Villiers Président, le choix du bon sens

« On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés ! » Einstein

La France à 100%

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Faites le bon choix, Villiers à l'Elysée !!!
Bulletin de réflexion des JPF, n°5

Faites respecter votre Non

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Les 100 propositions


Les 100 propositions "l'instauration d'un revenu parental d'éducation de 1000 euros" "la suppression des droits de succession et de l'isf" "la réduction des prélèvements obligatoires à 33% du PIB" "la baisse de 50% des charges sur les PME" "l'utilisation du referendum pour les grandes reformes" "le referendum promis par J. CHIRAC sur l'euro " "l'instauration de tarifs douaniers aux frontières de l'Europe protégeant nos emplois" "le redéploiement des services publics ruraux dans nos campagnes" "une nouvelle europe avec les patries plutôt que l'ancienne avec la Turquie" "l'instauration d'un prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement social" "la suppression du CFCM au nom de la laïcité républicaine" "la suppression de la carte scolaire" "faire de la France, le premier pays producteur de pétrôle vert" "le port de la blouse ou d'un uniforme dans les écoles" "la suppression des 35 h. au nom du pouvoir d'achat des salariés" "1 heure d'éducation patriotique par semaine pour les enfants de la France" "le drapeau tricolore flottera chaque matin dans les cours d'école" "le droit français supérieur au droit européen" "la baisse de la TVA pour les restaurateurs" "l'installation d'un bouclier anti-missile pour faire de la France une puissance d'équilibre, indépendante des américains" "le retour des sans-papiers clandestins dans leur pays d'origine" "une grande politique de co-développement avec l'Afrique de la francophonie" "l'instauration d'une priorité citoyenne pour les allocations familiales, le logement et l'emploi" "l'arrêt du regroupement familial" "l'inscription dans la Constitution de la définition du mariage : couple formé d'un homme et d'une femme" etc...



"Ne pas subir" - Maréchal de Lattre de Tassigny

mardi 13 février 2007

Equipe de campagne, l'UNION des Patriotes

Comité de Campagne VILLIERS 2007

Bureau

  • Guillaume Peltier, Porte-parole de Philippe de Villiers, Directeur de campagne
  • Véronique Besse, Conseiller politique
  • Jacques Bompard, Chargé des relations extérieures
  • Paul-Marie Couteaux, Conseiller politique
  • Patrick Louis, Chargé des relations extérieures
  • Aurélien Martin, Responsable du programme du candidat
  • Isabelle Muller, Directrice de la Communication et Chef de cabinet de Philippe de VILLIERS.
  • Matthieu Spiesser, Trésorier de la campagne
  • Jérôme Rivière, Président du Comité de soutien de Philippe de Villiers

Comité

  • Georges Berthu, Conseiller affaires européennes
  • Philippe Darniche, Conseiller affaires locales
  • Jean-Louis Millet, Conseiller sécurité
  • Bruno Retailleau, Conseiller économique
  • Dominique Souchet, Conseiller affaires étrangères
  • Alexandre Varaut, Conseiller juridique
  • Jean-Baptiste Doat, Coordinateur des jeunes

Représentants de la société civile

  • Christophe Beaudouin avocat
  • Marie-Pierre Chaumette professeur
  • Edouard Delorme cadre commercial
  • Isabelle Loreaux chef d’entreprise
Publié par Clovis à 08:24 Aucun commentaire:
Libellés : Equipe, Union des Patriotes

vendredi 9 février 2007

Ce n’est pourtant pas de la fiction : les journaux de ces derniers jours parlent d’ «une très nette percée» des représentants de la «droite souverainiste», incarnée par les «proches de Philippe de Villiers» et ce, «malgré des moyens humains et financiers sans commune mesure avec ceux des autres». On croirait vivre, par anticipation, la soirée électorale du premier tour de l’élection présidentielle. Et l’on ne se trompe pas.

En obtenant 19,19 % des suffrages à l’issue des dernières élections dans les chambres d’agriculture (12,15 % en 2001), la Coordination rurale, dont le modèle agricole correspond en tous points à celui que promeut le Mouvement Pour la France, est devenu le deuxième syndicat agricole en France.

Cette victoire, c’est d’abord la victoire du non au référendum qui se voit confirmée par une population agricole déterminée à tourner le dos au productivisme marchand, aux primes sans les prix, à l’abandon de nos campagnes. C’est aussi la confirmation de la justesse des positions de Villiers, qui présentait dans son discours devant les Jeunes Agriculteurs lors de leur Congrès national aux Sables d'Olonne le 6 juin 2006 son projet agricole.

Nous vous proposons de visionner le discours prononcé par Philippe de Villiers devant les Jeunes agriculteurs (6 juin 2006) :




Philippe de Villiers - 06/06/2006
Publié par Clovis à 19:31 Aucun commentaire:

L'équipe de Philippe de Villiers pour la présidentielle

Philippe de Villiers a présenté à la presse son équipe de campagne composée d’un Bureau de campagne, d’un Comité de campagne et de représentants de la société civile.

Organe de décision, le Bureau de campagne est composé de 9 membres dont le Directeur de campagne Guillaume Peltier (par ailleurs porte-parole de Philippe de Villiers), de Véronique Besse (député, conseiller politique), de Paul-Marie Coûteaux (député européen, conseiller politique), de Jérôme Rivière (député, Président du Comité de soutien), de Jacques Bompard (maire) et de Patrick Louis (député européen) tous deux chargés des relations extérieures. Il se réunira toutes les semaines.

Le Comité de campagne est lui composé de 8 conseillers dont Georges Berthu (haut fonctionnaire, député européen de 1994 à 2004, chargé des Affaires européennes), Philippe Darniche (sénateur, chargé des Collectivités locales), Jean-Louis Millet (maire, chargé de la Sécurité), Bruno Retailleau (sénateur, chargé des Questions économiques), Dominique Souchet (diplomate, député européen de 1994 à 2004, chargé des Affaires étrangères), Alexandre Varaut. Organe de débats, le Comité de campagne se réunir toutes les deux semaines. Les membres du Bureau de campagne en sont membres de droit.

Au cours de cette conférence de presse, Philippe de Villiers, qui se dit «confiant mais vigilant» dans la collecte des 500 parrainages, a rappelé le sens de son projet présidentiel. Un projet illustré par l’affiche et le slogan de campagne dévoilés ce matin à la presse : «Retrouver la fierté d’être Français». Le candidat a insisté sur sa volonté de rassembler les Français autour du Patriotisme populaire, en rappelant que trois membres du Bureau de campagne étaient les symboles de ce rassemblement : son conseiller politique Paul-Marie Coûteaux avait en effet soutenu la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002, le Président de son comité de soutien Jérôme Rivière est un député UMP et Jacques Bompard, chargé des relations extérieures avait soutenu la candidature de Jean-Marie Le Pen... (avocat, député européen de 1999 à 2004, chargé de la Justice).
Publié par Clovis à 19:27 Aucun commentaire:
Libellés : Actualités / Editos, Equipe

jeudi 8 février 2007

La gauche prétentieuse de Lionel Jospin


Publié par Clovis à 08:26 Aucun commentaire:
Libellés : Humour, Vidéos

Philippe de Villiers sur France 2, Les 4 Vérités

Philippe de Villiers était l'invité de l'émission des 4 Vérités, sur France 2.







Publié par Clovis à 08:21 Aucun commentaire:
Libellés : Passages Médias, Vidéos

Les Vendéens, vieille garde de "l'Empereur"!


La fédération de Vendée était rassemblée Vendredi soir (02.02) à Saint Fulgent pour sa première réunion départementale.

Philippe Darniche (Président de la fédération de Vendée), Véronique Besse (Responsable de 4e circonscription) et Wilfrid Montassier (Délégué cantonal de Saint Fulgent) étaient entourés -entre autres- de Bruno Retailleau et de Dominique SouchetPhilippe de Villiers. Etaient également présents les autres responsables de circonscriptions : Armel Pécheul pour la première, Yannick David pour la deuxième et Claude Durand pour la troisième. D'autres élus avaient aussi fait le déplacement, dont le maire de Montaigu, Antoine Chéreau.

Les militants, adhérents, sympathisants et simples curieux qui ont assisté à ce rendez-vous ont pu entendre M. de Villiers leur exposer sa vision et son amour de la France, ainsi que les fondements de son projet présidentiel.

Il a mis le feu à Saint Fulgent
envoyé par mpf85


Source: Jeunes & Patriotes

Publié par Clovis à 08:18 Aucun commentaire:
Libellés : Programme, Réussites vendéennes, Vidéos

Actu MPF

En attendant la présidentielle, gel des dossiers à Bruxelles...


«Bruxelles gèle les dossiers qui fâchent Paris», titre à sa Une le journal Le Monde (7.02). Car, comme l'indique le quotidien, «si la campagne électorale française ignore l'Europe», par contre «elle s'est invitée à Bruxelles». Or, la Commission européenne ne souhaitant pas «réitérer l'épisode de la directive sur les services dite Bolkestein, qui avait contribué au non français à la Constitution européenne», elle a décidé de «reporter les dossiers qui fâchent». Ainsi, alors que «les services de Neelie Kroes, [la Commissaire à la Concurrence], ont achevé l'instruction du dossier ultrasensible» du livret A, «José Manuel Barroso, le Président de la Commission, aurait décidé d'attendre l'issue de l'élection présidentielle avant de recommander à la France d'abroger ou pas le duopole de distribution du livret A par La Poste et les Caisses d'épargne». Mais la Commission ne s'en arrête pas là : elle «a aussi reporté la présentation de son projet de réforme de la politique viticole de l'Union», réforme qui prévoit l'arrachage massif des vignobles, l'industrialisation de la production de vins, etc. et qui a particulièrement choqué le monde viticole, le vin étant ici pensé comme une simple marchandise sans considération aucune pour les hommes, les savoir-faire, les terroirs, les identités. Comme l'indique ici un haut fonctionnaire, «il n'y a pas besoin d'avoir fait l'ENA pour comprendre que ce n'est pas le moment de provoquer une levée de boucliers contre l'Europe», les viticulteurs, comme les agriculteurs, les arboriculteurs, les pêcheurs et bien d'autres étant en effet très remontés contre les institutions bruxelloises. «Autre dossier litigieux : l'environnement». La France est en effet «sous la menace d'une sanction financière de plusieurs dizaines de millions d'euros» sur le dossier de la pollution persistante des eaux bretonnes au nitrate. Or, «une initiative trop forte peut enflammer la campagne», comme l'indique là aussi un diplomate qui espère bien que «le dossier nitrate, ou un autre, ne sorte pas des tiroirs bruxellois au mauvais moment». Enfin, «sur l'OMC, Jacques Chirac et son gouvernement font tout pour entraver la relance des négociations» car ils ne veulent pas «d'un compromis, espéré en avril, qui rendrait obligatoire une réforme de la politique agricole commune». Est-ce vraiment cela la démocratie ? On cache les dossiers qui fâchent aux citoyens, en espérant qu'ils voteront pour le meilleur candidat pro-européen, et puis on les ressortira du frigo après les élections. Pour sa part, Philippe de Villiers remettra au coeur de sa campagne le thème de la construction européenne car il considère que les Français ont le droit de savoir, en toute connaissance de cause, ce qu'impliquent dans leur quotidien les décisions prises à Bruxelles.

Europe: OGM : 20 millions de tonnes par an


Le Figaro (6.02) nous apprend que «l'organisation écologiste Greenpeace a remis hier à la Commission européenne une pétition forte d'un million de signatures pour réclamer un étiquetage obligatoire des produits (lait, oeufs, viande) provenant d'animaux nourris aux OGM». Car en effet, nous explique Libération (6.02), si «depuis 2003, la législation européenne impose l'étiquetage des produits alimentaires s'ils contiennent au moins 0,9 % d'OGM» et si «cette disposition est également prévue pour la nourriture destinée aux animaux d'élevage (soja, maïs)», par contre cette disposition n'est pas prévue pour les produits dérivés. Or, selon Greenpeace, «20 millions de tonnes d'OGM pénètrent chaque année dans la chaîne alimentaire européenne via l'alimentation animale». Les citoyens ont bien le droit, en effet, de savoir ce qu'ils ont dans leur assiette...

Grippe aviaire: Bruxelles se voile la face


Afin de minimiser le retour du virus H5N1, «le commissaire européen à la Santé, Markos Kyprianou, s'est employé hier à rassurer». «Il faut considérer ce problème comme une maladie animale et ne pas intégrer dans ce débat la question d'une pandémie : le risque d'une pandémie est une question totalement séparée. Nous allons nous concentrer sur l'aspect maladie animale» a-t-il déclaré, estimant que «toutes les mesures de protection avaient été prises» et «demandant aux pays tiers de ne prendre aucune mesure d'embargo à l'encontre d'un Etat membre de l'Union européenne» (Les Echos, 6.02). Or quand on prend connaissance de l'avis du porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Gregory Hartl, le discours est tout autre : «Les pays européens ne sont pas à l'abri d'une épidémie humaine liée à une mutation du virus H5N1 de la grippe aviaire, même si les risques de contamination y sont moindres qu'en Asie ou en Afrique» (DNA, 5.02). Et comment s'étonner alors que la Russie, la Serbie, la Macédoine et la Croatie aient d'ores et déjà «annoncé un embargo sur les volailles hongroises» ? Il paraît d'ailleurs légitime de se demander si plutôt que de minimiser les risques, l'Union européenne ne ferait pas mieux de prendre au sérieux les avis éclairés des plus hautes instances sanitaires pour mieux pallier les risques au cas où une pandémie se déclarerait vraiment. Est-ce vraiment cela l'Europe qui protège ses citoyens ?

Union européenne: La concurrence plus vive que jamais


Le Monde nous indique ce jour que «la concurrence est plus vive que jamais au sein de l'Union», «le phénomène s'étant même accentué depuis l'arrivée des nouveaux membres, le 1er mai 2004, ces derniers disposant de taux d'imposition des sociétés en général inférieurs à ceux des anciens Etats membres : 19 % en Pologne et en Slovaquie, 16 % en Hongrie, ou 25 % en Slovénie», «l'Estonie proposant même un taux zéro sur les bénéfices réinvestis sur son territoire». C'est pourquoi la Commission se prépare à présenter «en juillet 2008 un projet de directive destiné à harmoniser l'assiette de l'impôt sur les sociétés (IS)», qui devrait recueillir le soutien de la France et de l'Allemagne qui «voient dans une future assiette commune un bon moyen de lutter contre le dumping fiscal pratiqué selon eux par certains Etats membres». Mais bien entendu, comme l'indique le quotidien, «à l'instar du Royaume-Uni, de l'Irlande, de la Pologne ou des Etats baltes, de très nombreux pays restent fortement opposés à ce projet». Or même si, comme le note un expert en fiscalité, «cette compétition incite les membres historiques à réduire le niveau de la fiscalité sur les entreprises», «ce mouvement de convergence n'a pas encore comblé les écarts» et les délocalisations d'entreprises continuent, mettant toujours plus d'ouvriers sur le carreau. Ainsi La Marseillaise (04.02) nous rappelle que «récemment encore, quelques 300 salariés de DIM, Well et Arena se sont rassemblés devant l'Assemblée nationale, pour demander au gouvernement de prendre ses responsabilités». Car l'histoire se répète sans cesse : c'est «celle d'ouvriers et d'ouvrières du textile, qui ont été vendus, puis rachetés, de nouveau vendus, qui ont accepté beaucoup de sacrifices pour maintenir la compétitivité de leur entreprise, ont supporté les pressions sur les salaires, ont dû modifier leurs horaires, produire plus en moins de temps, subir plusieurs plans de licenciements pour, au final, entendre la sentence fatale : la production est délocalisée». Et le quotidien de poursuivre : «Mais cette réalité est loin d'être une exception française comme en témoigne notre reportage en Grèce et en Roumanie. L'Union européenne pourtant fait rêver... avant que les réalités de son fonctionnement apparaissent pour ce qu'elles sont : une machine à générer le maximum de profits rapides». Car dénonce La Marseillaise, «la logique libérale est ici claire» : «il s'agit d'instituer un nouvel ordre social en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays, grâce à la suppression des barrières douanières et à la libéralisation de la circulation des capitaux». Et le quotidien de conclure : «L'Homme, quel que soit le pays qu'il habite, ne pèse pas lourd dans cette logique. Sauf à être considéré comme un esclave moderne». C'est bien ce que dénonce Philippe de Villiers qui s'insurge depuis de nombreux années contre le dogme de la concurrence libre et non faussée si cher à la Commission européenne qui n'a qu'une idée en tête, celle de broyer les nations, les cultures, les traditions, les spécificités nationales et au passage... les citoyens. Est-ce vraiment l'Europe que nous voulons ?

Service civique: Volontaire ou obligatoire ?


Elle a d’abord proposé le service civique volontaire, puis, il est devenu obligatoire. Deux jours plus tard, il était à nouveau volontaire. Encore une fois, la candidate socialiste semble avoir bien du mal à tenir le cap du programme de son parti, pourtant voté par les militants en juin 2006. Jeudi soir (01.02) à Grenoble, alors qu’elle tenait un meeting destiné aux jeunes, Ségolène Royal avait balayé le programme du PS pour annoncer une nouvelle mesure, un service civique, désormais obligatoire. Devant les réactions provoquées par cet «escamotage», la candidate socialiste a donc été contrainte de faire machine arrière et de corriger le tir. «Pour habiller cette volte-face, note Le Figaro (03.02), elle a annoncé qu’elle confiait à Bernard Kouchner le soin d’ouvrir une concertation et de lui faire un rapport sur les modalités de mise en œuvre de cette mesure». Un acte de «bravitude»…

Islamisation: «L'Europe bientôt en tchador»...


Dans son édition du 1er février, Courrier International reprend, sous un titre on ne peut plus explicite «L'Europe bientôt en tchador», quelques extraits d'un «article hallucinant du quotidien de droite israélien [Jerusalem Post] sur la poussée démographique des musulmans en Europe et ses conséquences néfastes pour les Etats-Unis, Israël et les Juifs». Et cela commence fort : «Si jamais vous vouliez voir Paris ou Rome avant de mourir, et que vous n'en avez pas encore eu l'occasion, vous feriez peut-être bien de vous hâter. Car, bientôt, l'essentiel de ce que nous considérons aujourd'hui comme l'Europe occidentale se sera transformé en une branche du monde musulman. C'est en tout cas la conclusion déplaisante, mais absolument inévitable qu'il faut tirer de la dégringolade démographique qui entraîne l'Europe vers le néant». Et pour justifier cette constatation, le quotidien de citer le récent rapport de la Rand Corporation (un think-tank américain) : «dans toute l'Europe, les taux de natalité sont en chute libre et la taille des familles se réduit. Le taux de fertilité total est aujourd'hui de moins de deux enfants par femme dans chaque Etat membre de l'Union européenne». Or, selon les démographes, «pour que la population d'une société demeure stable, son seuil de remplacement implique un taux de natalité de 2,1 enfants par famille», «tout chiffre inférieur est synonyme de déclin et de dissolution». Même le Conseil de l'Europe a lancé un avertissement en déclarant en 2004 dans son «livre blanc de la démographie» que «dans toute l'Europe, il y a eu plus de décès que de naissances pour l'année 2003». Et le quotidien de citer l'éditorialiste canadien Mark Steyn qui souligne dans son nouveau livre, America Alone (L'Amérique seule) : «Quel est le pourcentage de la population musulmane de Rotterdam ? 40%. Quel est le prénom masculin le plus répandu en Belgique ? Mohammed. A Amsterdam ? Mohammed. A Malmö, en Suède ? Mohammed». Et même The Daily Telegraph de Londres rapportait en décembre 2006 que «Mohammed et son autre graphie la plus courante, Muhammad, sont désormais des prénoms de bébés plus populaires en Angleterre et au pays de Galles que Georges». Car, comme le relève le quotidien, «si les Européens sont actifs partout sauf au lit, les populations musulmanes qui vivent en leur sein se montrent beaucoup plus prolifiques». Or d'après des «projections réalisées par le National Intelligence Council du gouvernement américain, la population musulmane du continent, actuellement de 20 millions, aura probablement doublé d'ici à 2025». Le quotidien note qu'une «Europe de plus en plus islamisée sera de plus en plus hostile à Israël et aux Etats-Unis» et que «même si les gouvernements européens parvenaient à inverser la tendance, ce qui semble fort peu probable, il faudrait des années avant que le changement ne soit perceptible. Or, en attendant, l'influence politique musulmane continuera de se développer et de s'étendre, et les dirigeants européens ne pourront que difficilement faire abstraction des exigences de la communauté». Et de conclure : «Par conséquent, si vous voulez vraiment voir la tour Eiffel de près, je vous conseille de ne pas trop tarder. Le temps de dire ouf, et elle pourrait bien avoir été transformée en minaret»... Une analyse qui rejoint ce que dénonce Philippe de Villiers : non seulement, il a préconisé de longue date de mettre en place une vraie politique familiale, qui aurait eu pour conséquence de relancer la natalité ; mais de plus, il met en garde contre «l'islamisation» de la France, prônant une immigration zéro et une politique généreuse de co-développement des pays les plus pauvres.

Un constat sans appel: «Europe, la machine folle»...


«Europe, la machine folle» : c'est sous ce titre évocateur que L'Express (01.02) revient sur la construction européenne actuelle. Le constat est sans appel : «L'Europe qui se construit à Bruxelles ressemble de plus en plus à un train fou lancé sur une pente vertigineuse». Bien entendu «la prudence dicterait au moins au conducteur de ralentir la vitesse». Mais «pas du tout : pied au plancher, José Manuel Barroso, le Président de la Commission, fonce tête baissée». Quelle mouche a donc piqué la Commission s'interroge l'hebdomadaire ? Le dogme ! «Le marché est faussé par des monopoles qui font monter les prix. Cassons-les, libéralisons le secteur ; des nouveaux entrants se feront concurrence, et feront baisser les prix». Voilà le vrai «catéchisme» de la Commission. Mais si cette recette a pu réussir dans un secteur tel que les télécoms, pour autant elle n'est pas forcément la bonne dans tous les domaines. Mais qu'à cela ne tienne ! «Si c'est un fiasco, comme dans le secteur de l'énergie», les institutions bruxelloises considèreront que «c'est que l'on n'est pas allé assez loin !». Pourtant «plus personne ne croit à la baisse des prix. En deux ans, le prix du mégawatt/heure a triplé de 20 à 60 euros pour les industriels, alors qu'EDF demeure le producteur le moins cher du marché européen grâce à son parc nucléaire». Et malgré ce constat amer, «Bruxelles veut maintenant faire sauter les tarifs réglementés qui protègent les consommateurs français, toujours au nom de la libre concurrence». Mais «pas question de remettre en question le dogme», même si tous les secteurs s'effondrent les uns après les autres. «Après le fret ferroviaire de la SNCF, en train de s'effondrer sous les coups de boutoir d'une concurrence brutale, La Poste est, elle aussi, sur le pied de guerre (...) Et le grand choc approche avec la concurrence totale pour les particuliers, au 1er janvier 2009. Une bombe sociale et politique à retardement». «Le cinéma français tremble aussi». Et dernière cible en date : «les jeux de hasard». «De l'idéologie pure» s'inquiète un dirigeant d'une grande entreprise publique française. Mais comme le rappelle très justement le lobbyiste Stéphane Desselas, directeur d'Athenora Consulting, la logique libérale est inscrite «dans les gènes» de la Commission. Alors, puisque «la feuille de route de la Commission Barroso [peut] tenir sur un timbre-poste» (traque des aides publiques, démantèlement des monopoles, dérégulation), comment s'étonner que l'Europe ait perdu ses repères puisqu'elle n'a plus de «colonne vertébrale». Et l'hebdomadaire de lister les problèmes : «premier problème : la Commission n'a pas vraiment de direction politique». Car «en moins de dix ans, le petit collège de 6 membres est devenu une équipe de 27 commissaires, convertis pour la plupart à la toute-puissance du marché», ce qui fait dire au juriste Antoine Gosset-Grainville qu'«il y a un recul la collégialité et beaucoup moins de cordes de rappel pour éviter les dérives». Des dérives amplifiées par «le pouvoir de l'administration, avec cette caste de 20 000 hauts fonctionnaires polyglottes et cosmopolites». «Ces brillants esprits vivent dans leur bulle, imprégnés de culture libérale, mais complètement coupés de la réalité des entreprises» s'insurge un dirigeant d'une grande entreprise publique française. Autre problème pointé du doigt par L'Express, et non des moindres : «les lobbyistes, cet univers d'agents d'influence qui font la loi à Bruxelles. Ils seraient au moins 15 000 à graviter autour du Berlaymont [nom du siège de la Commission] où ils entrent comme dans un moulin». Car non seulement «ils font avancer leurs idées et tentent d'influencer les textes de la Commission», mais ils vont même jusqu'à proposer de les rédiger ! Et malheureusement, face à cette toute-puissance, les Français «ont bien du mal à trouver leur place» et vont jusqu'à se contredire : «ils invectivent Bruxelles quand ils sont à Paris, et finissent en général par céder sur tout à Bruxelles» soupire un haut fonctionnaire. Cette attitude est en effet typique des députés issus des deux grands groupes du Parlement, le PPE (UMP en France) et PSE (PS en France), qui y décident pourtant de la pluie et du beau temps. Et en effet «sur l'énergie, le fret ferroviaire ou La Poste, la France a freiné des quatre fers, avant de tout accepter en bloc. Sans aider les entreprises à se préparer» alors que, comme le souligne un dirigeant français dépité, «voilà dix ans que la Deutsche Post se prépare» ! Idéologie et libéralisme extrêmes de la Commission, incohérence et inconsistance de certains députés français, comment s'étonner que les citoyens aient voté «non» le 29 mai 2005 et ne comprennent plus rien à cette Europe folle !

Islamisation: Offensive du créationnisme islamique


Dénoncer «l’imposture des évolutionnistes, leurs affirmations trompeuses» et «les liens occultes existant entre le darwinisme et les sanglantes idéologies telles que le fascisme ou le communisme». Tel est l’objet de «L’Atlas de la création», luxueux ouvrage envoyé depuis une semaine dans la plupart des universités, collèges et lycées de France, et signé d’un prédicateur islamiste turc, Harun Yahya (de son vrai nom Adnan Oktar). Envoyé à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires depuis la Turquie et l’Allemagne, ce livre rejette, entend démontrer que l’homme demeure inchangé depuis sa création et que les espèces animales sont également immuables. Le ministère de l’Education nationale a aussitôt fait savoir que l’ouvrage «ne correspond pas au programmes établis pas le ministre de l’Education», et a demandé aux recteurs de veiller à ce que ce livre ne tombe pas dans la main des élèves. Pour Hervé Le Guyader, biologiste à la faculté de Jussieu (Paris), «il s’agit d’une nouvelle forme de créationnisme, bien plus insidieuse que celle, d’inspiration chrétienne, qui sévit en Amérique du Nord» car cela peut être «redoutablement efficace» auprès d’un public non averti, explique-t-il encore au Figaro (02.02).
Reste à savoir qui se cache derrière Harun Yahya, qui a financé l’édition et la distribution massive de ce livre de très belle qualité. «Autre mystère, souligne Le Figaro (02.02), comment la maison d’édition s’est elle procuré les noms des destinataires ?».

Chômage : Vrais chiffres ou fausses manip ?


Une baisse record accueillie par un concert de contestations. Avec 2 092 000 chômeurs à la fin 2006, le niveau de chômage est retombé à son plus bas niveau depuis 2000. Or, depuis l’annonce triomphale de ces chiffres par le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, la polémique sur la vérité de ces chiffres prend de l’ampleur.
Sur les trois derniers mois de l'année, les radiations administratives ont grimpé de 21,4% sur un an par rapport à la même période l'an dernier, et les dispenses de recherche d'emploi (à partir de 57 ans et demi, les chômeurs n'ont plus à faire état de recherches d'emploi) ont gagné 10,4% (La Tribune, 31.01). Les sorties de l'ANPE dues aux reprises d'emploi déclarées ont diminué de 1,7%.
«Le taux de sortie bat des records depuis 1999, sans rapport avec la création d'emplois», affirme un collectif de syndicats de l'ANPE et de l'Insee, de chercheurs et d'associations de chômeurs. Selon ces calculs, basés sur les enquêtes ANPE, le nombre de chômeurs radiés, «déboutés» (qui n'ont plus droit aux Assedic) a explosé, les chômeurs renonceraient à s'inscrire, devenant « invisibles » rapporte Vingt minutes (31.01).
Une réalité des chiffres du chômage soulevée par le Canard enchaîné de la semaine dernière indiquant que l'Insee reporterait à l'automne, soit après les élections présidentielles, son enquête «Emploi 2006» qui paraît habituellement en mars. Le directeur général de l'Unedic a jugé « qu’on a le droit de s'étonner» de la décision de l'Insee, la jugeant «regrettable» et trouvant la «situation un peu bizarre et sans précédent».
Les annonces de satisfaction du gouvernement sont donc très vite ramenées à leur juste réalité par les données brutes des créations d’emplois. Ce n’est pas à coup de contrats aidés et de contrats publics que la vitalité économique reprendra. Seule la mise en place d’un environnement favorable à l’entreprise française par la remise en cause des 35 heures, par l’institution de la TVA sociale et par la protection tarifaire du marché européen à l’encontre du dumping social, notamment pratiqué par la Chine, est susceptible de créer les conditions d’une baisse drastique et réelle du chômage, comme le prône Philippe de Villiers. Sur le chômage comme sur l’insécurité, les chiffres du gouvernement maquillent la réalité de l’échec de la droite gouvernementale et du président de l’UMP qui, depuis 2002, s’est retrouvé à la fois ministre de l’Economie et ministre de l’Intérieur.

Violence scolaire : Le chiffre du jour : 2069


C’est le nombre d’actes de violences recensés sur la base Signa, le logiciel de recensement et de signalement de l’Education nationale. Seuls 463 faits de violence ont été signalés à la police, soit 22% uniquement, et seuls 60 cas (3%) ont été portés devant le Parquet. C’est pour cette raison que la police et l’école ont décidé d’avancer « main dans la main » pour mieux protéger les élèves et éviter l’escalade de la violence et du mal-être. Le procureur de la République, le préfet de police et le recteur de Paris ont signé une convention pour renforcer le dispositif de signalement des infractions commises dans les établissements parisiens.
Publié par Clovis à 08:14 Aucun commentaire:
Libellés : Actualités / Editos, Ecole, Europe, Islamisation

Renouer les liens


Editorial de Paul Marie Coûteaux

Député français au Parlement Européen,
conseiller politique de Philippe de Villiers


Contre les souverainistes, le Système a bien réglé sa machine : nous sommes contre tout ; anti-européens, puisque nous nous opposons à la Constitution européenne ; anti-américains, puisque nous condamnons la guerre américaine en Irak ; anti-turcs, puisque nous ne voulons pas de la Turquie dans l'Union européenne ; anti-musulmans puisque nous refusons les dérives communautaristes et l'aménagement des horaires de piscine ou des menus de cantine pour complaire aux associations islamistes ; anti-jeunes puisque nous nous élevons contre l'absurde complaisance qui saccage des champs et quelquefois des vies sous le prétexte très festif de "rave-parties" ; anti-homos, puisque le mariage nous paraît répondre d'abord à une nécessité précise, élever des enfants ; et encore, nous serions "anti-pauvres" pour refusé l'hypocrisie entourant les obsèques de l'Abbé Pierre ! Bref, on aimerait que nous jouions sagement le rôle de petits blancs en guerre contre le monde entier, apeurés par toutes ses évolutions, retranchés dans un nouveau Fort Chabrol. En réalité, nous sommes tout le contraire. Nous sommes pour l'Europe, cette Europe de l'Atlantique à l'Oural qui organiserait les coopérations multiples et ouvertes entre tout ou partie de ses quarante peuples ; nous n'avons rien contre la Turquie, qui peut devenir une des grandes puissances régionales, de surcroît alliée de la France comme elle le fut souvent ; rien contre le monde musulman dont une bonne partie est francophone et avec qui nous entendons construire, déjouant le piège épouvantable du choc des civilisations, un espace de coopération tous azimuts, la francophonie ; et nous ne sommes pas davantage contre les jeunes, ces jeunes qui constituent une grande partie de nos militants et de nos électeurs, plus nombreux que chez beaucoup d'autres... Nous n'avons pas peur puisque, bien seuls en cela, nous avons confiance en la France ; nous savons qu'elle a connu des crises et des plus graves avant de se redresser tôt ou tard quand elle est bien menée "sous l'égide d'un Etat fort" comme disait de Gaulle ; et nous savons que la nation est justement faite pour prendre en compte chacun de ses fils, qu'un chef d'Etat doit s'adresser à chacun sans esprit d'exclusion, n'appartenir à personne en particulier pour appartenir à tous. Parce que nous aimons la nation, notre premier souci est de créer sans cesse du lien - de renouer les fils de la trame nommée civilisation française et qui a besoin de tous, y compris de l'apport constant de nouveaux venus. Parce que nous aimons la nation, nous faisons nôtre tout ce qui est national, et nous serrons la main à tous les hommes de bonne volonté qui veulent la défendre d'où qu'ils viennent, qu'ils soient de droite ou pas, qu'ils soient jeunes ou moins jeunes, qu'ils soient nés en France ou qu'ils ne le soient pas, pourvu qu'ils l'aiment.

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mardi 6 février 2007

Sarkozy plagie Dalida, "Paroles, Paroles"

Nicolas Sarkozy était l'invité hier soir de l'émission politique de TF1. Il répondait aux questions d'une centaine de spectateurs. Voici l'analyse de Jérôme Rivière, député UMP, qui résume très bien notre pensée : "Brillante prestation de Nicolas Sarkozy hier soir sur TF1. Il a réponse à tout, et propose un projet quasi individualisé à chaque Français. Réponse pour la délinquance, pour les 35 heures, pour la viticulture... A si seulement il avait été au gouvernement depuis 5 ans !!! Comment ? Il est Ministre, numéro 2 du gouvernement depuis 2002 ? Du vent, des paroles qui sonnent bien, mais comment le croire ? Un exemple : la modification de l’ordonnance de 1945 à propos des mineurs délinquants. Ministre de l’intérieur, il a proposé plusieurs textes de loi dans lesquels nous pouvions amener les modifications qu’il propose. Mieux, chef de parti, il disposait à chaque fois d’une majorité parlementaire pour imposer ses propositions par nos amendements parlementaires. La réalité, c’est que les propositions qu’il nous à présentées hier soir, il les a refusées à plusieurs reprises, au cours des cinq dernières années, comme Ministre dans les discussions à l’Assemblée Nationale et au Sénat ! Alors, ras le bol des promesses de campagne. Le coup de la promesse de réduction d’impôt, Chirac nous l’a fait en 2002. Quand il est revenu en arrière, le Président de l’UMP, pourtant lié lui aussi par cette promesse n’a rien dit. Hier soir c’était comme dans la chanson de Dalida : "Paroles paroles" ! "
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Libellés : Actualités / Editos, Sarkozy

lundi 5 février 2007

La «fierté» Villiers,

par Arnaud Folch de Valeurs Actuelles

Le candidat MPF lance sa campagne et publie un livre.

Abattu, Philippe de Villiers, par les sondages désespérément atones ? «On va nous entendre et nous voir, et croyez-moi, ça va s’entendre et se voir» lançait-il, samedi dernier, devant 2500 supporters, lors de son meeting de lancement de campagne à la Mutualité. Certes, une réunion publique réussie ne fait pas nue campagne gagnante. Mais l’inquiétude était réelle, quelques jours plus tôt parmi les proches du président du MPF : «Ca passe ou ça casse. Si on ne remplit pas, ça va être dur…» C’est passé. Pas une place libre y compris à l’étage. Une Marseillaise qui s’éternise, les yeux qui s’embuent…

«On était en campagne, mais les médias ne le savaient pas», soutient Villiers, convaincu que ces 1 à 4% dans les sondages ne sont dus, essentiellement qu’à sa «sous-médiation». «Jusqu’à présent, je n’ai eu droit qu’à un centième du temps de parole de Sarkozy, assure-t-il. Lorsque je passe une minute à la télé, le candidat UMP, lui, a le droit à une heure quarante ! A partir du 20 mars, et de la campagne officielle, l’égalité de temps de parole va tout chambouler». Ce temps de parole, le Vendéen veut en profiter pour imposer se «différence» à droite : «IL y a deux droites de gouvernement, dit-il. La mienne : la droite patriotique, enracinée, hostile au droit de vote des immigrés et au mariage homosexuel. Et puis celle de Sarkozy : la droite atlantiste, euromondialiste et communautariste.» Favorable à la «dissolution du Conseil français du culte musulman» mis en place par le ministre de l’Intérieur, le président du MPF –convaincu que c’est au sein de «l’aile droite, libérale et nationale» de l’électorat sarkozyste que se situent ses «réserves» de voix- enfonce le clou : «Moi, ma culture est 100% à droite, alors que celle de Sarkozy est 50% à gauche.» Ainsi de sa proposition, reprise par Jacques Chirac d’un droit au logement opposable : «C’est une dérive extrêmement grave, accuse-t-il, car elle illustre la passage d’une socitété de responsabilité individuelle à une société de type collectiviste».

Candidat de la «fierté française» (dont pourrait s’inspirer son futur slogan de campagne), Villiers entend aussi mettre en avant son bilan à la tête de son «laboratoire» vendéen : moins de 5% de chômeurs, 78% de propriétaires de leurs logements, 50% de RMIstes retrouvant un emploi au bout d’un an… «Bien sûr, la Vendée n’est pas toute la France, écrit-il dans son livre Une France qui gagne (Le Rocher). Mais les recettes appliquées sur un morceau de territoire pourraient bien réussir sur le territoire entier pour peu qu’on s’avise d’utiliser la même méthode : en s’appuyant sur le sentiment d’appartenance, la patrioitsme populaire, qui, embrassant les volontés, fait monter les regards vers les cimes.» Et, si possible, les sondages avec…

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Libellés : Actualités / Editos, Passages Médias

dimanche 4 février 2007

Immigration & logement

Le mot est laché:
"Les flux migratoires font peser une pression plus forte sur le logement."

François Fillon, A vous de juger, 26/01

Maintenant que le constat est fait, il faut agir sur les causes!! Régulation de l'immigration.
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Libellés : Immigration

UMP & Homosexualité: mariage & adoption, synonyme de progrès pour l'Humanité!!

Roselyne Bachelot (UMP) va même jusqu'à parler de "progrès pour l'humanité"... La fuite en avant des valeurs qui fondent une communauté nationale s'accélère. En 2007, votez en âme et conscience. Une seule devise pour le vote du 22 avril : "ne pas subir".


Roselyne Bachelot Dimanche + / 2
Interview très révélatrice du Président de Gay Lib (mouvement homosexuel associé à l'UMP), Stéphane DASSÉ, lors de l'Université d'été de l'UMP à Marseille à propos du mariage homosexuel...
"On ne parle pas de "mariage" pour ne pas faire peur à notre électorat mais on veut le même contenu"
Voilà ce que déclare avec légèreté le Président de Gay Lib, membre exécutif de l'UMP. Je vous laisse déguster par vous-même ces images qui révèlent le double-jeu de l'UMP.
Lorsqu'on dit que Villiers est un des seuls à défendre la famille, on ne fait que dire la vérité. La démagogie et les mensonges, d'autres s'en chargent.


Homosexuel et UMP


Source:jeunes&patriotes
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Libellés : Homosexualité, UMP

"La Vendée est le Bénin de la France, et le Bénin est devenu la Vendée de l'Afrique"

A l'occasion d'une séance de travail sur la troisième convention 2006-2011 bénino-vendéenne, une haute personnalité béninoise concluait :

"Les Vendéens envoyés en mission au Bénin n'oublient jamais un principe fondamental : l'attachement à une terre est le moteur essentiel qui pousse une population à s'investir pour son avenir. Songez qu'il y a deux fois plus de médecins béninois qui exercent en Ile-de-France que dans tout le Bénin. J'ai trouvé, chez vous, des hommes et des femmes de grand coeur, à la fois ouverts sur la Vendée natale, sur leur pays, mais aussi sur le reste du monde. Nous avons réussi ensemble quelque chose d'extraordinaire : la Vendée est le Bénin de la France, et le Bénin est devenu la Vendée de l'Afrique."

Plus d'infos sur la coopération Vendée-Bénin : cliquez ici.



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Libellés : Coopération, Programme, Réussites vendéennes

Voter Non dès le premier tour ?

L'Editorial de Paul-Marie COÛTEAUX
Conseiller politique de Philippe de VILLIERS, Député européen

Qui ne voit combien la campagne est atone ? Peut-être ne s'ouvrira-t-elle qu'au printanier matin du 21 mars, lorsque les électeurs découvriront quels candidats la loterie des signatures admet à concourir. Or, dès le surlendemain, 23 mars, s'ouvriront en grande pompe, à Berlin, les festivités marquant le demi-siècle du traité de Rome : malgré les précautions que prennent les favoris (ou favorites) du sérail, la campagne se trouvera alors lancée sur son vrai thème, l'Europe, qui reste, historiquement donc politiquement, le principal sujet du jour - un peu comme l'était la question algérienne en 1958... De l'Europe tout dépend : on nous l'a assez dit...

Où en sommes-nous? La réunion des "Oui", organisée à Madrid le 26 janvier par les deux seuls pays qui ont ratifié le texte Giscard par la voie référendaire, le Luxembourg et l'Espagne, n'a réussi qu'à montrer les divisions du continent, non seulement entre les 18 approbateurs et les 9 récalcitrants mais aussi entre les Oui selon qu'ils veulent une "Constitution plus" (assortie de garanties propres à amadouer les "non") ou une "Constitution moins", limitée au Titre institutionnel - lequel permettrait d'ailleurs de faire passer ensuite tout le reste. Devant ces tergiversations, l'Allemagne a son propre plan exprimé, dès le 19 décembre à Bruxelles par le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, refusant tout "traité au rabais". Le 17 janvier, Mme Merkel annonça devant le Parlement européen sa volonté de faire aboutir le texte initial, assorti d'un vague préambule de bonnes intentions, comme si de rien n'était, en expliquant que, fruit d'un équilibre âprement négocié par une longue convention, il demeurait irremplaçable.

Le premier temps de ce curieux mariage forcé (la promise a dit non, mais doit nonobstant se laisser marier !) devrait être le grand coup de cymbales de Berlin célébrant ce que l'on appelle par habitude et par erreur "l'Europe". Après cinquante ans d'efforts, impossible de s'arrêter, tonne Steinmeier, nourrissant un espoir qu'il a déjà imprudemment formulé : "Les pays qui ont refusé le projet de Constitution semblent aujourd'hui prêts à négocier" (Le Figaro, 20 décembre 2006). En somme, le diktat allemand parie sur la faiblesse des deux Non, et surtout celui de la France, dans l'idée qu'il sera ensuite plus facile de fléchir des Pays-Bas alors isolés. C'est d'ailleurs pourquoi plusieurs mouvements souverainistes européens ont poussé la délégation française du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen à lancer une campagne sur le thème "Non c'est Non !", dont on reparlera...

Reste heureusement le premier tour : une ultime fois peut-être, les Français pourront choisir entre deux modèles de civilisation qui découlent nécessairement de l'Europe à venir : soit l'Europe fusionnelle à l'allemande, qui doit faire marcher 27 ou 30 pays sur tous sujets d'un même pas, qui est d'ailleurs celui de la mondialisation libérale ; soit une Europe des coopérations (en matière de recherche, de politique commerciale extérieure, de politique industrielle ou d'environnement...) qui seule respectera les droits sociaux et politiques conquis dans le cadre national, lesquels s'effacent à mesure que celui-ci se dissout. On gage que ce débat dominant le premier tour, qui redonnera la parole aux souverainistes, et en premier lieu à celui qui voici moins de deux ans, en imposant les thèmes de campagne - frontières, protections, souveraineté -, fut le premier porte-parole du "Non", Philippe de Villiers, bouleversera une donne aujourd'hui trop bien ficelée.

En savoir plus sur le projet européen porté par Philippe de Villiers : RDV sur le site des députés souverainsites au parlement européen - Autre Europe
Publié par Clovis à 13:04 Aucun commentaire:
Libellés : Actualités / Editos, Europe

vendredi 2 février 2007

Homosexualité, gauche droite: blanc bonnet & bonnet blanc

Ségolène Royal se prononce en faveur d'un projet de loi sur le mariage homosexuel et s'engage à conduire cette réforme "avec détermination afin de convaincre une majorité de Français de son bien-fondé" (comprenez, grâce à un matraquage politico-médiatique). Mme Royal, qui s'était déjà déclarée favorable à l'adoption pour les couples homosexuels, va plus loin encore : elle envisage de modifier les lois de bioéthique afin d'ouvrir l'assistance à la procréation aux couples de femmes.

François Bayrou s'est dit favorable à une "union civile" célébrée en mairie pour les homosexuels et à l'ouverture de l'adoption simple pour les couples de même sexe. Nicolas Sarkozy, lui, refuse l'adoption mais il défend un "contrat d'union civil" avec les mêmes droits et devoirs que le mariage et qui sera célébré en mairie.

Ce que propose le Mouvement pour la France & Philippe de VILLIERS:

34 - Reconnaître leur mission, c’est défendre le statut du mariage.
• Inscrire le mariage dans la Constitution comme étant l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille.
• Refuser le mariage homosexuel et l’adoption des enfants par des couples du même sexe.

35 - Valoriser leur mission, c’est inciter au mariage, gage d’une stabilité utile à la société.
• Soutenir l’institution du mariage par une politique d’incitation fiscale et remettre en cause l’alignement (concédé aux lobbies homosexuels en 2004 par le ministre des Finances de l’époque, Nicolas Sarkozy) du régime fiscal des pacsés sur les couples mariés.

Publié par Clovis à 18:54 Aucun commentaire:
Libellés : Homosexualité, Programme


Philippe de Villiers

La peine de mort, moyen ultime de protection des faibles

«Le rétablissement ou l’abolition définitive de la peine de mort est une question trop importante pour être confisquée par une élite prétendument éclairée qui voudrait imposer ses vues au peuple. Et c’est précisément parce qu’elle vise à mettre un terme au débat que je condamne la méthode que le chef de l’Etat veut employer, à savoir faire passer cette réforme par un vote du Congrès». Alors que les députés et les sénateurs devront se prononcer, dans quelques jours sur l’inscription de l’abolition de la peine de mort dans la Constitution, Philippe de Villiers condamne ce «coup de force» et se prononce pour un référendum sur la question. «Si les Français devaient me porter à la tête de l’Etat le 6 mai 2007, je leur demanderais donc dans les trois mois de se prononcer par référendum sur la peine de mort. […] Je peux affirmer ici, en conscience, être favorable au rétablissement de la peine de mort, comme moyen ultime de protection des plus faibles. Je suis intimement convaincu qu’elle doit demeurer au sommet de l’échelle des peines. Il en va, à mes yeux, comme de l’arme nucléaire : nous nous situons dans l’ordre de la dissuasion. Une société a le droit de se défendre contre les attaques extérieures. Elle a également le droit de se préserver des agressions qui pourraient venir de l’intérieur. Elle en a même le devoir, n’en déplaise aux idéalistes. […] Des peines alternatives, comme une véritable perpétuité sans période de sûreté, ou comme la castration chimique pour les auteurs de crimes sexuels, devront restreindre au maximum son champ d’application, à savoir les meurtres ou assassinats d’enfants, les crimes avec tortures ou actes de barbarie, et les actes terroristes. Mais le «responsable» politique doit précisément prendre ses «responsabilités» et les assumer devant le peuple. Le reste - sa conscience - le regarde, lui et lui seul. Et si je devais être amené, en tant que Président de la République, à statuer sur le sort d’un condamné à mort, j’assumerais mes responsabilités. La main tremblante. Mais en conscience. »

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Libellés : Actualités / Editos, Peine de mort

«J’incarne la droite patriotique de gouvernement»





Philippe de Villiers, invité du Soir3 le 02 Février 2007


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Libellés : Passages Médias, Programme, Vidéos

mercredi 31 janvier 2007

Tariq Ramadan, ce dangereux caméléon...

Envoyé spécial s'est déjà penché sur Tariq Ramadan. Nous vous proposons de visionner le reportage. Ce personnage est très intéressant car il est très symbolique de la stratégie "pacifique" des islamistes qui veulent que l'Islam domine l'Occident à terme. Attention à ceux qui se disent "modérés"...




Envoyé.Spécial.Qui.est.Tariq.Ramadan
envoyé par pandanounours


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Libellés : Islamisation

Historiquement correct, regard sur notre Histoire

C’est le titre qu’a choisi de donner Jean Sévillia à son livre, mais il aurait tout aussi bien pu s’intituler « Retour sur quelques pages d’Histoire française et européenne».

Si son but est de passer au tamis de la recherche les clichés d’aujourd’hui sur certaines époques de notre histoire, il n’en demeure pas moins que ce livre est une synthèse extraordinaire du résultat des dernières recherches historiques sur quelques périodes charnières. Celles-ci sont abordées dans des chapitres d’une trentaine de pages, ce qui donne la possibilité au lecteur de redécouvrir une histoire méconnue (on ne l’apprend plus à l’école en effet) sans y passer des heures. Les croisades, la Révolution, la décolonisation, l’affaire Pie XII… Ce livre étudie dix-huit point chauds de l’histoire française et européenne.

On peut entre autre y redécouvrir l’époque féodale, soit tout un pan de l’histoire médiévale qui nous est de plus en plus inaccessible. Et, fondée sur les conclusions récentes des meilleurs historiens, la redécouverte est bouleversante… et passionnante. « Forteresses sinistres, cachots humides, seigneurs pleins de morgue, peuple courbant l’échine »… Les clichés ont la vie dure. « Une caste cruelle qui asservit un peuple hébété par la peur, un univers de barbarie, c’est donc cela le Moyen-âge ? » (p.17). Et bien non, non et non, nous disent les historiens. On apprend que la Société féodale était aussi peu uniforme qu’elle était souple : « Le langage contemporain tend à classer dans la même catégorie vassaux, paysans et serfs. Or les nobles sont eux-mêmes des vassaux. Et si beaucoup de paysans sont des serfs [qui n’a rien à voir avec l’esclave], d’autres, locataires de leurs terres, sont tenanciers libres, et d’autres encore propriétaires. Hors du domaine royal, patrimoine du monarque, la terre, au Moyen-âge, peut donc être possédée par des nobles, par des communautés monastiques, par des citadins (habitant les villes et les bourgs, ils sont, au sens propre, des « bourgeois ») ou par des paysans » (p. 26).

En transposant dans le monde d’hier les critères de notre époque, l’historiquement correct mène inévitablement à des contresens historiques ou à des mensonges. C’est ce qui se passe quand la recherche historique est supplantée par l’idéologie. Contre l’historiquement correct, les historiens nous permettent de regarder notre propre histoire en face, et nous réapprennent à l’aimer.

Ludo

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Libellés : Histoire, Livre

De la démocratie version poker menteur

2007, l’année de tous les défis, l’année de toutes les défiances. L’année qui verra peut-être le Peuple français sortir de sa torpeur, de ses angoisses, de ses chimères. Relevant le drapeau que l’on piétine sous ses yeux espérons qu’il s’en ira défier les fossoyeurs de la Nation, de la République, de notre économie, ne serait-ce que l’espace d’un vote. Et si nous assistions à des retrouvailles, celle de la France avec la Grandeur, celle d’une Nation avec sa destinée Universelle, celle d’une République avec ses devoirs de Justice et d’Egalité, celle d’une Société avec ses obligations de Solidarité et de Fraternité, celle enfin d’un grand Peuple avec son Histoire, son Patrimoine, ses Traditions. Plus qu’un nouveau rendez-vous électoral, l’élection présidentielle de 2007 devra être le moment où s’affirmera le choix du modèle de société que chacun désir pour l’avenir, le choix de chacun de défendre ou d’aliéner sa Souveraineté, acquise par le sang versé de générations de patriotes. Plus que jamais, les orientations politiques sont marquées et différentes. Autour de la table chacun des prétendants a son jeu bien en main, ses cartes bien rangées. Certains font minent de feinter, en jouant sur deux tableaux en même temps, un coup à droite, un coup à gauche. Gageons que personne ne sera dupe et que dans ce décor digne de de La Tour, nul tricheur, nul fossoyeur ne sortira vainqueur, de cette rencontre entre le Peuple et sa destinée.

Chaque candidat avance ses arguments, ses orientations, ses idées, à défaut parfois d’avoir un projet d’ensemble, une vision. Les médias audiovisuels, la presse, l’intelligentsia, sont embourbés comme toujours dans leurs stéréotypes, dans leur vision gauche, droite, UMPS, plutôt à gauche d’ailleurs. Par leur paresse intellectuelle, par l’absence d’un réel travail d’enquête, de comparaisons et de présentation « objective » et « égale », ils volent le premier tour de l’élection au Français en les enfermant dans une dialectique Sarko, Ségo. D’un coté l’euro-atlantisme béat et fourbe d’un Sarko qui danse plus souvent sur son pied gauche que sur le droit, de l’autre le socialisme ringard revisité par le marketing et les trous d’air permanents de Barbie au pays des Soviets, cette énarque qui nous réinvente chaque jour un nouveau mot, et qui ,à défaut d’avoir un programme, clame des louanges à la démocratie participative. Ces deux candidats étaient partisans du Oui à la Constitution Européenne, c'est-à-dire à l’abandon de toute souveraineté à terme sur les orientations politiques de la Nation puisque selon l’article 6, « La Constitution et le droit adopté par les institutions de l'Union, dans l'exercice des compétences qui sont attribuées à celle-ci, priment le droit des États membres ».

Schizophrénie ou stratégie politique dictée plus par les circonstances que les convictions, nul ne peut rester indifférent à ce paradoxe : pourquoi dépenser tant d’énergie à vouloir accéder au cockpit si c’est pour ce voir priver des instruments de commande ? Ambition personnelle… ? Pourquoi promettre tant de changements, à défaut de vraies réformes, si c’est pour ensuite ne pas pouvoir les réaliser (ex : TVA dans la restauration)? Manipulation du peuple, malhonnêteté intellectuelle et morale, discours compassionnels à l’extrême où la réalité s’efface au profit d’un conformisme naïf et faussement bienveillant, la démocratie est tombée bien bas dans notre pays. Pour répondre aux défis futurs, trois éléments clés devront être pris en compte sans détour démagogique : l’identité nationale (qui et que somme nous), la souveraineté nationale et populaire (le cadre politique), la République (une et indivisible, ou bien communautariste de Sarkozy et de Royal).

Pour vous inviter à poursuivre la réflexion, je finirai par cet extrait des Mémoires de Guerre du général De Gaulle, ce serviteur éternel de la Patrie. « Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a en moi d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée imminente et exceptionnelle. J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la Patrie. Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ; que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. »

Par delà les discours pénitents des moralisateurs repentants, chaque Français devra regarder le moment venu le visage de cette « princesse » d’un jour, de cette « Joconde » de toujours, Lumière des Nations. De cette rencontre intime naitra le choix du futur Président, cet ambassadeur de la grandeur de la France par delà l’horizon de nos frontières, ce perpétuel défenseur de la Souveraineté nationale et populaire; ce chef enfin, qui de la majorité qui l’aura porté à la magistrature suprême devra réaliser l’unité de la Nation pour œuvrer à de « vastes entreprises », et écrire les prochaines pages de la glorieuse Histoire de France.

Flavien B.

Publié par Clovis à 15:21 Aucun commentaire:
Libellés : Politique, Programme

Fond d’investissement, une arme à double tranchant

On prétend que les délocalisations constituent un remède nécessaire à la survie des entreprises. Les salariés du fabricant de collants Well, racheté en 2001 par un fonds d'investissement, ont entendu aussi cette ritournelle ; leur usine a été fermée et l'entreprise délocalisée en Asie en 2006. Ils ne sont pas dupes, comme tous les salariés des 5000 entreprises françaises (dont 80% sont des PME de moins de 500 salaries) contrôlées par des fonds d'investissement. En réalité, ces fonds mettent en œuvre des placements; les investissements bénéficient a leurs mandants et non aux entreprises.

En effet il faut rappeler que ces fonds sont des organismes de détention collective d'actifs financiers. Ils émettent auprès des épargnants (ou mandants) des titres de propriété sous forme d'actions, qui représentent une part de leur portefeuille. Les sommes colossales ainsi collectées servent parfois acheter de simples parts minoritaires du capital d'entreprises. Ce premier type de fonds investit dans de jeunes entreprises innovantes. Cette participation génère de la croissance et des emplois en rendant plus solides ces entreprises et en leur permettant de se développer. Mais les fonds d'investissement les plus actifs rachètent en totalité des entreprises pour les revendre trois à cinq ans plus tard avec une forte plus-value. Une simple analyse du montage financier utilise par ce second type de fonds révèle le cynisme de l'investissement opéré.

La technique du leveraged buyout (LBO), ou rachat par effet levier, permet aux fonds d'emprunter aux banques la majorité du prix d'achat de l'entreprise. Ce sont les profits de cette dernière qui financeront la dette d'acquisition. Dès lors l'entreprise se retrouve à devoir payer son capital au lieu d'en disposer. Si les profits qu'elle engendre ne couvrent pas ces emprunts, une course à la réduction drastique des coûts s'engage.

Mais des résultats supérieurs aux dettes ne sauveront pas nécessairement l'entreprise ; véritable dindon de la farce, ses performances augmentent sa valeur et donc son prix de vente. Juteux profit en perspective pour le fond propriétaire qui, avec une faible mise initiale, empochera l'intégralité du prix de revente. Rachetée par un autre fond d'investissement, souvent d'ailleurs étranger, l'entreprise est entrainée dans un cercle infernal où le projet d'entreprise se résume à la plus-value future engrangée par le fonds et ses épargnants.

On nous chante la rigueur, l'efficacité et les résultats atteints par ces entreprises; primo ce n'est pas toujours le cas, certaines comme Well périclitent. Secundo cette fameuse progression du chiffre d'affaire est purement artificielle car vouée à servir un projet de placement à court terme, sans aucune volonté de pérennisation. Qui aurait l'idée de faire produire à des vignes, en trois ans, l’équivalent de vingt ans de récoltes au risque de les rendre stériles ? Sûrement pas un vigneron attaché à ses terres, après avoir investi dans son entreprise ses propres fonds, sa sueur et la fierté de la transmettre aux générations futures.

Le mode de fonctionnement de certains fonds d'investissement met ainsi en évidence la nécessité de protéger les PME françaises, qui à elles seules regroupent 4/5ème des emplois. Il s'agit pour cela d'instaurer une règlementation minimale des fonds et une protection nationale via l'affirmation du patriotisme d'entreprise. L'actionnariat salarié par exemple doit être développé, ce que soutient par ailleurs l'Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), qui voit en cette mesure un moyen de restaurer l'image des fonds d'investissement et de désamorcer la grogne des syndicats. Protéger le travail français tout en pratiquant le libre échange n'est pas contradictoire. Des grands Etats, tels les USA ou la Chine, protègent leurs secteurs stratégiques. Il est grand temps que la France en fasse autant et favorise son tissu économique national grâce au patriotisme économique et à l’actionnariat salarié.


Florence F.

Publié par Clovis à 15:06 Aucun commentaire:
Libellés : Economie

mardi 30 janvier 2007

Communautarisme islamique, la preuve par les images: ouvrez les yeux!

Le communautarisme islamique s'étend en France un peu plus chaque jour. Nos élus se taisent, d'autres sont déjà "islamisés". Il est temps de réagir.
Afin de mieux comprendre l'inquiétude qui est la nôtre, nous vous proposons un retour en arrière de 3 ans. C'était le 12 février 2004, "envoyé spécial" diffuse un reportage intitulé "Trappes à l'heure de la prière". Trois ans ont passé..


L'islamisation de la société, l'exemple de Trappes
Publié par Clovis à 20:05 Aucun commentaire:
Libellés : Islamisation

Quand l'UMP joue le jeu du communautarisme islamique contre la République

Le blog Sarkopipo.com nous apprend que Hubert FALCO, ancien sous-ministre des personnes âgées, sénateur, président du Conseil général du Var et président de la fédération varoise de l'UMP n'était pas le seul responsable du parti sarkozyste à se presser à une conférence de l'islamiste Tariq Ramadan organisée par l’association islamique « jeunesse 83 ». On dénombrait au moins deux députés UMP, Geneviève Lévy et Philippe Vitel, lors de la conférence organisée par Tariq Ramadan au Palais Neptune à Toulon, samedi 13 janvier dernier.

Sarkopipo.com nous rappelle que Tariq Ramadan est le petit fils de Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans (1928), dont il revendique et défend l’héritage. Hassan al-Banna qui énonçait dans la charte des Frères musulmans : " Par sa nature, l'Islam tend à dominer, à imposer sa loi à toutes les nations et à étendre son hégémonie sur la planète toute entière[…]les prescriptions de l’islam embrassent la totalité, elles comprennent les affaires terrestre aussi bien que celles de l’après […] l’islam est foi et culte, patrie et citoyenneté, religion et Etat, spiritualité et action, livre et sabre"

A noter aussi que Tariq Ramadan a préfacé le recueil de fatwa du cheik Yussuf Al-Qaradawi, qui est favorable (cf le licite et l’illicite, éditions AL-Qalam, 2001) à l’extermination des homosexuels, au meurtre des apostats et au battage des femmes. Qaradawi comme Ramadan ont donné des conférences aux meetings de l’UOIF, filiale française des Frères musulmans.

> Cette complaisance de membres de l'UMP avec Tariq Ramadan est un symbole fort supplémentaire qui inquiète beaucoup les jeunes patriotes sur les intentions du candidat Nicolas Sarkozy en ce qui concerne l'avenir de l'Islam en France. Après avoir mis en place le Conseil Français du Culte Musulman (qui est un Etat dans l'Etat) avec des membres de l'UOIF connus pour leur affiliation idéologique avec le mouvement des Frères musulmans Nicolas Sarkozy s'est prononcé en faveur du financement des mosquées par les contribuables français.

Source: sarkopipo.com, l'excellent Inspecteur Manchette
Publié par Clovis à 20:03 Aucun commentaire:
Libellés : Islamisation

Immigration : Le directeur de l'INED reconnait la substitution de population

Par le conservateur, Lundi 29 janvier 2007 à 14:07 -

Venu faire la promotion de son nouveau livre "le temps des immigrés" samedi 27 janvier dans Soir 3, François Héran, le directeur de l'Institut National d'Etudes Démographiques a annoncé le remplacement à terme de la population française par une population d'immigrés, si rien de change. Un entretien très intéressant et révélateur à plus d'un titre, qui s'en prend à plusieurs mensonges.

Les mensonges tombent, mais sans que cela ne dérange personne, et en premier lieu les menteurs eux-mêmes, politiques intellectuels et journalistes . Rappelons-nous qu'il y a deux ans à peine, un politicien en vue comme Jack Lang pouvait affirmer impunément qu'il "n'y a pas autant d'immigrés que cela". Deux ans plus tard, le directeur de l'INED en personne vient nous expliquer que dans un horizon de 100 ans, il ne restera peut être plus de français de souche de type blanc, et son corollaire mécanique : notre culture aura disparue. En effet jamais l'histoire n'a montré d'exemple de populations conquérantes adoptant les moeurs et la culture des "vaincus".

Mensonge numéro 1 : "Il n'y a pas tant d'immigrés que cela"

Partons du constat suivant : 17% des naissances actuelles ont lieu dans des familles originaires d'Afrique, du Maghreb et de Turquie. Ce chiffre est sous-estimé puisque les mariages mixtes ne sont pas pris en compte.

Or selon le directeur de l'INED, malgré le petit bonus de naissances en 2006, la tendance lourde veut que le potentiel de naissances futures diminue, ce qui entraînera mécaniquement la primauté de l'immigration dans la croissance de la population.

La posture de Mr.Héran est habile, il se borne à constater un déséquilibre et prend acte des tendances actuelles. Il appelle les politiques à préparer l'opinion publique à cette substitution de population.

" on ne peut pas prévoir l'immigration de demain (mais) la place de l'immigration sera plus importante que maintenant " " il y aura de plus en plus de décès, et il y aura moins de naissances car il y aura moins de femmes en âge d'avoir des enfants, du coup le solde naturel énorme, le record qu'on vient de battre, 300000 naissances de plus que de décès, va fondre, va disparaître, et l'immigration sans le vouloir, sera en première ligne de la croissance de la population française. Je trouve que le débat politique ne nous prépare pas du tout à cette idée. "

Mensonge numéro 2 : l'immigration choisie de Mr Sarkozy constituerait une solution

Au passage, le directeur de l'INED s'en prend à l'immigration choisie chère à Nicolas Sarkozy, et qui lui permet de leurrer certains électeurs.

Mr. Héran s'est élevé contre l'idée que "l'immigration pourrait devenir secondaire dans la croissance de la population française, par exemple en privilégiant une immigration choisie au lieu d'une immigration subie. Cela ne marche pas, car l'immigration familiale, l'immigration d'asile restent très importantes, qui accompagnent l'immigration de travail même sélectionnée."

Mensonge numéro 3 : les politiciens ne serait pas "myopes", et ne feraient pas tout pour masquer le débat sur l'immigration

Quid du métissage, cher à Sarkozy & Royal :

" Le brassage va continuer, ce n'est pas que je sois pour ou contre, c'est une question objective : l'immigration deviendra le premier moteur de croissance, alors forcément le brassage va progresser, et rien ne l'arrêtera, donc il vaut mieux s'y préparer que d'essayer de nier la réalité.

" le débat politique n'envisage pas du tout ce qui va se passer d'ici une génération, ce qui me frappe beaucoup dans l'ensemble du débat politique, c'est qu'il est assez myope de ce point de vue là. Le rôle du démographe n'est pas du tout d'interpeller les candidats ou de commenter l'élection présidentielle, mais c'est d'essayer de faire en sorte que le regard puisse se porter plus loin, et essayer de faire en sorte qu'on puisse prendre en compte les données démographiques de base, les grandes lames de fond qui définissent la dynamique de la population. "

Notons face à lui le journaliste immigrationniste qui en introduction prétend que l'immigration constitue donc la solution au vieillissement. Les journalistes font de l'éditorial, tout va bien, nous sommes sur France 3.

En conclusion, on peut répondre à Mr. Héran, lorsqu'il parle du caractère inéluctable du phénomène. Il nous appartient de sauver notre héritage et notre culture, sans s'occuper des exhortations des pères la-morale du soit disant anti-racisme qui mentent depuis des décennies, ce que Mr.Héran sous-entend dans son discours. Par ailleurs, balayons le présupposé que la population ne devrait pas décroître. Il vaut mieux quelques générations d'hiver démographique que la catastrophe culturelle qui nous attend, quoi qu'en pense le MEDEF.

Rappelons que protéger sa culture n'est pas raciste, et que ce droit est même inscrit dans les chartes de l'ONU. La solution ? Mr.Héran l'esquisse lui-même : il faut stopper le regroupement familial et réformer le droit d'asile. D'autre part, il faut revoir à la baisse les politiques familiales qui constituent finalement un appel d'air pour les immigrés.

Message à caractère informatif, et à destination des électeurs : "Ceux qui ont des oreilles pour entendre, qu'ils entendent".

Source: Le Conservateur
Publié par Clovis à 18:08 Aucun commentaire:
Libellés : Démographie, Identité

Philippe de Villiers répond à Marianne 2007


Interview de Philippe de Villiers par Marianne2007

envoyé par marianne2007
Publié par Clovis à 18:01 Aucun commentaire:
Libellés : Passages Médias, Programme, Vidéos
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