVoici venu ce qui sera sans doute le dernier "carnet" de cette campagne qui, je l'avoue, m'aura étonné tout du long et qui m'étonnera, je l'espère, jusqu'au soir du premier tour. Tout dépend encore des dernières forces que nous jetterons dans la bataille des derniers jours. Le plus grand étonnement est l'impudence avec lequel le Système se permet de formater l'opinion, allant très loin dans ce que Pierre-André Taguieff et à sa suite Mathieu Baumier appellent la post-démocratie.

L'orchestration médiatique du trio de l'Euroland a atteint des sommets, et l'on ne tarda pas à voir que nos grands oligarques avaient si mal digéré le Non français à la Constitution européenne qu'ils ont très tôt préparé la présidentielle comme une revanche. Les Français ont dit Non ? Il fallait au plus vite organiser la compétition entre les candidats à l'évidence présélectionnés pour qu'ils corrigent le tir et disent Oui à leur place. Un an après le référendum, c'est-à-dire un an avant les présidentielles, le Figaro du 2 mai 2006 titrait déjà : "Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se détachent" - c'est ce que la batterie des sondages n'eut de cesse de confirmer depuis lors moyennant de multiples tripatouillages. Quant aux hérauts du Non, Laurent Fabius et Philippe de Villiers, ils furent vite en bute l'un à la revanche du parti, l'autre à une sorte de diabolisation plus éhontée qu'on ne vit jamais.
On sait (ou plutôt on ne sait pas assez...) à quel point le règne de l'audiovisuel peut formater les esprits en modifiant le son, par exemple en déformant la voix, et l'image, par exemple en plaçant la caméra de telle ou telle façon pour alimenter la caricature. Il y a quelques jours le service public offrit un saisissant exemple de manipulation en interrogeant Mme Dominique de Villiers assistant à la grande réunion publique de Nantes. Tandis que celle-ci expliquait qu'elle partageait les opinions de son mari, on vit à l'image une main qui pouvait passer pour être la sienne ornée d'une bague de belle importance où ressortait une fleur de lys. Après vérification, il apparut que ce n'était nullement la main et la bague de Mme de Villiers mais une image incrustée dans le reportage qui se glissait là d'elle-même pour ainsi dire par hasard : manipulation typique dont s'excusa plus tard le directeur de l'information de France 2 sans nullement en tirer de conclusion ni proposer réparation. J'ai cité dans un précédent carnet l'affaire "Audrey Pulvar", tout aussi consternante. Le 5 mars, cette journaliste de France 3 interrompit par deux fois Philippe de Villiers pour le contredire et affirmer que les sans-papiers n'étaient nullement bénéficiaires de l'AME (Aide Médicale d'Etat) ; or non seulement elle interrompait l'un de ses invités, ce qu'elle n'aurait sans doute fait pour aucun autre, mais en plus elle avait tort sur le fond de la question, ce que Marie-Laure Augry, médiatrice de la chaîne, finit par reconnaître sans nullement s'excuser ni proposer de rectification publique. Hier encore, lundi 16 avril, la chaîne LCI présentait dans l'un de ses journaux de fin de soirée le discours que Philippe de Villiers venait de prononcer à Toulouse devant un millier de personnes par ces mots : "Le moins que l'on puisse dire est que le candidat souverainiste n'a pas fait dans la finesse" - il s'agissait d'un passage où notre candidat moquait la visite de Ségolène Royal en Chine, ce que bien d'autres avaient fait sans nullement s'attirer de sarcasme. Contre le chef de file du Non, haro général ! Et passons sur la kyrielle de mensonges dont nous sommes abreuvés tous les jours - exemple entre cent, cet article du Monde daté du 12 avril où la correspondante de ce journal à Bruxelles affirmait que l'Allemagne avait ratifié la Constitution européenne, ce qui est strictement faux attendu qu'elle en est empêchée par le Tribunal constitutionnel de Karlsruhe. Passons...

Pendant ce temps le trio de l'Euroland accordait ses violons avec une célérité qui, elle aussi, aura pu étonner. En prônant l'alliance Bayrou-Royal, Messieurs Rocard, Kouchner et quelques autres ont jeté plus tôt que prévu le masque des fausses oppositions électorales, révélant que l'UDF n'était pas seulement compatible avec une UMP avec laquelle ses députés composent la même majorité depuis cinq ans, mais aussi avec le PS. A travers cette compatibilité générale, il faut évidemment comprendre que le trio est parfaitement accordé pour interpréter la vieille partition du dépassement de la nation au bénéfice de l'Europe des régions, de l'OTAN et du libre-échange intégral orchestré par l'OMC. M. Bayrou est, bien entendu, le premier violon idéal pour mettre en musique cette récurrente troisième force qui rappelle tant les dernières années de la IIIème puis de la IVème République et qui mène à chaque fois au désastre. A quand le trio mettant en scène la souveraineté nationale et populaire ?

Dernier étonnement et non le moindre : le grand écart de Nicolas Sarkozy capable d'aller se recueillir à Colombey pour invoquer les mannes du général de Gaulle, comme par hasard à six jours du premier tour, et accompagné de journalistes choisis et dans le même temps de prôner l'adoption de la Constitution supranationale sans recours au référendum - ce mode référendaire qu'il dit d'ailleurs ne pas porter dans son coeur comme s'il n'était pas l'une des clés de la Vème République, tel que l'a voulu le général de Gaulle, lequel l'utilisa cinq fois en dix ans ! Il est vrai que M. Sarkozy, après avoir tout dit et son contraire, a fini ces derniers temps par dire n'importe quoi : on le vit réhabiliter la pensée Gobineau, le déterminisme et l'eugénisme, et on l'entendit même déclarer le vendredi 6 avril à la Mutualité que "les parents ne sont pas membres de la communauté éducative", déclenchant de vives réactions des associations de parents d'élèves.

En réalité, et ce n'est pas là le moindre fait marquant de cette campagne étrange, nul candidat ne pouvait pour la première fois se réclamer explicitement du fondateur de la Vème République - à la seule exception d'un Philippe de Villiers qui, défendant jusqu'au bout la souveraineté nationale et populaire et ce qu'elle seule permet, c'est-à-dire le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le service du Bien commun, en défendant aussi l'indépendance nationale face aux hégémonies de tout poil et en rétablissant la fierté d'être Français contre tous les dogmes de la nomenclature, est le seul véritable continuateur du général de Gaulle. Que cela soit, de ce carnet de campagne, le dernier mot.

source : http://scandaledelaverite.hautetfort.com

revoir la vidéo truquée du JT de France2 (chaîne du service public de la désinformation financée par vos impôts)



Observez bien le passage où l'on voit Mme de Villiers écouter son mari assise dans la salle, sans chevallière au doigt de la main gauche, puis le gros plan sur une main gauche portant une chevallière. Vive la manipulation. Il faudra que cela se paie un jour!

mardi 17 avril 2007

Villiers veut mettre la pression sur Sarkozy

Le Figaro , article de Guillaume PERRAULT
Date de parution : mardi 17 avril 2007

Le candidat souverainiste promet des « lendemains qui déchantent » aux électeurs de l'UMP.

« LA DROITE ne doit pas seulement gagner la présidentielle, elle doit encore se montrer courageuse une fois au pouvoir. » Philippe de Villiers, qui plafonne à 2 % des intentions de vote selon les instituts de sondage, pense avoir trouvé l'argument suprême pour enrayer la dynamique du « vote utile » dont Nicolas Sarkozy espère bénéficier dans l'électorat de la majorité. Hier, peu avant un meeting à Toulouse, le président du Mouvement pour la France a estimé que « la pente naturelle de Sarkozy une fois installé à l'Élysée sera d'éluder toutes les réformes courageuses ».

« Aiguillon de la droite »

Philippe de Villiers en voit un indice dans « le double langage permanent du président de l'UMP l'un pour ses électeurs naturels à droite, l'autre pour ses électeurs convoités à gauche. Cette duplicité promet des lendemains qui déchantent ». Le Vendéen en veut pour preuve l'am­biguïté de la position de Nicolas Sarkozy sur la question du droit de vote des étrangers aux élections municipales. Cette proposition ne figure pas en définitive dans le programme de l'UMP, mais l'ancien locataire de la Place Beauvau « en reste partisan à titre personnel », rappelle le président du MPF. Or, argumente-t-il, « un président nouvellement élu n'est pas lié par le programme d'un parti. Le chef de l'État est libre et accomplit les réformes qu'il juge souhaitables ».

Pour le député européen, par conséquent, « seul un score important de ma candidature contraindra Sarkozy à tenir ses promesses, car j'aurais alors les moyens d'y veiller ». « Beaucoup d'électeurs UMP savent qu'il faut maintenir une pression sur Sarkozy, faute de quoi l'intéressé se révélera un Chirac bis s'il est élu président », renchérit le directeur de campagne du candidat MPF, Guillaume Peltier.

Les amis du créateur du Puy-du-fou estiment d'ailleurs que leur champion a d'ores et déjà contribué à « droitiser » le discours de Nicolas Sarkozy. « Les thèmes que Philippe de Villiers a développé le premier, en s'attirant de nombreux sarcasmes - identité et fierté nationale, lutte contre le communautarisme, tarifs douaniers européens -, sont aujourd'hui repris à son compte par le président de l'UMP, constate Bruno Retailleau, sénateur MPF de Vendée. C'est la preuve qu'il avait vu juste, avant les autres, et qu'il a contribué à ancrer la campagne à droite. Il faut maintenant récompenser cette persévérance dans les urnes pour permettre à Philippe de Villiers de continuer à jouer son rôle d'aiguillon de la droite. »

Confronté à la rude concurrence de Nicolas Sarkozy et de Jean-Marie Le Pen, le héraut du non au référendum du 29 mai pourra-t-il obtenir les 5 % des voix qu'il se fixe désormais pour objectif ? L'intellectuel Paul-Marie Coûteaux, dit « sentir une grande indécision chez les Français, qui peut profiter à notre candidat ». Jérôme Rivière, député UMP des Alpes-Maritimes qui soutient Philippe de Villiers, précise que l'essentiel « est de dépasser le seuil symbolique d'un million de voix ». Et Jérôme Rivière d'insister : « Avec un million de voix, vous représentez une famille de pensée qui compte dans le pays et vous pouvez peser dans le débat public. »

jeudi 12 avril 2007

Attentats Alger : Villiers demande l'interdiction des mouvements salafistes en France


Le candidat MPF à la présidentielle, Philippe de Villiers, a demandé mercredi "l'interdiction des mouvements salafistes en France", affirmant craindre que ne se produise sur le territoire français des attentats similaires à ceux d'Alger. "Le président de la République et le gouvernement doivent prendre par précaution toutes les mesures nécessaires pour empêcher des attentats éventuels en France et dans ce cadre je demande l'interdiction des mouvements salafistes liés au GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) ou Al-Quaïda-Maghreb sur le territoire francais".

"Certes, tous les salafistes ne sont pas des terroristes mais cette branche de l'islamisme porte le terrorisme comme la nuée porte l'orage", a-t-il affirmé. Philippe de Villiers a noté qu'il y avait "une coïncidence volontaire entre les attentats d'Alger et la proximité d'élections dans ce pays, comme à Madrid" en mars 2004 avant les élections qui ont amené la gauche au pouvoir en Espagne. Il a aussi rappelé qu'il y avait eu des informations faisant état de menaces d'Al-Quaïda contre la France en février 2007, durant la pré-campagne présidentielle.

Le pire des mondes de M. Sarkozy


Editorial de Paul-Marie COÛTEAUX
Conseiller politique de Philippe de Villiers
Député français au Parlement européen.

mercredi 11 avril 2007

Faut-il croire que la France est une nation non pas seulement littéraire mais aussi philosophique ? Alors le débat n'avait atteint jusqu'à présent aucun des sommets de la pensée, voici que, à deux semaines de l'échéance électorale majeure, un surprenant propos de M. Sarkozy lance une controverse qui rebondit depuis plusieurs jours autour de la question, discutée depuis Platon, du déterminisme et du caractère inné ou acquis des comportements.

Au cours d'un entretien avec un "philosophe" autoproclamé, M. Onfray, Nicolas Sarkozy déclara qu'il était "incliné à penser qu'on naît pédophile" et même que les suicidaires étaient "génétiquement" (sic) prédisposés à le faire ; "ils ont, argumenta-t-il, une fragilité, une douleur préalable". Et de conclure : "Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense". C'est à juste titre que ces propos ont soulevé la polémique : à travers ce grand retour du rêve déterministe qui semble venir en droite ligne de la droite néo-conservatrice américaine, c'est le monde glacé que décrivait Aldous Huxley dans son fameux ouvrage "Le meilleur des Mondes" que l'on voit poindre.

Le lien ainsi établi entre la description anatomique et les comportements humains inspira d'innombrables fantasmes depuis des siècles, de la vieille idée du phrénologue Gall affirmant qu'une personne était conditionnée par le développement d'une région corticale précise, jusqu'aux grandes tentations contemporaines de la génétique en passant par les mille rêves des "mesureurs de crânes". Or, ce lien est plus dangereux aujourd'hui qu'il ne le fut jamais : il ouvre en effet la porte à tout ce que le totalitarisme moderne et sa dangereuse alliée, la science sans conscience, peut faire de pire contre l'humanité de l'Homme. Ce sont rien moins que l'expérience historique avec ses aléas, ce sont les sinuosités du lent dévoilement de l'histoire qu'apercevait déjà Saint-Augustin et corrélativement, la part imprévisible du développement humain que l'on pourrait finir par nier ; et avec elles, toutes les sciences bien dites humaines qui, telles la psychologie et plus encore la psychanalyse, ont révélé la part secrète et toujours mystérieuse, toujours pleine d'appels aux infinies possibilités des circonstances, des rencontres, des découvertes et des influences qui les modèlent pour le meilleur et pour le pire ; c'est-à-dire finalement, la liberté.

D'apprenti philosophe, M. Sarkozy tourne ainsi à l'apprenti sorcier. Si ses propos ont soulevé tant d'émotion et de réprobation (à commencer par celles, droites et magnifiques de Philippe de Villiers, lequel sut prendre la balle au bond en affirmant sur France-Inter : "j'ai parfois souffert moi-même de critiques sur l'origine" par allusion au sobriquet de vicomte par lequel une gauche finalement peu libérale le poursuit depuis des années), c'est que cette profession de foi déterministe consonne fâcheusement avec le monde dont il rêve : un monde que prendraient en charge, au détriment de la liberté des peuples, des mesureurs de cranes ou d'opinion, et autres "élites", elles-mêmes présélectionnées et converties à tous les sens de l'histoire, et notamment celui d'une Europe supranationale dirigée par une très savante Commission et digérant les nations comme autant d'aléas dangereux.

Le "Meilleur des Mondes" de M. Sarkozy est un monde soigneusement encadré par une science aux ordres et une technique sur-utilisée, un monde de sondages, de fiches de police et de caméras de surveillance, un monde d'où tout risque est éliminé au nom d'un confort maximal qui va jusqu'à la prédétermination des enfants à naître et l'élimination par avortement de ceux qui dérangent, sans oublier bien entendu l'élimination des vieillards sous le vocable honteux mais devenu général "aider à mourir". Ce monde unidimensionnel que décrivait déjà Marcuse, ce monde de la techno-science imposé aux choix de la politique et aux choix des hommes quant à leur vie de tous les jours, c'est bien le pire des mondes ; et c'est pour cela aussi, pour cela d'abord, que M. Sarkozy est le pire des candidats.

vendredi 6 avril 2007

Mensonge : "leurs programmes sont incompatibles avec l'Europe actuelle"

Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,
Député français au Parlement Européen.
jeudi 5 avril


En essayant d'attraper, chacun à sa façon, une partie des camps des NON, les trois candidats de la supranationalité européenne - la triade Royal-Sarkozy-Bayrou - montrent l'étendue de leur duplicité. Non seulement ils ne remettent pas en cause les principes pourtant récusés de la Constitution européenne, mais encore, ils font semblant de croire que leurs programmes sont compatibles avec les cadres actuels de l'U.E., ce qui est faux :
- le coût de leurs programmes, s'ils étaient appliqués, ferait dépasser de beaucoup les 3% de déficit budgétaire imposé par le traité de Maestricht ;
- l'idée de « gouvernance économique de l’euro » est incompatible avec l'indépendance de la Banque Centrale Européenne qu'ils ont votée;
- nulle réforme de la politique d'immigration n'est applicable, puisque depuis 2006, date d'entrée en vigueur du traité d'Amsterdam, tous ses aspects, du contrôle aux frontières au droit d'asile, sont du seul ressors de la Commission ;
- le maintien des services publics en milieu rural est incompatible avec les directives de Bruxelles visant à interdire les monopoles, donc les services publics français ;
- toute forme de « préférence communautaire » est également inopérante, la France n'étant représentée à l'OMC que par un Commissaire tout entier dévoué au libre-échange généralisé .

La liste est longue. En réalité, tous les candidats mentent : ils font croire que la République française est souveraine, alors qu'elle ne l'est plus.

A cet énorme mensonge, qui transforme la campagne présidentielle en farce, seuls trois candidats échappent : Gérard Schivardi, candidat du Parti des Travailleurs qui, en demandant le retrait de l’Union, représente une gauche conséquente avec elle-même, Jean-Marie Le Pen, qui s'est depuis longtemps délivré des dogmes de Bruxelles, et le candidat de la souveraineté nationale Philippe de Villiers qui est, pour le système, le plus dangereux des trois, en ce que lui seul peut rassembler les patriotes de droite, de gauche, comme les Français attachés à la poursuite de l’œuvre du général de Gaulle, et espérer de gouverner un jour.

Sans doute est-il devenu impardonnable de croire en la possibilité pour la France de mener une politique propre : c’est pourquoi le système s’entend à marginaliser Philippe de Villiers par tous les moyens : par le pilonnage des sondages, dont chacun sait qu’ils sont sans cesse redressés (ainsi Jean-Marie Le Pen n’apparaît qu’à 6 ou 7% , scores doublés pour tenir compte de la surprise de 2002, alors que Philippe de Villiers n’était pas présent ; par la discrimination médiatique qui ne va pas sans une constante agressivité : c’est par exemple ce qu’a montré la journaliste Audrey Pulvar qui, lors de l’émission « Français, votez pour moi » qu’elle animait le lundi 5 mars sur la chaine de service public France 3 l’a par deux fois contredit tandis qu’il affirmait que des « sans papiers » bénéficiaient de l’Aide Médicale d’Etat. (Notons que, Marie Laure Augry, médiateur de la chaîne s’est borné à répondre aux lettres de protestations de nombreux téléspectateurs que, en effet M. de Villiers avait raison, ans s’excuser le moindrement, ni proposer un rectificatif public !).

Ainsi se déroule la campagne présidentielle, dans les mensonges, les manipulations, le parti-pris souvent éhonté des prétendus arbitres et… un certain désarroi des Français dont il semble que la grande majorité, à dix huit jours du vote, ne sait toujours pas avec certitude pour qui voter. Rien ne vaut donc la campagne « sur le terrain », rien ne vaut la parole pour faire valoir des vérités…

lundi 2 avril 2007

Ils nous amusent !

Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,
Député français au Parlement européen

Ils nous amusent

A moins d'un mois de l’élection, Mme Royal fait chanter la Marseillaise pour clore ses métinges et demande aux Français d'exhiber à leur fenêtre, le 14 juillet, les trois couleurs du drapeau national. Idée saugrenue ; on comprend seulement qu'elle tente de rattraper Nicolas Sarkozy qui, lançant tout à coup une étonnante surenchère patriotique, invoque la nation avec des trémolos dans la voix, et propose de créer un ministère de l'identité nationale (quel mot !) comme si tous les ministères (à commencer par ceux de la culture, de l'éducation, de l'économie, de l'agriculture, de l'aménagement du territoire…) ne devaient s’inspirer de ce premier objet de l’action politique, le souci de faire vivre et prospérer la civilisation française. Scrupules tardifs ! Ces incantations ridicules procèdent exactement de ce que les psychologues nomment le réflexe de compensation, phénomène qu'Henry de Montherlant avait fort bien décrit d'un trait cruel : "C'est quand la chose manque qu'il faut mettre le mot".

Quoi ? Le grand parti supra et finalement anti-national UMPS oserait encore invoquer ce patriotisme dont il découvre tout soudain que, après tant d'humiliations et d'intimidations post-modernistes et post-nationales, il tient au cœur des Français envers et contre tout -des Français qui plus que jamais ont besoin de la France et la cherchent dans les brumes. Comment les croire, eux qui ont tenté par tous les moyens de faire avaler une Constitution supranationale qui en détruisant la souveraineté détruisait d'un coup l'architecture même de la France; eux qui, depuis des années, jugent naturel que le Président de l'a-République s'exprime à la télévision encadré de deux drapeaux, le grand bleu européen constellé d'étoiles jaunes enveloppant dans ses plis ces trois couleurs que l'on prétend tout à coup exhiber comme les réminiscents oriflammes provinciaux, tout à coup sortis des greniers pour quelque fête folklorique ; eux qui multiplient les risettes aux communautarismes quels qu'ils soient, et à cette mode du multiculturalisme qui n'a qu'un but et déjà de multiples effets, découdre le tissu de la civilisation française ; eux qui se font une si piètre idée de l'Etat et de la République qu'ils dissolvent année après année l'intérêt supérieur de la nation dans le marketing politique, le service des clientèles et la flatterie des corporations éligibles à tour de rôle aux mannes des finances publiques ; eux qui n'ont jamais dit un mot contre l'invasion de nos écrans, y compris ceux du service public de la télévision, par des séries américaines distillant jour après jour dans les esprits, et les plus jeunes, les valeurs d'un autre monde, égoïste et violent, impérial et impérieux, alors que le moindre souci national exigerait qu'on y fasse briller les lumières de notre patrimoine historique et culturel ; eux qui, jusque dans les programmes scolaires, ont substitué à l'histoire de France une kyrielle de repentances dans le seul but, non avoué mais opiniâtre, de culpabiliser un peuple, pour le mieux dissoudre dans les délices de l’europiomanie ou les délices de la mondialisation heureuse ; eux qui aiment si peu la France qu'ils la réduisent à ses signes les plus infantiles, comme on amuse des enfants ?

La fierté d'être Français n'est pas pour nous un flonflon pour campagne électorale : c'est l'âme et le sang de notre engagement politique, c'est notre raison d'être en politique, c’est l’essence même du souverainisme. Mettons en garde les Français toujours facilement abusés par les démagogues : qu'ils se méfient des contrefaçons!

Villiers, la « surprise » de l'élection présidentielle ?

C'est la question que se pose la presse française ce lundi matin après le vibrant discours de Philippe de Villiers au Palais des Congrès samedi dernier devant 5000 patriotes enflammés.

Et si c'était lui, l'homme du patriotisme qui a vu juste avant tout le monde, qui récoltait les fruits de ce qu'il sème depuis des années : Europe des patries qui se protège face aux délocalisations, unité de la République face au communautarisme, la PME plutôt que la multinationale du CAC40, la promotion de la famille et des valeurs civiques et morales,...

Voici ce que titre la presse ce matin :
Le Figaro : "Villiers se voit en « surprise » de l'élection présidentielle"
Le Journal du Centre : Villiers, « l'homme du patriotisme »
Ouest France : Villiers promet un référendum sur l'immigration
AFP : Les villieristes cherchent à retrouver "le visage de la France"

Grand meeting au Palais des Congrès avec Villiers : 5000 patriotes remplis d'émotion, de joie et d'espoir !

L'après-midi que nous avons vécue hier a été exceptionnelle à plus d'un titre : 5000 personnes qui font déborder le Palais des Congrès, larmes d'émotion et de joie, enthousiasme débordant, bonheur de partager notre idéal et notre espoir à la France entière via la presse très nombreuse.
Nous avons montrer à tous les français, et nous allons continuer dans ce sens sans relâche pendant les 3 prochaines semaines qui nous séparent du 22 avril, que la candidature de Philippe de Villiers est celle de tous les espoirs des français : l'espoir de voir la France retrouver sa fierté, l'espoir de voir nos entreprises rester en France, l'espoir de voir disparaître les tensions communautaristes qui s'installent dans le pays, l'espoir de rapatrier en France le pouvoir confisqué par Bruxelles, Francfort, Genève et les forteresses idéologiques des syndicats hyper minoritaires et du CAC 40.


La France est de retour dans les coeurs. Grâce à vous elle le sera définitivement en politique en mettant le bulletin Philippe de Villiers dans l'urne le 22 avril prochain !

Retrouvez sur notre blog dès aujourd'hui les vidéos de l'après midi d'hier.

Source: jeunes&patriotes

vendredi 30 mars 2007

Voter pour la patrie ?

Voici un excellent article de Falk van Gaver pour la revue Immédiatement que les Hussards Noirs nous invitent à lire.

"Tout ce que nous pouvons faire de bien pour la France, aussi minime cela soit-il, il faut le faire. C’est pourquoi, sans illusion mais sans hésitation, nous voterons résolument pour la patrie."


Voter pour la patrie ?

« Si, par impossible, les diversités cessaient, si l’unité était venue, toute nation chantant même note, le concert serait fini ; l’harmonie confondue ne serait plus qu’un vain bruit. Le monde, monotone et barbare, pourrait alors mourir, sans laisser même un regret. »

(Jules Michelet)

Elections, piège à nations ? Sans illusion sur la portée de cet évènement confisqué par la sphère politicienne et médiatique, nous ne devons pas pour autant hésiter à profiter de notre vote pour exprimer notre attachement à notre pays.

Pour des raisons qui oscillent de l’anarchisme au monarchisme, nous sommes nombreux qui récusons le système partisan et la machine électorale. Nombre d’entre nous ont cependant toujours soutenu les candidats souverainistes ou populistes quelles que soient leurs origines ou leurs attaches politiques, les candidatures indépendantes et courageuses. Nous avons toujours soutenu les candidats du peuple, les défenseurs de la Cité, les tribuns de la plèbe et les amants de la France. Nous avons voté donc pour le pays, nous avons voté patriote et populaire. Nous ne voulions certes pas que l’amour du pays soit le monopole d’un parti quand il devrait être un des fondements du bien commun et nous avons sans cesse cherché à susciter ce souci de la patrie chez tous les bords.

Ainsi, certains parmi nous ont soutenu les aventures souverainistes de droite ou de gauche, des deux à la fois ou d’aucun des deux, pensant que la multiplication des propositions patriotiques dans le débat public ne pouvait être que bénéfique. Tout ce qui oeuvrait à faire éclater les clivages conventionnels, les découpages établis, nous intéressait. Nous savions la limite de ces unions sacrées mais il fallait étendre au plus large le compromis national. « Nationaux-républicains », « nouveaux réactionnaires », nous autres, de l’équipe d’Immédiatement, avons été de tous les complots fantasmés par la bien-pensance contemporaine. Bien sûr, les accusation de « fascisme », de « collusion avec l’extrême-droite » ne nous ont pas été épargnées : pour tout dire, péché suprême, nous étions taxés du lourd soupçon de participation à la « lepénisation des esprits », comme disent les journalistes… Nous aimions, nous rêvions la France, la douce France, la belle France, la plus grande France, la France libre. Celle, maternelle et chevaleresque de Charles Péguy, Georges Bernanos, Charles de Gaulle, Honoré d’Estienne d’Orves e bien d’autres encore… Les médias nous désignaient comme « gaullo-bernanosiens », nous commémorions chaque année le soulèvement des étudiants parisiens du 11 novembre 1940… Tout ce qui était national était nôtre.

Jean-Paul II, ce pape si polonais et si universel, a bien éclairé par ses écrits notre notion de la nation.1 Il a rappelé que les enseignements du Christ contiennent les plus profonds éléments d’une vision théologique de la patrie, lui conférant, outre sa réalité naturelle, une dimension surnaturelle. Il a ainsi défendu une « authentique théologie de la nation », en rappelant que « le mystère de l’Incarnation, fondement de l’Eglise, appartient à la théologie de la nation », et ouvrant le concept de patrie à la dimension de l’eschatologie et de l’éternité, sans supprimer pour autant son contenu temporel. Il a rappelé la valeur morale, quasi religieuse, du patriotisme, lié à la pietas que demande le quatrième commandement, qui nous engage à honorer nos parents : selon lui, « le patriotisme comporte en lui-même cette sorte d’attitude intérieure, du fait que la patrie est aussi pour chacun, d’une manière particulièrement vraie, une mère. (…) Patriotisme signifie amour pour tout ce qui fait partie de la patrie : son histoire, ses traditions, sa langue, sa conformation naturelle elle-même. C’est un amour qui s’étend aussi aux actions des citoyens et aux fruits de leur génie. Tout danger qui menace le grand bien de la patrie devient une occasion pour vérifier cet amour. » Comme la famille, la nation et la patrie demeurent des réalités irremplaçables. La doctrine sociale de l’Eglise parle en effet de sociétés naturelles, pour indiquer le lien particulier de la famille et de la nation avec la nature de l’homme qui a une dimension sociale organique : « La doctrine sociale catholique considère que tant la famille que la nation sont des sociétés naturelles et ne sont pas le fruit d’une simple convention. C’est pourquoi, dans l’histoire de l’humanité, elles ne peuvent être remplacées par rien d’autre », avait ainsi précisé le pape.

Reprenons, sur la même question, ce que dit le Compendium de la doctrine sociale de l’Eglise (n. 157) qui établit un parallèle entre personne et nation : le Magistère rappelle, dans la lignée des droits de l’homme, que le droit international repose sur « le principe de l’égal respect des Etats, du droit à l’autodétermination de chaque peuple et de leur libre coopération en vue du bien commun supérieur de l’humanité ». La paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l’homme bien compris, mais aussi sur celui du droit des peuples, en particulier le droit à l’indépendance. Les droits des nations sont « les droits humains considérés à ce niveau spécifique de la vie communautaire. » Selon le Compendium, la nation possède ainsi un droit fondamental à l’existence, à garder sa propre langue et sa culture, par lesquelles un peuple exprime et défend sa « souveraineté spirituelle originelle », selon les mots de Jean-Paul II : bref, la nation a une personnalité et est une quasi personne ; elle s’apparente à la famille. La nation a un droit fondamental à mener sa vie suivant ses traditions propres, en excluant naturellement toute violation des droits humains fondamentaux et, en particulier, l’oppression des minorités, et à construire son avenir en donnant une éducation appropriée à ses jeunes générations. L’ordre international requiert un équilibre entre particularité et universalité et la nation est le lieu et le lien privilégié de cette médiation : le premier devoir des nations est de vivre dans une attitude de paix, de respect et de solidarité avec les autres nations.

Le Magistère reconnaît donc l’importance de la souveraineté nationale, conçue avant tout comme expression de la liberté qui doit régler les rapports entre les Etats. La souveraineté représente la subjectivité d’une nation sous l’angle politique, économique, social et aussi culturel. La dimension culturelle acquiert une consistance particulière en tant que force de résistance aux actes d’agression ou aux formes de domination qui conditionnent la liberté d’un pays : « la culture constitue la garantie de conservation de l’identité d’un peuple ; elle exprime et favorise sa souveraineté spirituelle. »2 De ce fait, les chrétiens doivent défendre et valoriser la dimension religieuse de la culture : nier ou éliminer cette dimension revient à corrompre la culture et la vie morale des nations.

La nation, c’est le seul bien des pauvres, c’est le lien social incarné : l’indépendance de la patrie et la cohésion nationale sont certainement parmi les premières des libertés humaines. La nation est le lieu où s’incarne le droit, la liberté, le lieu où les droits humains prennent chair, corps, le lieu de leur réalité, sans quoi ils ne seraient que nuées… La nation, c’est le lieu de l’incarnation, où les idéaux prennent chair. Il ne s’agit là ni d’idolâtrie ni d’idéologie – et lorsque la nation se fait idole ou idéologie nous lui opposons notre catégorique refus -, ni même d’idéalisation. Nous savons bien, nous qui en souffrons tant, combien notre pays est pourri, nous qui avons bien du mal à l’aimer, cette France post-moderne, vulgaire, ectoplasmique et laïcarde… Mais c’est tout ce qu’il reste, le peu qu’il reste, le petit reste, tout ce qu’il nous reste comme point de départ pour reconstruire une polis, une respublica christiana, un regnum francorum. Bon an mal an, bon gré mal gré, il faut bien que la république soit notre royaume de France.

Nous savons bien que la politique, la vraie vie de la Cité et la véritable action civique ne se réduisent pas à mettre un bout de papier dans une urne. Nous savons bien qu’il faut avant tout refonder et reconstruire des familles, des paroisses, des communautés, des écoles, le corps social d’une nation en déployant dans la société la loi naturelle et l’Evangile. La reconstitution du tissu organique d’une patrie charnelle, d’un pays réel, est prioritaire lorsque la nation n’existe presque plus que comme une idée, et encore… Mais cette idée, qui n’est pas sans rapport avec une réalité bonne, il faut aussi la défendre. Ce droit que nous avons de voter, nous ne devons pas le négliger. Ainsi avons-nous fait lors du référendum sur la constitution européenne, pour préserver cet ordre des nations voulu par Dieu lui-même dans de justes limites, comme le rappelle le Catéchisme de l’Eglise Catholique (§ 57) : « Cet ordre à la fois cosmique, social et religieux de la pluralité des nations est destiné à limiter l’orgueil d’une humanité déchue qui, unanime dans sa perversité, voudrait faire par elle-même son unité à la manière de Babel. Mais, à cause du péché, le polythéisme ainsi que l’idolâtrie de la nation et de son chef menacent sans cesse d’une perversion païenne cette économie provisoire. » Tout ce que nous pouvons faire de bien pour la France, aussi minime cela soit-il, il faut le faire. C’est pourquoi, sans illusion mais sans hésitation, nous voterons résolument pour la patrie.

Publié le vendredi 16 mars 2007

jeudi 29 mars 2007

Philippe de Villiers défend les forces de l'ordre contre les "barbares"

Philippe de Villiers, candidat du Mouvement pour la France (MPF), a accusé mercredi des "bandes ethniques" et "des barbares" d'être responsables des affrontements de la gare du Nord et il a dénoncé "le laxisme généralisé" de l'Etat.

Parlant sur RMC et BFM-TV de "guerilla urbaine", Philippe de Villiers a apporté son soutien aux "policiers français qui sont admirables de civisme, de retenue, de prudence, et qui assistent tous les jours à toutes sortes de provocations".

"La société a tourné du côté des malfrats. Des bandes ethniques sont installées sur notre territoire et considèrent que même la gare du Nord, c'est leur territoire", a-t-il accusé. "Voilà le résultat de l'immigration incontrôlée".

Selon le président du MPF, "des bandes organisées ont décidé de se faire du flic, et face à cela, il n'y a plus d'autorité de l'Etat, il y a un laxisme généralisé".

Philippe de Villiers a réclamé que soient rétablies "la double peine pour les étrangers délinquants", "la loi anti-casseurs" et que soient "traqués les vingt meneurs par quartiers".

Il a demandé aussi qu'on "respecte les policiers". "Il faut être du côté de l'autorité de l'Etat, pas du côté des barbares".

Il estimé que la politique menée par Nicolas Sarkozy à l'Intérieur n'était que "verbale". "C'est une toupie qui fait de la gonflette", a-t-il affirmé.


Pour M. de Villiers, "il y a 800 cités interdites, où on nous recommande, à nous les candidats, de ne pas aller".

Villiers - Gare du Nord

Samedi 31 mars : Grand meeting avec P2V !

Tous avec Philippe de Villiers ce samedi 31 mars à Paris au Palais des Congrès (Porte Maillot).

RDV à 14h30 pour soutenir Villiers et nos idées patriotes de salut public.

Renseignements : 01 73 00 10 50 (MPF)

Faites venir vos amis, proches et voisins pour leur ouvrir les yeux.

A samedi,
Haut les coeurs,
Vive la France !

Source: jeunes&patriotes

Villiers invité du 12/50 de M6 - Gare du Nord

Invité du JT de M6 aujourd'hui à 12h50 Philippe de Villiers a exposé son point de vue suite aux émeutes de la Gare du Nord.


Philippe de VILLIERS sur M6

Fierté d'être Français : gare aux contrefaçons...

Editorial de Paul-Marie COÛTEAUX
Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,
Député français au Parlement européen
29.03.07


A moins d'un mois de l’élection, Mme Royal fait chanter la Marseillaise pour clore ses meetings et demande aux Français d'exhiber à leur fenêtre, le 14 juillet, les trois couleurs du drapeau national. Idée saugrenue ; on comprend seulement qu'elle tente de rattraper Nicolas Sarkozy qui, lançant tout à coup une étonnante surenchère patriotique, invoque la nation avec des trémolos dans la voix, et propose de créer un ministère de l'identité nationale (quel mot !) comme si tous les ministères (à commencer par ceux de la culture, de l'éducation, de l'économie, de l'agriculture, de l'aménagement du territoire…) ne devaient s’inspirer de ce premier objet de l’action politique, le souci de faire vivre et prospérer la civilisation française. Scrupules tardifs ! Ces incantations ridicules procèdent exactement de ce que les psychologues nomment le réflexe de compensation, phénomène qu'Henry de Montherlant avait fort bien décrit d'un trait cruel : "C'est quand la chose manque qu'il faut mettre le mot".

Quoi ? Le grand parti supra et finalement anti-national UMPS oserait encore invoquer ce patriotisme dont il découvre tout soudain que, après tant d'humiliations et d'intimidations post-modernistes et post-nationales, il tient au cœur des Français envers et contre tout -des Français qui plus que jamais ont besoin de la France et la cherchent dans les brumes. Comment les croire, eux qui ont tenté par tous les moyens de faire avaler une Constitution supranationale qui en détruisant la souveraineté détruisait d'un coup l'architecture même de la France; eux qui, depuis des années, jugent naturel que le Président de l'a-République s'exprime à la télévision encadré de deux drapeaux, le grand bleu européen constellé d'étoiles jaunes enveloppant dans ses plis ces trois couleurs que l'on prétend tout à coup exhiber comme les réminiscents oriflammes provinciaux, tout à coup sortis des greniers pour quelque fête folklorique ; eux qui multiplient les risettes aux communautarismes quels qu'ils soient, et à cette mode du multiculturalisme qui n'a qu'un but et déjà de multiples effets, découdre le tissu de la civilisation française ; eux qui se font une si piètre idée de l'Etat et de la République qu'ils dissolvent année après année l'intérêt supérieur de la nation dans le marketing politique, le service des clientèles et la flatterie des corporations éligibles à tour de rôle aux mannes des finances publiques ; eux qui n'ont jamais dit un mot contre l'invasion de nos écrans, y compris ceux du service public de la télévision, par des séries américaines distillant jour après jour dans les esprits, et les plus jeunes, les valeurs d'un autre monde, égoïste et violent, impérial et impérieux, alors que le moindre souci national exigerait qu'on y fasse briller les lumières de notre patrimoine historique et culturel ; eux qui, jusque dans les programmes scolaires, ont substitué à l'histoire de France une kyrielle de repentances dans le seul but, non avoué mais opiniâtre, de culpabiliser un peuple, pour le mieux dissoudre dans les délices de l’europiomanie ou les délices de la mondialisation heureuse ; eux qui aiment si peu la France qu'ils la réduisent à ses signes les plus infantiles, comme on amuse des enfants ?

La fierté d'être Français n'est pas pour nous un flonflon pour campagne électorale : c'est l'âme et le sang de notre engagement politique, c'est notre raison d'être en politique, c’est l’essence même du souverainisme. Mettons en garde les Français toujours facilement abusés par les démagogues : qu'ils se méfient des contrefaçons !

Réaction de Philippe de Villiers à Gare du Nord




Emeutes Gare du Nord - Récit partiels et partiaux


Très étranges ces émeutes (pardon, "incidents" selon Borloo) qui prennent un tour politique. Le nouveau ministre de l'intérieur parle de "violences inacceptables, intolérables". Les émeutiers, avec la présence des caméras ont pris un discours politique avec par exemple des slogans tels que "A bas l'Etat, les flics et les patrons!" ou encore "Sarko fils de p...", "Sale blanc", "Racistes", "Nique la France"...

Les journalistes "omettent" de préciser que le"jeune" contrôlé au départ est un congolais de 33 ans, clandestin, connu des services de Police pour 22 interpellations et hauteur d'agression sur un des agents de la RATP.