samedi 31 mars 2007

"La droite la plus repentante du monde"

Tel est le titre du nouveau livre de Jérôme Rivière, député UMP et Président du Comité de soutien à Philippe de Villiers pour l'élection présidentielle. Voici la présentation du livre :


Oser la droite de conviction. Oser réunir toute la droite. Quitte à déplaire aux « bien-pensants » des deux rives, Jérôme Rivière, 42 ans, député UMP de Nice, ose dire tout haut ce que nombre d’élus, et de Français, pensent tout bas : il est temps d’en finir, à droite, avec le « cordon sanitaire » placé autour du FN. Sauf à faire éternellement le lit de la gauche, laquelle, par ses dérives, menace aujourd’hui jusqu’à l’identité de la France. Il est déjà si tard…

A travers son parcours atypique d’homme du « système », « tombé très tôt dans la bulle » - apparatchik de parti, chef de cabinet de François Léotard à la Défense, mais devenu élu de terrain… -, Jérôme Rivière, l’un des benjamins de l’Assemblée Nationale, nous raconte, confidences sur Giscard, Barre, Chirac ou Sarkozy à l’appuis, comment il a progressivement ouvert les yeux sur les tragiques démissions de son propre camp, auquel la gauche a inoculé le « poison de la repentance ». C’est au nom de ses convictions de droite assumées, qui ont mûries à l’épreuve des faits, que Jérôme Rivière propose de passer outre les oukases du « lobby politico-médiatique » qu’il a longtemps fréquenté : non il ne doit plus y avoir de sujets tabous ; non il n’y a pas d’alliances impossibles.

Tout doit être fait pour empêcher le retour de la gauche, celle de tous les abandons et des déclins irréversibles. Pour retrouver la fierté d’être Français, parce que c’est la sauvegarde même de notre identité qui est en jeu, la droite a le devoir de s’unir.

Avant qu’il ne soit trop tard…

Affiche de campagne officielle de Philippe de Villiers


vendredi 30 mars 2007

Identité française : 496, le baptême


L'ambition politique ne pourrait justifier la démarche du roi Franc, car il n'avait nul besoin d'être chrétien pour faire la conquête de la Gaule (il était encore païen lorsqu'il vaincu les Romains et les Thuringiens). Se considérant parmi les Saliens comme le gardien de la religion germanique, Clovis tenait d'abord à rester fidèle à cette mission, et assiégé par les supplications et les démonstrations d'une épouse très aimée, il persévérait dans cette résolution de ne les accepter que s'il en trouvait la preuve. Cette preuve tant attendue arriva pendant la bataille de Tolbiac contre les Alamans en 496 lorsqu'il implora le dieu de Clotilde de lui donner la victoire (après avoir en vain imploré ses dieux païens) alors que son armée allait être décimée, ce qui fut fait.

Mais Clotilde avait des raisons de craindre qu'il adhérât à l'arianisme. Cette hérésie était fort répandue chez les barbares. Elle s'infiltrait déjà dans l'entourage de Clovis au sein même de la famille royale, la princesse Lanthilde, sœur du roi, était arienne. Clotilde prit les devant convoqua secrètement saint Remi, et le pria d'insinuer chez le roi la parole du salut.

Le premier agent décisif et fondamental de la conversion de Clovis, c'est évidemment la foi catholique et la lettre de saint Avit (évêque de Vienne, dans la vallée du Rhône), qui nous assure que Clovis a découvert la foi "sans prédicateur", donc par un cheminement personnel.

Le deuxième agent fut l'amour pour son épouse Clotilde. Dès la naissance de leur premier enfant Ingomer, elle décida de sa propre autorité de le baptiser dans la foi catholique, mais celui-ci mourut. Clovis lui reprocha de ne pas avoir consacré leur fils à ses dieux. A la deuxième naissance elle récidiva, là encore l' enfant tomba gravement malade au point que Clovis fut persuadé que la mort n'allait pas tarder. Qu'était ce donc ce dieu qui fait mourir les petits enfants ? Clotilde malgré tous ses entretiens religieux avec le roi ne parvint pas à le convaincre. Il n'empêche qu'elle avait, avec l'aide de Geneviève la religieuse Parisienne, enclenché le processus de conversion chez son époux, lorsqu'elle passa le relais à Remi.

Le troisième agent de la conversion de Clovis fut saint Remi (évêque de Reims). Celui ci avait commencé avant Clotilde à exercer son action spirituelle sur l'âme du roi, mais de façon beaucoup plus discrète, par l'ascendant de sa sainteté personnelle. Les miracles émerveillaient les barbares, et Remi dut fonder sur eux son principal argument apologétique, ainsi le récit et la vérification des miracles (probablement sur les tombeaux des saints, à Reims et ailleurs) pouvaient certes produire en lui une impression, mais encore trop superficielle. Ce qu'il fallait pour l'entraîner à une adhésion profonde et définitive au christianisme de Clotilde, c'était un miracle dans sa propre vie (la victoire sur les Alamans, voir ci dessus).

Le quatrième agent fut saint Vaast (évêque d'Arras). Clovis, passant à Toul après sa victoire sur les Alamans, avait demandé à saint Vaast de l'accompagner jusqu'à Reims où il allait se faire baptiser, et de l'instruire des vérités divines. L'entrée officielle dans l'église catholique du premier roi "barbare" d'occident a surtout rendu possible et fécond l'amalgame des Francs et des gallo-romains. Ce baptême marque le début du lien entre le clergé et la monarchie française, dorénavant le souverain règne au nom de dieu, et seuls ses descendants directs peuvent prétendre au trône.

Source: Clovis

Sarkozy ménage la racaille

Des ordres ont été donnés aux CRS afin qu'ils évitent de pratiquer des contrôles dans des endroits sensibles de banlieue, selon le syndicat UNSA Police, majoritaire chez les gardiens de la paix et les CRS.
"Une note du 7 mars émanant de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l'Essonne demande qu'aucun contrôle ne soit fait autour des gares SNCF du département"

Joaquin Masanet, secrétaire général du syndicat, affirme que des instructions similaires ont été données dans d'autres départements, dont la Seine-Saint-Denis.

Le corps sans vie du chef de la police municipale de Chambourcy, dans les Yvelines, a été découvert hier soir à son domicile. La victime, âgée de 59 ans, a succombé à une douzaine de coups de couteau.

Source: Michel Janva pour Le Salon Beige

Abolition de la double peine et Gare du Nord

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Les émeutes de la Gare du Nord sont encore une démonstration cinglante que l’abolition de la double peine par Sarkozy est une forfaiture irresponsablele cas Bouchelaleg il y a quelques mois, un multirécidiviste étranger resté sur le territoire qui continuait ses méfaits, un vol de voiture à Sallanches en l’occurrence. En ce qui concerne l’affaire de la gare parisienne, l'auteur du coup de boule contre un agent RATP, un étranger clandestin, âgé de 32 ans, est "connu de la police pour 22 affaires, principalement des violences" selon François Baroin. La double peine consiste à expulser les étrangers délinquants à l’issue de leur peine de prison. Ce que la gauche n’avait osé remettre en cause, Sarkozy s’en était félicité, notamment dans son livre « Témoignage »où il dressait un portrait larmoyant du pauvre Bouchelaleg, menacé d’expulsion sans l’intervention « humaniste » du chef de l’UMP. En minorité dans l'opinion sur le sujet, Sarko est vraiment en décalage avec son électorat qui croit avoir à faire à un homme de droite... faisant peser de lourdes menaces envers les Français. Déjà, nous avions évoqué


Source: sarkopipo.com

Voter pour la patrie ?

Voici un excellent article de Falk van Gaver pour la revue Immédiatement que les Hussards Noirs nous invitent à lire.

"Tout ce que nous pouvons faire de bien pour la France, aussi minime cela soit-il, il faut le faire. C’est pourquoi, sans illusion mais sans hésitation, nous voterons résolument pour la patrie."


Voter pour la patrie ?

« Si, par impossible, les diversités cessaient, si l’unité était venue, toute nation chantant même note, le concert serait fini ; l’harmonie confondue ne serait plus qu’un vain bruit. Le monde, monotone et barbare, pourrait alors mourir, sans laisser même un regret. »

(Jules Michelet)

Elections, piège à nations ? Sans illusion sur la portée de cet évènement confisqué par la sphère politicienne et médiatique, nous ne devons pas pour autant hésiter à profiter de notre vote pour exprimer notre attachement à notre pays.

Pour des raisons qui oscillent de l’anarchisme au monarchisme, nous sommes nombreux qui récusons le système partisan et la machine électorale. Nombre d’entre nous ont cependant toujours soutenu les candidats souverainistes ou populistes quelles que soient leurs origines ou leurs attaches politiques, les candidatures indépendantes et courageuses. Nous avons toujours soutenu les candidats du peuple, les défenseurs de la Cité, les tribuns de la plèbe et les amants de la France. Nous avons voté donc pour le pays, nous avons voté patriote et populaire. Nous ne voulions certes pas que l’amour du pays soit le monopole d’un parti quand il devrait être un des fondements du bien commun et nous avons sans cesse cherché à susciter ce souci de la patrie chez tous les bords.

Ainsi, certains parmi nous ont soutenu les aventures souverainistes de droite ou de gauche, des deux à la fois ou d’aucun des deux, pensant que la multiplication des propositions patriotiques dans le débat public ne pouvait être que bénéfique. Tout ce qui oeuvrait à faire éclater les clivages conventionnels, les découpages établis, nous intéressait. Nous savions la limite de ces unions sacrées mais il fallait étendre au plus large le compromis national. « Nationaux-républicains », « nouveaux réactionnaires », nous autres, de l’équipe d’Immédiatement, avons été de tous les complots fantasmés par la bien-pensance contemporaine. Bien sûr, les accusation de « fascisme », de « collusion avec l’extrême-droite » ne nous ont pas été épargnées : pour tout dire, péché suprême, nous étions taxés du lourd soupçon de participation à la « lepénisation des esprits », comme disent les journalistes… Nous aimions, nous rêvions la France, la douce France, la belle France, la plus grande France, la France libre. Celle, maternelle et chevaleresque de Charles Péguy, Georges Bernanos, Charles de Gaulle, Honoré d’Estienne d’Orves e bien d’autres encore… Les médias nous désignaient comme « gaullo-bernanosiens », nous commémorions chaque année le soulèvement des étudiants parisiens du 11 novembre 1940… Tout ce qui était national était nôtre.

Jean-Paul II, ce pape si polonais et si universel, a bien éclairé par ses écrits notre notion de la nation.1 Il a rappelé que les enseignements du Christ contiennent les plus profonds éléments d’une vision théologique de la patrie, lui conférant, outre sa réalité naturelle, une dimension surnaturelle. Il a ainsi défendu une « authentique théologie de la nation », en rappelant que « le mystère de l’Incarnation, fondement de l’Eglise, appartient à la théologie de la nation », et ouvrant le concept de patrie à la dimension de l’eschatologie et de l’éternité, sans supprimer pour autant son contenu temporel. Il a rappelé la valeur morale, quasi religieuse, du patriotisme, lié à la pietas que demande le quatrième commandement, qui nous engage à honorer nos parents : selon lui, « le patriotisme comporte en lui-même cette sorte d’attitude intérieure, du fait que la patrie est aussi pour chacun, d’une manière particulièrement vraie, une mère. (…) Patriotisme signifie amour pour tout ce qui fait partie de la patrie : son histoire, ses traditions, sa langue, sa conformation naturelle elle-même. C’est un amour qui s’étend aussi aux actions des citoyens et aux fruits de leur génie. Tout danger qui menace le grand bien de la patrie devient une occasion pour vérifier cet amour. » Comme la famille, la nation et la patrie demeurent des réalités irremplaçables. La doctrine sociale de l’Eglise parle en effet de sociétés naturelles, pour indiquer le lien particulier de la famille et de la nation avec la nature de l’homme qui a une dimension sociale organique : « La doctrine sociale catholique considère que tant la famille que la nation sont des sociétés naturelles et ne sont pas le fruit d’une simple convention. C’est pourquoi, dans l’histoire de l’humanité, elles ne peuvent être remplacées par rien d’autre », avait ainsi précisé le pape.

Reprenons, sur la même question, ce que dit le Compendium de la doctrine sociale de l’Eglise (n. 157) qui établit un parallèle entre personne et nation : le Magistère rappelle, dans la lignée des droits de l’homme, que le droit international repose sur « le principe de l’égal respect des Etats, du droit à l’autodétermination de chaque peuple et de leur libre coopération en vue du bien commun supérieur de l’humanité ». La paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l’homme bien compris, mais aussi sur celui du droit des peuples, en particulier le droit à l’indépendance. Les droits des nations sont « les droits humains considérés à ce niveau spécifique de la vie communautaire. » Selon le Compendium, la nation possède ainsi un droit fondamental à l’existence, à garder sa propre langue et sa culture, par lesquelles un peuple exprime et défend sa « souveraineté spirituelle originelle », selon les mots de Jean-Paul II : bref, la nation a une personnalité et est une quasi personne ; elle s’apparente à la famille. La nation a un droit fondamental à mener sa vie suivant ses traditions propres, en excluant naturellement toute violation des droits humains fondamentaux et, en particulier, l’oppression des minorités, et à construire son avenir en donnant une éducation appropriée à ses jeunes générations. L’ordre international requiert un équilibre entre particularité et universalité et la nation est le lieu et le lien privilégié de cette médiation : le premier devoir des nations est de vivre dans une attitude de paix, de respect et de solidarité avec les autres nations.

Le Magistère reconnaît donc l’importance de la souveraineté nationale, conçue avant tout comme expression de la liberté qui doit régler les rapports entre les Etats. La souveraineté représente la subjectivité d’une nation sous l’angle politique, économique, social et aussi culturel. La dimension culturelle acquiert une consistance particulière en tant que force de résistance aux actes d’agression ou aux formes de domination qui conditionnent la liberté d’un pays : « la culture constitue la garantie de conservation de l’identité d’un peuple ; elle exprime et favorise sa souveraineté spirituelle. »2 De ce fait, les chrétiens doivent défendre et valoriser la dimension religieuse de la culture : nier ou éliminer cette dimension revient à corrompre la culture et la vie morale des nations.

La nation, c’est le seul bien des pauvres, c’est le lien social incarné : l’indépendance de la patrie et la cohésion nationale sont certainement parmi les premières des libertés humaines. La nation est le lieu où s’incarne le droit, la liberté, le lieu où les droits humains prennent chair, corps, le lieu de leur réalité, sans quoi ils ne seraient que nuées… La nation, c’est le lieu de l’incarnation, où les idéaux prennent chair. Il ne s’agit là ni d’idolâtrie ni d’idéologie – et lorsque la nation se fait idole ou idéologie nous lui opposons notre catégorique refus -, ni même d’idéalisation. Nous savons bien, nous qui en souffrons tant, combien notre pays est pourri, nous qui avons bien du mal à l’aimer, cette France post-moderne, vulgaire, ectoplasmique et laïcarde… Mais c’est tout ce qu’il reste, le peu qu’il reste, le petit reste, tout ce qu’il nous reste comme point de départ pour reconstruire une polis, une respublica christiana, un regnum francorum. Bon an mal an, bon gré mal gré, il faut bien que la république soit notre royaume de France.

Nous savons bien que la politique, la vraie vie de la Cité et la véritable action civique ne se réduisent pas à mettre un bout de papier dans une urne. Nous savons bien qu’il faut avant tout refonder et reconstruire des familles, des paroisses, des communautés, des écoles, le corps social d’une nation en déployant dans la société la loi naturelle et l’Evangile. La reconstitution du tissu organique d’une patrie charnelle, d’un pays réel, est prioritaire lorsque la nation n’existe presque plus que comme une idée, et encore… Mais cette idée, qui n’est pas sans rapport avec une réalité bonne, il faut aussi la défendre. Ce droit que nous avons de voter, nous ne devons pas le négliger. Ainsi avons-nous fait lors du référendum sur la constitution européenne, pour préserver cet ordre des nations voulu par Dieu lui-même dans de justes limites, comme le rappelle le Catéchisme de l’Eglise Catholique (§ 57) : « Cet ordre à la fois cosmique, social et religieux de la pluralité des nations est destiné à limiter l’orgueil d’une humanité déchue qui, unanime dans sa perversité, voudrait faire par elle-même son unité à la manière de Babel. Mais, à cause du péché, le polythéisme ainsi que l’idolâtrie de la nation et de son chef menacent sans cesse d’une perversion païenne cette économie provisoire. » Tout ce que nous pouvons faire de bien pour la France, aussi minime cela soit-il, il faut le faire. C’est pourquoi, sans illusion mais sans hésitation, nous voterons résolument pour la patrie.

Publié le vendredi 16 mars 2007

jeudi 29 mars 2007

Philippe de Villiers défend les forces de l'ordre contre les "barbares"

Philippe de Villiers, candidat du Mouvement pour la France (MPF), a accusé mercredi des "bandes ethniques" et "des barbares" d'être responsables des affrontements de la gare du Nord et il a dénoncé "le laxisme généralisé" de l'Etat.

Parlant sur RMC et BFM-TV de "guerilla urbaine", Philippe de Villiers a apporté son soutien aux "policiers français qui sont admirables de civisme, de retenue, de prudence, et qui assistent tous les jours à toutes sortes de provocations".

"La société a tourné du côté des malfrats. Des bandes ethniques sont installées sur notre territoire et considèrent que même la gare du Nord, c'est leur territoire", a-t-il accusé. "Voilà le résultat de l'immigration incontrôlée".

Selon le président du MPF, "des bandes organisées ont décidé de se faire du flic, et face à cela, il n'y a plus d'autorité de l'Etat, il y a un laxisme généralisé".

Philippe de Villiers a réclamé que soient rétablies "la double peine pour les étrangers délinquants", "la loi anti-casseurs" et que soient "traqués les vingt meneurs par quartiers".

Il a demandé aussi qu'on "respecte les policiers". "Il faut être du côté de l'autorité de l'Etat, pas du côté des barbares".

Il estimé que la politique menée par Nicolas Sarkozy à l'Intérieur n'était que "verbale". "C'est une toupie qui fait de la gonflette", a-t-il affirmé.


Pour M. de Villiers, "il y a 800 cités interdites, où on nous recommande, à nous les candidats, de ne pas aller".

Villiers - Gare du Nord

Samedi 31 mars : Grand meeting avec P2V !

Tous avec Philippe de Villiers ce samedi 31 mars à Paris au Palais des Congrès (Porte Maillot).

RDV à 14h30 pour soutenir Villiers et nos idées patriotes de salut public.

Renseignements : 01 73 00 10 50 (MPF)

Faites venir vos amis, proches et voisins pour leur ouvrir les yeux.

A samedi,
Haut les coeurs,
Vive la France !

Source: jeunes&patriotes

Villiers invité du 12/50 de M6 - Gare du Nord

Invité du JT de M6 aujourd'hui à 12h50 Philippe de Villiers a exposé son point de vue suite aux émeutes de la Gare du Nord.


Philippe de VILLIERS sur M6

Fierté d'être Français : gare aux contrefaçons...

Editorial de Paul-Marie COÛTEAUX
Conseiller politique de Philippe de VILLIERS,
Député français au Parlement européen
29.03.07


A moins d'un mois de l’élection, Mme Royal fait chanter la Marseillaise pour clore ses meetings et demande aux Français d'exhiber à leur fenêtre, le 14 juillet, les trois couleurs du drapeau national. Idée saugrenue ; on comprend seulement qu'elle tente de rattraper Nicolas Sarkozy qui, lançant tout à coup une étonnante surenchère patriotique, invoque la nation avec des trémolos dans la voix, et propose de créer un ministère de l'identité nationale (quel mot !) comme si tous les ministères (à commencer par ceux de la culture, de l'éducation, de l'économie, de l'agriculture, de l'aménagement du territoire…) ne devaient s’inspirer de ce premier objet de l’action politique, le souci de faire vivre et prospérer la civilisation française. Scrupules tardifs ! Ces incantations ridicules procèdent exactement de ce que les psychologues nomment le réflexe de compensation, phénomène qu'Henry de Montherlant avait fort bien décrit d'un trait cruel : "C'est quand la chose manque qu'il faut mettre le mot".

Quoi ? Le grand parti supra et finalement anti-national UMPS oserait encore invoquer ce patriotisme dont il découvre tout soudain que, après tant d'humiliations et d'intimidations post-modernistes et post-nationales, il tient au cœur des Français envers et contre tout -des Français qui plus que jamais ont besoin de la France et la cherchent dans les brumes. Comment les croire, eux qui ont tenté par tous les moyens de faire avaler une Constitution supranationale qui en détruisant la souveraineté détruisait d'un coup l'architecture même de la France; eux qui, depuis des années, jugent naturel que le Président de l'a-République s'exprime à la télévision encadré de deux drapeaux, le grand bleu européen constellé d'étoiles jaunes enveloppant dans ses plis ces trois couleurs que l'on prétend tout à coup exhiber comme les réminiscents oriflammes provinciaux, tout à coup sortis des greniers pour quelque fête folklorique ; eux qui multiplient les risettes aux communautarismes quels qu'ils soient, et à cette mode du multiculturalisme qui n'a qu'un but et déjà de multiples effets, découdre le tissu de la civilisation française ; eux qui se font une si piètre idée de l'Etat et de la République qu'ils dissolvent année après année l'intérêt supérieur de la nation dans le marketing politique, le service des clientèles et la flatterie des corporations éligibles à tour de rôle aux mannes des finances publiques ; eux qui n'ont jamais dit un mot contre l'invasion de nos écrans, y compris ceux du service public de la télévision, par des séries américaines distillant jour après jour dans les esprits, et les plus jeunes, les valeurs d'un autre monde, égoïste et violent, impérial et impérieux, alors que le moindre souci national exigerait qu'on y fasse briller les lumières de notre patrimoine historique et culturel ; eux qui, jusque dans les programmes scolaires, ont substitué à l'histoire de France une kyrielle de repentances dans le seul but, non avoué mais opiniâtre, de culpabiliser un peuple, pour le mieux dissoudre dans les délices de l’europiomanie ou les délices de la mondialisation heureuse ; eux qui aiment si peu la France qu'ils la réduisent à ses signes les plus infantiles, comme on amuse des enfants ?

La fierté d'être Français n'est pas pour nous un flonflon pour campagne électorale : c'est l'âme et le sang de notre engagement politique, c'est notre raison d'être en politique, c’est l’essence même du souverainisme. Mettons en garde les Français toujours facilement abusés par les démagogues : qu'ils se méfient des contrefaçons !

Réaction de Philippe de Villiers à Gare du Nord




Une responsabilité historique

Le prochain Président de la République ainsi que le Parlement élu en juin se trouveront devant une responsabilité historique : porter le Non du peuple français (comme le fait le gouvernement des Pays-Bas avec le Non néerlandais) ou bien le trahir. Or, le condominium du Oui propose aujourd'hui un saucissonnage du traité constitutionnel, avec un simple changement de dénomination. Dans le même temps, les uns et les autres ne craignent pas de scander des promesses (sur le pilotage de l'euro, la baisse de la tva dans la restauration, le pouvoir d'achat, la lutte contre l'immigration clandestine...) dont l'application est non seulement en contradiction avec la plupart des orientations inscrites dans cette constitution européenne qu'ils veulent coûte que coûte, mais supposerait même que la France quitte l'Union européenne ! Le moment est donc venu pour les citoyens du "Non" mais aussi pour tous les démocrates soucieux du respect du résultat du référendum du 29 mai 2005, d'investir le débat. C'est ce que nous leur offrons au nom du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen, en lançant une campagne intitulée "Non, c'est non", appelant les élus à...respecter la démocratie et le choix de la France. Oui, c'est un comble, mais nous en sommes là !

par Christophe Beaudouin*

Une responsabilité historique

Comme toute idéologie, l'européisme est une logique d'idée, non de réalité. Elle est ce que Hannah Arendt appelle la "tyrannie de la logique", parce qu'elle trouve la vérité dans la cohérence interne du système de pensée qu'elle fonde, et non dans l'adéquation à la réalité des choses. Ainsi, idéologiquement, les écueils et les échecs auxquels se heurte sans cesse l'intégration sont réputés ne trouver d'issue que dans davantage d'intégration encore.

Car l'européisme ne supporte ni la confrontation au réel, ni le débat contradictoire, ni la défiance des masses s'exprimant démocratiquement, comme le démontrent tous les plans "B", "A+" et autres "mini-traités" qui se succèdent depuis le 29 mai 2005 pour recycler le coeur constitutionnel du Traité rejeté.

Voilà deux ans bientôt que les dirigeants français vont à Bruxelles s'incliner, se justifier, s'excuser même du rejet de la Constitution européenne. Aujourd'hui en campagne dans une ambiance de défiance générale, les voilà qu'ils jurent la main sur le coeur et debout sur les estrades, qu'ils ont "entendu le non français".

On espérait alors qu'ils évoquent la refonte complète des Traités, restituant aux Etats leur souveraineté et lançant une Europe des coopérations à géométrie variable avec un véritable protectionnisme européen. Hélas, nulle part on ne veut entendre, ni comprendre le "Non" français. Mystère complet, que cet appel venu du tréfonds d'un peuple résolument européen, mais qui refuse que cette Europe serve à faire le contraire de ce qui avait été promis, en liquidant peu à peu toute frontière, protection, autorité et représentation véritable.

Les projets du condominium du Oui

Pour l'UMP, l'UDF et le PS, il n'est d'avenir qu'européen. Le condominium du oui propose un simple saucissonnage du traité constitutionnel, avec un changement de dénomination. Pourtant, ils ne craignent pas d'énoncer des promesses (euro, tva dans la restauration, pouvoir d'achat, immigration...) dont l'application est non seulement en contradiction avec les orientations inscrites dans cette constitution à laquelle ils s'obstinent à dire "oui", mais supposerait que la France quitte l'Union européenne.

Plus patriote-que-moi-tu-meurs, Nicolas Sarkozy plaide tout de même pour un "mini-traité" - comme s'il s'agissait d'un problème de taille...reprenant en fait intégralement les parties I et II - c'est à dire les parties constitutionnelles - du traité rejeté. Et de préférer une ratification par la voie parlementaire, moins risquée.

Mme Royal propose, elle, d'ajouter un protocole "social" en annexe du traité, dont elle ne touche pas, elle non plus, la substance constitutionnelle. Moins cavalière que son concurrent UMP, elle promet un référendum en 2009. La socialiste en profite ici pour poursuivre son oeuvre d'innovation sémantique, en rebaptisant l'affaire "traité fondamental de base", titre pléonastique qui plonge une fois de plus les juristes dans la perplexité.

Sans doute cela vaut-il les approximations de M. Sarkozy qui date le Compromis de Luxembourg de 1962 (France Europe Express, 20 mars), et non de 1966. C'est néanmoins pour en faire l'apologie. Après avoir emboité le pas de Philippe de Villiers contre l'adhésion Turque, le voilà qu'il découvre l'utilité du droit de veto pour protéger nos intérêts vitaux. Sur les deux sujets, personne ne lui a fait encore remarquer, outre qu'il se trompe de date, que son "oui" au traité constitutionnel qu'il veut recycler, fait justement sauter le verrou de l'unanimité ! Preuve que sur l'Europe on peut dire n'importe quoi, tout et son contraire, l'essentiel c'est de le faire avec aplomb.

Quant au leader du centre du "système", M. Bayrou, il invoque joliment une "refondation", mais c'est pour mieux relancer l'Europe fédérale, l'UDF est historiquement le parti de l'européisme revendiqué.

Citoyens, à vos plumes !

Le prochain Président de la République et la prochaine Assemblée nationale pourront donc soit porter le non de leur peuple, soit le rejeter. C'est pourquoi le groupe Indépendance et Démocratie lance cette campagne "Non, c'est non", qu'il met entièrement entre les mains des Français eux-mêmes. Ce sont plus de 300.000 cartes diffusées dans toute la France que les citoyens pourront adresser à leurs élus pour les sommer de déclarer publiquement qu'ils s'opposent au recyclage de la constitution européenne sous quelque forme et dénomination que ce soit, et d'exiger que tout nouveau traité soit ratifié par référendum.

En voici le texte :

"Je vous écris d'un pays, la France, qui a rejeté par référendum la "Constitution européenne". Vous en avez peut-être entendu parler ? Pourtant dans le monde politique, on prétend savoir mieux que les Français ce à quoi ils ont dit Non. Et l'on s'apprête quand même à la ratifier, en bloc ou saucissonnée, en entier ou condensée, sous le même nom ou sous un autre. "Mini-traité", "traité simplifié", "traité fondamental de base" : les Français comprennent surtout qu'ils sont traités comme des imbéciles.

Un mariage suppose le consentement mutuel. Or, le 29 mai 2005, la mariée a clairement dit Non. Rien ne vous autorise à dire Oui à sa place.

C'est pourquoi je vous remercie de vous engager à respecter le Non de la France, en vous prononçant publiquement :

1) contre le recyclage de la "Constitution européenne" ;

2) pour que tout nouveau traité européen soit ratifié par référendum"

Télécharger le texte ici

L'occasion est ainsi donnée à chacun de rappeler qu'en fait d'Europe, les peuples ne se laisseront plus assigner un rôle de figurants. Alors, citoyens, électeurs du "non", électeurs du "oui", démocrates, à vos plumes !

Christophe Baudoin

*Coordinateur de la campagne "Non c'est non"
pour le Groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen

Union Européenne : la changer ou... la quitter 26/03/2007

A Berlin pour les célébrations du cinquantenaire du Traité de Rome, le député souverainiste Paul-Marie Coûteaux*, jette un pavé dans la mare de l'européisme obsessionnel. Il posera la question de la capacité de cette Union européenne à se réformer en entendant les messages du Non, et à défaut, il évoque carrément l'option du retrait pur et simple, auquel la France, les Pays-Bas, mais aussi pourquoi pas la Pologne, la République Tchèque et d'autres, pourraient être contraints.

En voulant à toutes forces relancer la Constitution qu'ils ont rejetée par référendum, la Chancelière allemande insulte les Français. C'est le pas de trop, qui prouve que l'U.E. n'est pas démocratique en son essence même.

Mettons en garde les apprentis-sorciers de l'axe Rome-Berlin qui pavoisent aujourd'hui : s'ils s'entêtent à imposer aux peuples les sortilèges d'une dite "Union européenne" qui dans la réalité détruit l'Europe, ils les obligeront à la quitter. Déjà plusieurs partis le réclament à travers le continent (UKIP en Grande-Bretagne et désormais le RIF en France).

D'un Non à la Constitution, le 29 mai pourrait se transformer bientôt en un Non à l'U.E. toute entière. Privées de légitimité, réduites à des pouvoirs de fait, les institutions supranationales, la Commission de Bruxelles comme la Cour de Luxembourg, seront tôt ou tard balayées.

50 ans, ça suffit ! S'étant privée de sa seule substance vivante, les nations, l'Union, zone économique du monde à la plus faible croissance, fait de l'Europe l'homme malade de la mondialisation. Des agricultures menacées, des industries délocalisées, des civilisations détruites, une jeunesse reformatée sur le modèle américain - dont le slogan "Together since 57" est emblématique -, des Etats interdits de politique : notre continent est devenu incapable de distinguer ses propres intérêts.

Mais la conscience des peuples évolue : ils comprennent que, U.E. ou démocratie, il faudra choisir. Par leur insistance, l'Allemagne et les oligarchies européennes dont le rêve de Rome, une Europe ouverte devenue une Europe offerte, ressemble de plus en plus au pacte de Faust vendant son âme contre la promesse d'une éternelle jeunesse.

Hélas, les europiomanes se sont tant drogués à la supranationalité qu'ils ne peuvent sortir de la "gueule de bois" du 29 mai que par le coup de force : en biffant la voix des Français, la « Déclaration de Berlin » risque de montrer aux peuples que, faute de pouvoir réformer l'U.E. ils doivent songer à s'en délivrer. L'U.E, il faut désormais la changer ou la quitter.


*Paul-Marie Coûteaux est député au Parlement européen, Vice-président du Groupe Indépendance et Démocratie, conseiller politique de Philippe de Villiers.

Source : L'Observatoire de l'Europe




Le Pape met en garde l'Europe

Le Pape a mis en garde l'Europe « contre cette attitude pragmatique (...) qui justifie systématiquement le compromis sur les valeurs humaines essentielles ».

Les « courants laïcistes et relativistes » ont fini par « dénier aux chrétiens le droit d'intervenir dans le débat public ». Les catholiques sont invités à s'engager politiquement et à recourir à « l'objection de conscience » contre les législations sur l'avortement, l'euthanasie et en matière de bioéthique. Ils sont invités à construire « une nouvelle Europe, réaliste, mais non cynique ». Un message relayé par son ministre des Affaires étrangères, Mgr Dominique Mamberti, qui a accusé le Parlement européen « d'attaques contre l'Église ».
Benoît XVI a ainsi constaté l'échec d'une Europe pourtant née de la démocratie chrétienne, que le Saint-Siège avait appelée de ses voeux comme la résurrection de la chrétienté médiévale. Au Vatican, on rappelle que le drapeau européen est celui de la Vierge et que Jean Monnet et Alcide De Gasperi, fondateurs de l'Europe, pourraient devenir saints.

XXV ans de "Présent": Roger Holeindre prouve que la Résistance est toujours jeune





L'intervention de Roger Holeindre qui, a 78 ans, mérite toujours son titre de plus jeune résistant de France.

Source: Voxgalliae

Emeutes Gare du Nord - Récit partiels et partiaux


Très étranges ces émeutes (pardon, "incidents" selon Borloo) qui prennent un tour politique. Le nouveau ministre de l'intérieur parle de "violences inacceptables, intolérables". Les émeutiers, avec la présence des caméras ont pris un discours politique avec par exemple des slogans tels que "A bas l'Etat, les flics et les patrons!" ou encore "Sarko fils de p...", "Sale blanc", "Racistes", "Nique la France"...

Les journalistes "omettent" de préciser que le"jeune" contrôlé au départ est un congolais de 33 ans, clandestin, connu des services de Police pour 22 interpellations et hauteur d'agression sur un des agents de la RATP.





French American Foundation: un lobby pro-atlantiste au coeur de la République

Pierre Hillard a rédigé, sur l'excellent site observatoiredeleurope.com, un document sur une fondation appelée la French American Foundation (FAF) dont le but de resserer les liens franco-américains dans tous les domaines.
"Comme le rappellent les textes officiels : « L’objectif de la Fondation franco-américaine est de renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique »[6]. Pour accomplir cet idéal, les bonnes fées de la finance, de la grande presse, de l’université et de la politique se sont pressées autour du tout nouvel institut."

Un véritable lobbying pro-atlantiste ayant notamment pour action de recruter des personnes appelées à occuper de hautes fonctions:

C’est dans le programme intitulé Young Leaders qu’une véritable sélection s’opère. Comme l’affirment clairement les textes officiels : « Le programme phare des Young Leaders, piloté par les deux entités (ndlr : New-York et Paris), vise à créer et à développer des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays »

Dans le cas de la FAF française, Pierre Hillard relève en particulier :

Philippe Auberger (1989, député UMP), Yves Censi (2003, député UMP), Jérôme Chartier (2003, député UMP), Nicolas Dupont-Aignant (2001, député UMP, Debout la République), Alain Juppé (1981, député UMP), Eric Raoult (1994, député UMP), Valérie Pécresse (2002, député UMP), Jacques Toubon (1983, député UMP), François Hollande (1996, député socialiste), Arnaud Montebourg (2000, député socialiste), Pierre Moscovici (1996, député socialiste), Alain Richard (1981, socialiste, ancien ministre de la Défense), Henri de Castries (1994, Directeur général du groupe AXA assurances), Emmanuel Chain (1999, journaliste), Jérôme Clément (1982, Président d’ARTE), Annick Cojean (2000, journaliste au Monde), Jean-Marie Colombani (1983, Directeur de la publication du Monde), Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur), Jean-Louis Gergorin (1994), Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter), Erik Izraelewicz (1994, rédacteur en chef des Echos), Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération), Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la BNF), Sylvie Kaufmann (1998, journaliste au Monde), Yves de Kerdrel (2005, journaliste aux Echos), Marwan Lahoud (1999), Anne Lauvergeon (1996, présidente d’AREVA), François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense), Alain Minc (1981), Laurent Cohen-Tanugi (1996, Sanofi-Synthélabo et membre du conseil d’administration du think tank « Notre Europe » créé par l’ancien président de la Commission Jacques Delors[17]), Christine Ockrent (1983), Olivier Nora (1995, président des Editions Grasset), Denis Olivennes (1996, président de la FNAC) … etc

Ainsi au coeur des décideurs socialistes, sarkozystes et journalistes, un certain Dupont-Aignan...

Emeutes de gare du Nord, réaction du FN

D'abord le FN rappelle que ces événements "ne sont hélas même pas exceptionnels : seule leur localisation à Paris et la présence de caméras et photographes leur ont conféré cet impact médiatique particulier. Mais ils se déroulent quasiment tous les jours, à plus ou moins grande échelle, dans certains « quartiers » et banlieues."

"Au-delà des tabous et de l’omerta médiatique, il faut souligner que cette situation est la conséquence directe de la politique d’immigration massive et aberrante menée par les gouvernements successifs depuis trente ans."


De son côté Marine Le Pen constate que le clandestin qui, "en refusant de se faire contrôler, a provoqué une émeute à la gare du Nord mardi soir, aurait dû attendre trois jours : en effet, grâce au président du conseil régional d'Ile-de-France il n'aurait pas du tout payé son titre de transport !"

Depuis le 1er octobre, les bénéficiaires de minima sociaux comme l'AME ou la CMU ont droit à une réduction de 75% sur la carte orange, et le 31 mars les titulaires du RMI ne la paieront même plus du tout. Le groupe Front national au Conseil Régional d'Ile-de-France aurait approuvé cette mesure si elle s'était appliquée aux Français uniquement, mais M. Huchon a tenu à l'étendre aux étrangers en situation régulière et aux clandestins.

Ceux qui sont en infraction avec la loi bénéficient ainsi de plus de droits que les Français honnêtes !

Il est vrai qu'en accordant la gratuité des transports publics aux clandestins on évite par définition tout problème de contrôle des billets !

Faisons une suggestion à M. Huchon, pour encore diminuer à l'avenir les altercations lors des contrôles des titres de transport : « La région Ile-de-France accorde la gratuité des transports publics à toute personne qui présentera un casier judiciaire copieusement rempli. »
Source: Yves Daoudal

Une policière sauvagement agressée par des "voyous"

C'est 20 minutes qui dévoile ce nouveau scandale. A l'heure où les médias français présentent les émeutes de la gare du nord comme une "réaction populaire", un nouveau fait divers à Emerainville (Seine-et-Marne)témoigne du délabrement moral et social de notre pays.


Suzanne, 47 ans

Il était environ 17h30 jeudi dernier. Elle marchait avec un collègue, le long du quartier sensible de la ville. «On avait été appelé pour un renard mort… On retournait au poste. Puis on est tombé sur un groupe de cinq personnes, cagoulées, qui sortaient d’un fourré. L’un a sorti une bombe lacrymogène. J’ai mis la main а mon arme, mais je me suis ravisée », poursuit la policière. Alors qu’elle cherche а s’enfuir, l’un des agresseurs la met à terre. « J’ai pris des coups а la tête, dans les côtes. Puis ils m’ont sauté dessus а pieds joints. » Les deux policiers finissent par trouver une issue. Suzanne s’est vue prescrire onze jours d’ITT.
Source: F-E

L'islamisation des prisons françaises, enfin les chiffres


Casseurs et barbares qui nickent la France à la gare du Nord

Voici les images des émeutes qui ont eu lieu hier soir (27.03.07) à la Gare du Nord à Paris suite au refus d'un "jeune" (issu de l'immigration) de payer son titre de transport.

Vous êtes bien en France...! (filmé par téléphone portable)

Si ces barbares détestent la France, nos modes de vie et nos policiers qu'ils quittent notre beau pays. La France ou on l'aime ou on la quitte. Ci-dessus, nous publions des extraits du témoignage que Yasmina a donné aux journalistes de TF1. Un témoignage qui brave le politiquement correct et qui rend enfin compte de la situation réelle de nos 800 cités interdites.

Source: jeunes&patriotes (http://jeunesetpatriotes.blogspot.com/)

TF1 présente le bilan vendéen de P2V



Tf1_27_03_2007

Tous les faits donnent raison à Villiers

Voici ce que dit Hugues Deloche, soutien de Philippe de Villiers, sur son blog de campagne à propos de l'actualité récente qui montre que Villiers avait raison avant tout le monde:


"Hier matin, petit déjeuner rue de la République, j'ouvre le Marianne de cette semaine.

En page 6, Marianne fustige l'éviction du recteur Alain Morvan par un Sarkozy qui veut à la fois s'attirer les voix des musulmans et celles du FN -un grand écart périlleux.

En page 16, Jean-François Kahn écrit un long article sur l'inhumanité des patrons voyous du CAC40 qui caracolent au détriment de la vraie économie de marché. Intéressant.

En page 24 est interviewé un ingénieur d'Alcatel qui va bientôt perdre son emploi et supplie les politiques d'opter pour une Europe protectionniste afin d'enrayer la spirale des délocalisations. Idem en page 28 avec la faillite d'Airbus.

Page 42, Marianne dresse une enquête sur les mosquées clandestines tenues par des salafistes en plein coeur de la Seine-Et-Marne, et ne manque pas de souligner le laxisme de Sarkozy dans sa lutte contre l'Islam des caves.

Enfin en page 47 on apprend les méthodes du responsables des élections de l'UMP, Alain Merlaix, en matière de démocratie "Si Bayrou continue à attaquer Sarkozy, l'UMP fera en sorte que l'UDF n'ait plus de députés".

Démocratie, mondialisation, Islamisation, conception de l'Europe...tout le monde s'accorde à en parler aujourd'hui, mais un seul candidat l'avait prévu !"

Source: http://huguesdeloche.blogspot.com/ "Un citoyen en campagne"

Jérôme Rivière et Philippe de Villiers chez les rapatriés

Jérôme RIVIERE représentait samedi à Nîmes Philippe de Villiers devant plus de 500 membres de la communauté rapatriés. L’Union syndicale de défense des intérêts des Français repliés d’Algérie (USDIFRA) avait en effet invité tous les candidats ou leurs représentants à l’élection présidentielle pour un "grand oral".

En visite à Nice en février Philippe de Villiers avait déjà dit lui même à Gabriel Mène le président de cette union qu’il soutenait la proposition de loi que Jérôme Rivière avait déposée sur le bureau de l’Assemblée Nationale. (plus d'infos sur http://www.jerome-riviere.fr/)

Discours tenu par Jérôme RIVIERE lors de l'Assemblée générale de l'USDIFRA à Nîmes le 24 mars 2007 (Union Syndicale de Défense des Intérêts des Français Repliés d’Algérie) :


Le patriotisme devient populaire...

Ségolène Royal a affiché ces derniers jours sa volonté de "reconquérir les symboles de la nation", proposant notamment que tous les Français disposent désormais chez eux d'un drapeau tricolore. (source : Le Monde)

Philippe de Villiers l'avait annoncé dès lendemain du référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne : "La véritable rupture désormais c'est le patriotisme populaire." (11.09.05).

Aujourd'hui les candidats affirment de plus en plus leur patriotisme sans complexe. C'est bien... mais il ne suffit pas de se dire patriote lors des "Coupe du Monde de football" et des campagnes électorales...

Les victoires idéologiques précèdent les victoires politiques...

Accord "ciel ouvert" entre l'UE et les USA...

La presse nous présente l'accord dit "ciel ouvert" conclu entre l’UE et les USA comme une bonne nouvelle pour les consommateurs européens. Objectif affiché : baisse des tarifs sur les voyages transatlantiques...

Mais c'est en fait une politique à courte vue qui est menée par Jacques Barrot le commissaire européen aux transports.

En effet, si à court terme la concurrence va tirer les prix vers le bas et favoriser les voyageurs, à long terme elle va mettre à mal les compagnies aériennes européennes. La concurrence n’est pas organisée à armes égales entre européens et américains. Aucun progrès n'a été accompli concernant le droit de cabotage et les possibilités d'investissement européens dans les compagnies aériennes américaines.

L'accord permet en effet aux compagnies américaines de desservir plusieurs destinations européennes lors d'un même vol en prenant des voyageurs au passage sans que les compagnies européennes puissent faire de même entre différentes villes américaines!

Pour information, l'accord "ciel ouvert" conclu il y a plus d'un an entre les USA et le Canada, ne permet pas le cabotage, c'est à dire la possibilité pour un transporteur américain d'effectuer du trafic intérieur entre des villes canadiennes, ou vice versa.
Pourquoi à l’image du Canada, l'Europe est-elle incapable de protéger son marché, ses entreprises et à terme ses concitoyens ?

La vision de la commission exclusivement tournée vers la concurrence absolue des prix, soit disant en faveur des consommateurs, met en péril nos entreprises. Mais demain, dans une Europe sans entreprises il n'y aura plus de salariés et donc plus de consommateurs...

C'est cette vision à très courte vue que nous récusons avec Philippe de Villiers.
et entré en vigueur le 12 mars dernier


Site de Jérôme Rivière : http://www.jerome-riviere.fr/

La Marseillaise est déjà obligatoire...

L'apprentissage de La Marseillaise souhaité par la candidate socialiste Ségolène Royal, est déjà obligatoire à l'école primaire, affirme Jérôme Rivière, président du Comité de soutien à Philippe de Villiers. Le député explique samedi dans un communiqué avoir fait voter début 2005 un amendement en ce sens lors de l'adoption de la loi d'orientation pour l'avenir de l'école.

"Cet apprentissage doit porter tant sur les paroles en elle-même que sur la lettre du texte afin d'expliquer, au mieux, à nos enfants, l'histoire de ces propos qui peuvent être considérés comme violent", ajoute-t-il.
"Ségolène Royal, qui prétend assumer la présidence de notre pays, devrait sur un sujet aussi fort de symbole connaître nos lois surtout lorsque celle-ci a été adoptée au cours de la mandature qui prend fin et où elle siégeait", ajoute le député UMP, qui soutient le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers à l'élection présidentielle.


source : Yahoo - Reuters

VILLIERS invité de I télé : «Je veux lancer des coopérations nouvelles en Europe»

samedi 24 mars 2007

Connaissez-vous Philippe de Villiers? Portraits...


Portrait de Philippe de Villiers Fr3 P2V



Portrait de Philippe de Villiers TF1 P2V

Deux excellents sites pour ceux qui se "voilent" la face.



Les nouvelles mosquées en photos, les projets en cours, ...
Les financements, UMP PS PCF...

Nul ne conteste la liberté de culte, mais celle-ci doit s'inscrire dans le respect des règles de la République, dans le respect de la culture et de l'identité française.

Villiers et le culte musulman:
  • Suspendre toute construction de mosquées, par un moratoire.
  • Instaurer une Charte républicaine des mosquées afin de soumettre l’Islam aux principes et aux lois de la République (condamnation de la polygamie, reconnaissance de la laïcité, affirmation de l’égalité homme/femme, interdiction des financements étrangers pour la construction des mosquées, respect de l’architecture des villes …).
  • Dissoudre le Conseil français du culte musulman (CFCM).
  • Interdire le financement public des mosquées.


Bloc note de Zemmour - De Gaulle au secours de l'identité française

« Il ne faut pas se payer de mots. C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Non, ce n'est pas Nicolas Sarkozy qui a écrit ce texte. Ce n'est pas un « dérapage » de Jean-Marie Le Pen, ni un discours exhumé du maréchal Pétain.
Ces propos seraient sans doute qualifiés « d'ignobles » par Ségolène Royal ; et de « dangereux » par François Bayrou. Ils sont pourtant signés du général de Gaulle.

La question de « l'identité française » hante l'histoire de France. Car la France n'est pas une race, mélange improbable depuis les origines de Celtes, d'Ibères, de Grecs, de Romains.

Après la défaite de 1870, Ernest Renan écrivit son discours fameux : Qu'est-ce qu'une nation ? Aujourd'hui, certains intellectuels se posent une autre question : « Existe-t-il encore un peuple français ? » Ou sommes-nous redevenus cet « agrégat de peuples désunis », dont parlait Mirabeau. Même les avocats de Nicolas Sarkozy réduisent l'identité de notre pays à la « citoyenneté républicaine. » Alors, Louis XIV ne fait pas partie de l'identité française ? Ni Jeanne d'Arc, ni Bayard ni Saint Louis ?

Il est, depuis trente ans, interdit de s'interroger sur le destin de la nation française. Multiraciale, multiculturelle, multiconfessionnelle, forcément, sous peine d'être raciste et xénophobe. Mais comment peut-on assimiler un étranger au vide ? Comment lui donner envie de devenir ce qui s'est évanoui ? La gauche interdit au peuple français de défendre « son identité », mais encourage toutes les autres identités du monde à se défendre, qu'elles soient kosovars, palestiniennes, tibétaines ou baltes. La droite, souvent, ne veut pas voir que sa vision du capitalisme, qu'elle juge si archaïque, fait aussi partie de l'identité française.

La question de l'identité française fut déjà le passager clandestin du référendum de 2005. Et à la source du vote Le Pen de 2002. C'est Nicolas Sarkozy qui fait scandale, alors que la gauche et le centre l'accusent d'être l'incarnation diabolique de l'Amérique. « La nation est le seul bien des pauvres. » Jaurès est décidément le grand homme de cette présidentielle.

Source: Le Figaro, bloc note d'Eric Zemmour

Procès en protectionnisme : le coup de gueule de Manchette

Le député souverainiste Jacques Myard vient de rendre public un rapport édifiant dans le cadre de la Délégation de l’assemblée nationale pour l’Union européenne. Ce rapport est téléchargeable sur le site de l’assemblée nationale. Les conclusions sont sans appel : l’Union européenne, par dogmatisme libre-échangiste, refusant toute politique industrielle, se fait distancer par les Etats-Unis, la Chine, l’Inde qui tous trois pratiquent sans vergogne un protectionnisme subtil via des barrières -tarifaires ou non- et des protections contre les OPA hostiles, tout en ayant une politique industrielle offensive.

La Chine, qui côté pile signe les accords de l’OMC, érige côté face des barrières non tarifaires obérant un manque à gagner de 21,4 milliards d’euros aux entreprises européennes selon un rapport de la Commission (révélé par le Fig éco du 25/02/2007). Les Etats-Unis -exemple parmi autres astuces- exigent que leurs équipements ferroviaires contiennent 50% de made in USA et disposent d’un arsenal législatif (Trade act, section 301) les protégeant de toute OPA hostile sur leurs secteurs stratégiques (exemple des ports américains dont Dubai a tenté de s’emparer) . Lorsque Dominique de Villepin a voulu protéger 12 secteurs stratégiques français contre d'éventuelles OPA hostiles, le Commissaire européen au marché intérieur, Charly Mc Creevy l’a formellement interdit, applaudi par Neely Kroes chargée de la concurrence ! L’exemple de Péchinay dépecé par Alcan n’a pas suffi à l’UMP : ils se couchent devant des Commissaires omnipotents, sans aucune légitimité démocratique, gangrenés par les milliers de cabinets de lobbying (7 lobbyistes pour 1 parlementaire européen).

Et pourtant ! les européistes de l’UMP continuent à ironiser sur les propositions de Philippe de Villiers, y voyant des « archaïsmes protectionnistes » …L’UMPS raisonne encore avec le kit idéologique vieux d’un siècle de l’économiste Ricardo, promouvant la Division internationale du travail basée sur les avantages comparatifs. Or, compte tenu des disparités géographiques gigantesques existant en matière de coûts de production et de niveaux de protections sociales (qui n’existaient pas à l’époque de Ricardo) , l’Europe devrait se résigner à abandonner tous ses métiers de main d’œuvre, agriculture inclus car même mécanisé, le secteur agro-alimentaire est non compétitif. On va se rattraper sur les services ? Comme si ils se suffisaient à eux même alors qu’ils sont intimement liés aux secteurs primaires et secondaires consommateurs de tertiaire. Ce que n’ont pas compris les ultra-libéraux de l’UMP et du PS, c’est que quand la Chine maîtrisera les technologies aéronautiques et ferroviaires, non seulement elle continuera à nous vendre ses slips et ses produits manufacturés, mais elle cessera de nous acheter nos Airbus et nos trains Siemens… Maurice Allais, prix Nobel d'économie, dénonce depuis des années l'aveuglement idéologique de Bruxelles et a démontré la corrélation entre mondialisation sauvage et désindustrialisation. Son appel à voter non à la Constitution européenne a été soigneusement étouffé par le Système. Pourtant la troisième voie qu'il préconise est loin d'être inintéressante: des zones optimales d'échanges, regroupant plusieurs pays de même niveau, protégés par des écluses douanières permettant que s'épanouisse un libre-échange équitable...ce qui ressemble fort à la préférence communautaire, abandonnée depuis Maastricht. De même, comme l'a averti un autre Prix Nobel d'économie, Milton Friedman, la création d'une monnaie unique -donc d'une politique monétaire unique- est une idée prématurée étant donné la disparité des profils économiques européens. Frankfort roule pour l'Allemagne et la politique de l'Euro fort désavantage la France, moins dépendante des importations énergétiques grâce à son parc nucléaire, qui souffre terriblement d'un manque de compétitivité à l'export. Avant seuls les souverainistes dénonçaient l'échec programmé de l'euro. Dorénavent, non seulement on ne les traite plus d'imbéciles mais on reprend leurs critiques...Sarko et Ségo ont beau critiquer la BCE, leur fédéralisme leur empêchera tout contrôle monétaire.

Mon oncle, dont je tairais le nom par respect, représentant du Medef dans une des plus grandes régions chinoises et en charge de la mise sur pied de Chambre de commerces européennes m’a confié l’année dernière : « Les délocalisations ? Mais de quoi se plaignent les français ? Savent-ils combien d’emplois sont créés dans les sociétés d’importations ? » Mon père Sarkozyste, acquiesce naivement. Je reste interdit en écoutant cet ancien hippie -au demeurant très sympathique- déconnecté du quotidien des ouvriers français dans son 400m2 à Hong Kong. La France a perdu 70 000 emplois industriels en 2006, combien d’emplois créés pour importer ce qu’ils nous ont sucé ? Laissez moi rire.

Cliquer ici pour lire la synthèse du rapport de Jacques Myard dans un article du Monde.

Source: sarkopipo.com

Myard, le souverainiste Sarkoziste, cherchez l'erreur...!!! Une nouvelle contradiction, mais UMP et contradiction, c'est un pléonasme non?