Villiers Président, le choix du bon sens

« On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés ! » Einstein

La France à 100%

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Faites le bon choix, Villiers à l'Elysée !!!
Bulletin de réflexion des JPF, n°5

Faites respecter votre Non

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Les 100 propositions


Les 100 propositions "l'instauration d'un revenu parental d'éducation de 1000 euros" "la suppression des droits de succession et de l'isf" "la réduction des prélèvements obligatoires à 33% du PIB" "la baisse de 50% des charges sur les PME" "l'utilisation du referendum pour les grandes reformes" "le referendum promis par J. CHIRAC sur l'euro " "l'instauration de tarifs douaniers aux frontières de l'Europe protégeant nos emplois" "le redéploiement des services publics ruraux dans nos campagnes" "une nouvelle europe avec les patries plutôt que l'ancienne avec la Turquie" "l'instauration d'un prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement social" "la suppression du CFCM au nom de la laïcité républicaine" "la suppression de la carte scolaire" "faire de la France, le premier pays producteur de pétrôle vert" "le port de la blouse ou d'un uniforme dans les écoles" "la suppression des 35 h. au nom du pouvoir d'achat des salariés" "1 heure d'éducation patriotique par semaine pour les enfants de la France" "le drapeau tricolore flottera chaque matin dans les cours d'école" "le droit français supérieur au droit européen" "la baisse de la TVA pour les restaurateurs" "l'installation d'un bouclier anti-missile pour faire de la France une puissance d'équilibre, indépendante des américains" "le retour des sans-papiers clandestins dans leur pays d'origine" "une grande politique de co-développement avec l'Afrique de la francophonie" "l'instauration d'une priorité citoyenne pour les allocations familiales, le logement et l'emploi" "l'arrêt du regroupement familial" "l'inscription dans la Constitution de la définition du mariage : couple formé d'un homme et d'une femme" etc...



"Ne pas subir" - Maréchal de Lattre de Tassigny

mercredi 14 février 2007

Coup d'Etat en robe

Edito de Paul-Marie Couteaux
Conseiller politique de Philippe de VILLIERS
Député français au Parlement européen.
14 février 2007


Voici une petite histoire juridique, donc complexe ; mais il est impératif que chacun la comprenne bien.Le protocole de Kyoto visant à limiter l'émission de gaz à effet de serre inspira à la Commission européenne une directive fixant aux Etats les cadres dans lesquels ils pouvaient transposer en droit national le fameux principe des quotas, les autorisant notamment à contrôler certains secteurs industriels plus que d'autres. C'est ainsi qu'un décret de 2005 vise l'industrie sidérurgique bien plus sévèrement que les industries du plastique et de l'aluminium. Première visée, la société Arcelor attaque alors le décret devant le Conseil d'Etat au nom du principe d'égalité. Ce jeudi 8 février, celui-ci rend son arrêt et, tout en estimant que le décret viole en effet le principe d'égalité, refuse de l'annuler, motif pris de ce que, s'il le faisait, il invaliderait la directive européenne elle-même.

Le Conseil d'Etat ne fait ainsi que prolonger sa jurisprudence ancienne (arrêt Nicolo) et suivre le Conseil constitutionnel qui, en juin 2004, avait refusé de juger la constitutionnalité d'une loi transposant elle aussi une directive européenne - cas de figure qui constitue désormais la majorité de notre droit. Autrement dit, toute norme européenne, même lorsqu'elle est transposée en droit national par le législateur (sous forme de loi) ou par le gouvernement (sous forme de décret), s'applique sans recours, fut-elle contraire à la Constitution et à des principes fondamentaux aussi établis que l'égalité devant le droit. Elle jouit ainsi ipso facto d'une sorte d'immunité juridique, phénomène absolument inconnu dans un Etat de droit, et jusqu'à présent réservé aux despotismes.

Or, ce coup de force est passé inaperçu. Seul le Professeur Dominique Rousseau s'est alarmé, dans un entretien accordé au Monde du 9 février, de ce que désormais aucun domaine "n'échappe au champ d'application du droit communautaire", affirmant même que "la Cour de Justice des Communautés européennes [a] vocation à devenir une Cour fédérale à l'américaine". Silence général de tous les partis politiques, y compris de ceux qui ont appelé à voter "non". Une fois de plus, Philippe de Villiers est le seul à soulever cette affaire. Elle est pourtant de taille : on se souvient que l'une des plus graves objections que nous faisions à la Constitution Giscard était son article 6 consacrant définitivement la primauté absolue du droit européen. L'arrêt du 8 février revient à le faire appliquer dans les faits. On peut dire sans exagérer que, par le droit, c'est un empire paradoxal qui s'installe, un empire par le droit, une sorte de dictature en robe.

Nous avions cru avoir gagné la partie contre la Constitution ; mais tout est à refaire ! En réalité, rien ne sera possible aussi longtemps que les Français ne confieront pas les affaires de l'Etat à des serviteurs du Bien commun capables de faire respecter politiquement la souveraineté de la nation. Tel est l'enjeu majeur des prochaines élections, et il y a fort à parier qu'il est présent dans l'esprit des oligarchies fédéralistes qui, pour se revancher du 29 mai, ont attendu les Français au tournant électoral pour placer à leur tête un chef et un parti qui diront "oui" à leur place. C'est ce que l'on appelle la relance de l'Europe. Or, on ne lance pas l'Europe comme une savonnette ou un ballon et, n'en déplaise à Mme Merkel et à ses affidés parisiens, on la relancera encore moins si c'est à la figure des peuples. L'Europe, il faut la refonder et pour cela lui donner un traité refondateur entièrement nouveau, respectant les nations et leurs forces propres - ce qui était l'inspiration du traité de Rome, vieux de cinquante ans en mars prochain et qu'il nous faut reprendre de bout en bout.
Publié par Clovis à 21:16 Aucun commentaire:
Libellés : Actualités / Editos, Commission, Ecologie, Europe

Villiers soutient les Vignerons français, protecteurs de nos traditions viticoles françaises.


"Je pensais au fait que le futur président de la République, si c’est moi, sera un buveur de vin qui succédera à un buveur de bière !" s'est amusé Philippe de Villiers lors de cette émission en répondant à la question d'une vigneronne inquiète pour l'avenir de sa profession en France.
Philippe de Villiers a détaillé 3 mesures destinées à "protéger" le vin français :
C'est Vitiblog, le Métablog de la Vigne et du Vin qui le souligne après l'intervention de Philippe de Villiers dans l'émission politique de TF1, "J'ai une question à vous poser".

" Il faut protéger le vin français de trois manières.
La première manière c’est d’exiger une protection européenne des vins européens. 400 000 ha de vignes qui vont être arrachés, c’est un scandale. Nous ne devons pas accepter d’arracher nos vignes parce que c’est notre patrimoine, c’est notre patrimoine culturel.

Deuxièmement, il faut renverser la charge de la paperasse pour les viticulteurs. C’est à dire que ce n’est plus aux viticulteurs à remplir la paperasse de l’administration, c’est à l’administration de remplir la paperasse des viticulteurs. Et quand on fait cela, croyez moi, il n’y a plus qu’1 papier sur 30 qui est utile !

Et troisièmement, il faut faire une promotion culturelle du vin français. Naturellement il y a l’alcool, naturellement il y a l'alcoolisme. Mais le vin ce n’est pas l’alcool. Le vin c’est une culture.
Goûter le bon vin, c’est comme goûter un ver de Verlaine... Jeu de mot involontaire... mais bienvenu ! "

Le 9 février dernier, à l'occasion d'une convention viticole organisée à Orange par le maire de la ville Jacques Bompard, Philippe de Villiers avait déjà souligné la dimension culturelle du vin dans un discours rapporté par Le Monde, La Provence et Le Dauphiné libéré.

source : Vitiblog
Publié par Clovis à 21:10 Aucun commentaire:
Libellés : Actualités / Editos, Programme

Villiers veut faire de la France une pépinière d'entreprises

En déplacement hier dans l’Aisne, Philippe de Villiers a déclaré vouloir faire de la France la « pépinière mondiale des PME ». Le candidat du Mouvement Pour la France visitait une PME de 22 personnes spécialisée dans les adjuvants pour les produits phytosanitaires et les oligo-éléments pour les cultures.

«Il y a deux mondes» dans l'économie, a expliqué Villiers. «Les entreprises du CAC 40, avec le capital qui prospère à Paris et le travail qui part en Chine», et «les PME qui permettent l'association du capital et du travail».

Pour le président du Mouvement Pour la France, le patron de PME «risque son argent et regarde non pas ses actionnaires ou des fonds de pension qui lui demandent 15% de rentabilité immédiate, mais ses salariés et ses clients».

Développant ses propositions devant une quarantaine de journalistes qui suivaient ce déplacement de campagne, Philippe de Villiers a rappelé qu'il était favorable à l'exonération de 50% des charges sociales pour les PME - «une mesure qui s'autofinancerait en créant un millions d'emplois en une seule année» - et plaidé pour la suppression des 35 heures.

Reportage de France 2 sur le déplacement de Villiers :

F2_villiers_14_02_2007
Publié par Clovis à 21:07 Aucun commentaire:
Libellés : Economie, Programme, Vidéos

Philippe de Villiers face aux Français - TF1


Voici l'intervention de Philippe de Villiers, candidat à la présidentielle de 2007, lors de l'émission politique de TF1 "J'ai une question à vous poser". En 2 parties.


La 1ère partie :

P2V_tf1_1ère_partie


La 2ème partie :

Tf1_P2V_2ème_partie


Publié par Clovis à 07:43 Aucun commentaire:
Libellés : Passages Médias, Programme, Vidéos

mardi 13 février 2007

Ecologie: Villiers dans l'action!


Le président du conseil général de Vendée et candidat MPF à la présidentielle, Philippe de Villiers, attend que le procès de l'Erika, qui s'ouvre lundi à Paris, «fasse jurisprudence» en fixant comme principe une coresponsabilité des affréteurs et propriétaires de navires.

«Nous voulons dire «plus jamais ça», a insisté M. de Villiers, dont le département est partie civile au procès de la plus grande marée noire française. Avant le début du procès, il a dit devant la presse vouloir que «le jugement du TGI de Paris fasse jurisprudence». Si le procès permet de «dire que le propriétaire de la cargaison, en l'occurrence Total, ne peut pas ne pas s'intéresser à la façon dont la cargaison est embarquée, alors tout va changer», a expliqué M. de Villiers : «les propriétaires des cargaisons se sentiront aussi responsables que les propriétaires des navires et il n'y aura plus de navire pourri car le risque sera trop grand». (source : afp)

Voici la déclaration de Villiers :


Erika_villiers_12_02_2007



Publié par Clovis à 08:30 Aucun commentaire:
Libellés : Ecologie, Environnement

Equipe de campagne, l'UNION des Patriotes

Comité de Campagne VILLIERS 2007

Bureau

  • Guillaume Peltier, Porte-parole de Philippe de Villiers, Directeur de campagne
  • Véronique Besse, Conseiller politique
  • Jacques Bompard, Chargé des relations extérieures
  • Paul-Marie Couteaux, Conseiller politique
  • Patrick Louis, Chargé des relations extérieures
  • Aurélien Martin, Responsable du programme du candidat
  • Isabelle Muller, Directrice de la Communication et Chef de cabinet de Philippe de VILLIERS.
  • Matthieu Spiesser, Trésorier de la campagne
  • Jérôme Rivière, Président du Comité de soutien de Philippe de Villiers

Comité

  • Georges Berthu, Conseiller affaires européennes
  • Philippe Darniche, Conseiller affaires locales
  • Jean-Louis Millet, Conseiller sécurité
  • Bruno Retailleau, Conseiller économique
  • Dominique Souchet, Conseiller affaires étrangères
  • Alexandre Varaut, Conseiller juridique
  • Jean-Baptiste Doat, Coordinateur des jeunes

Représentants de la société civile

  • Christophe Beaudouin avocat
  • Marie-Pierre Chaumette professeur
  • Edouard Delorme cadre commercial
  • Isabelle Loreaux chef d’entreprise
Publié par Clovis à 08:24 Aucun commentaire:
Libellés : Equipe, Union des Patriotes

vendredi 9 février 2007

Ce n’est pourtant pas de la fiction : les journaux de ces derniers jours parlent d’ «une très nette percée» des représentants de la «droite souverainiste», incarnée par les «proches de Philippe de Villiers» et ce, «malgré des moyens humains et financiers sans commune mesure avec ceux des autres». On croirait vivre, par anticipation, la soirée électorale du premier tour de l’élection présidentielle. Et l’on ne se trompe pas.

En obtenant 19,19 % des suffrages à l’issue des dernières élections dans les chambres d’agriculture (12,15 % en 2001), la Coordination rurale, dont le modèle agricole correspond en tous points à celui que promeut le Mouvement Pour la France, est devenu le deuxième syndicat agricole en France.

Cette victoire, c’est d’abord la victoire du non au référendum qui se voit confirmée par une population agricole déterminée à tourner le dos au productivisme marchand, aux primes sans les prix, à l’abandon de nos campagnes. C’est aussi la confirmation de la justesse des positions de Villiers, qui présentait dans son discours devant les Jeunes Agriculteurs lors de leur Congrès national aux Sables d'Olonne le 6 juin 2006 son projet agricole.

Nous vous proposons de visionner le discours prononcé par Philippe de Villiers devant les Jeunes agriculteurs (6 juin 2006) :




Philippe de Villiers - 06/06/2006
Publié par Clovis à 19:31 Aucun commentaire:

L'équipe de Philippe de Villiers pour la présidentielle

Philippe de Villiers a présenté à la presse son équipe de campagne composée d’un Bureau de campagne, d’un Comité de campagne et de représentants de la société civile.

Organe de décision, le Bureau de campagne est composé de 9 membres dont le Directeur de campagne Guillaume Peltier (par ailleurs porte-parole de Philippe de Villiers), de Véronique Besse (député, conseiller politique), de Paul-Marie Coûteaux (député européen, conseiller politique), de Jérôme Rivière (député, Président du Comité de soutien), de Jacques Bompard (maire) et de Patrick Louis (député européen) tous deux chargés des relations extérieures. Il se réunira toutes les semaines.

Le Comité de campagne est lui composé de 8 conseillers dont Georges Berthu (haut fonctionnaire, député européen de 1994 à 2004, chargé des Affaires européennes), Philippe Darniche (sénateur, chargé des Collectivités locales), Jean-Louis Millet (maire, chargé de la Sécurité), Bruno Retailleau (sénateur, chargé des Questions économiques), Dominique Souchet (diplomate, député européen de 1994 à 2004, chargé des Affaires étrangères), Alexandre Varaut. Organe de débats, le Comité de campagne se réunir toutes les deux semaines. Les membres du Bureau de campagne en sont membres de droit.

Au cours de cette conférence de presse, Philippe de Villiers, qui se dit «confiant mais vigilant» dans la collecte des 500 parrainages, a rappelé le sens de son projet présidentiel. Un projet illustré par l’affiche et le slogan de campagne dévoilés ce matin à la presse : «Retrouver la fierté d’être Français». Le candidat a insisté sur sa volonté de rassembler les Français autour du Patriotisme populaire, en rappelant que trois membres du Bureau de campagne étaient les symboles de ce rassemblement : son conseiller politique Paul-Marie Coûteaux avait en effet soutenu la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002, le Président de son comité de soutien Jérôme Rivière est un député UMP et Jacques Bompard, chargé des relations extérieures avait soutenu la candidature de Jean-Marie Le Pen... (avocat, député européen de 1999 à 2004, chargé de la Justice).
Publié par Clovis à 19:27 Aucun commentaire:
Libellés : Actualités / Editos, Equipe

jeudi 8 février 2007

La gauche prétentieuse de Lionel Jospin


Publié par Clovis à 08:26 Aucun commentaire:
Libellés : Humour, Vidéos

Philippe de Villiers sur France 2, Les 4 Vérités

Philippe de Villiers était l'invité de l'émission des 4 Vérités, sur France 2.







Publié par Clovis à 08:21 Aucun commentaire:
Libellés : Passages Médias, Vidéos

Les Vendéens, vieille garde de "l'Empereur"!


La fédération de Vendée était rassemblée Vendredi soir (02.02) à Saint Fulgent pour sa première réunion départementale.

Philippe Darniche (Président de la fédération de Vendée), Véronique Besse (Responsable de 4e circonscription) et Wilfrid Montassier (Délégué cantonal de Saint Fulgent) étaient entourés -entre autres- de Bruno Retailleau et de Dominique SouchetPhilippe de Villiers. Etaient également présents les autres responsables de circonscriptions : Armel Pécheul pour la première, Yannick David pour la deuxième et Claude Durand pour la troisième. D'autres élus avaient aussi fait le déplacement, dont le maire de Montaigu, Antoine Chéreau.

Les militants, adhérents, sympathisants et simples curieux qui ont assisté à ce rendez-vous ont pu entendre M. de Villiers leur exposer sa vision et son amour de la France, ainsi que les fondements de son projet présidentiel.

Il a mis le feu à Saint Fulgent
envoyé par mpf85


Source: Jeunes & Patriotes

Publié par Clovis à 08:18 Aucun commentaire:
Libellés : Programme, Réussites vendéennes, Vidéos

Actu MPF

En attendant la présidentielle, gel des dossiers à Bruxelles...


«Bruxelles gèle les dossiers qui fâchent Paris», titre à sa Une le journal Le Monde (7.02). Car, comme l'indique le quotidien, «si la campagne électorale française ignore l'Europe», par contre «elle s'est invitée à Bruxelles». Or, la Commission européenne ne souhaitant pas «réitérer l'épisode de la directive sur les services dite Bolkestein, qui avait contribué au non français à la Constitution européenne», elle a décidé de «reporter les dossiers qui fâchent». Ainsi, alors que «les services de Neelie Kroes, [la Commissaire à la Concurrence], ont achevé l'instruction du dossier ultrasensible» du livret A, «José Manuel Barroso, le Président de la Commission, aurait décidé d'attendre l'issue de l'élection présidentielle avant de recommander à la France d'abroger ou pas le duopole de distribution du livret A par La Poste et les Caisses d'épargne». Mais la Commission ne s'en arrête pas là : elle «a aussi reporté la présentation de son projet de réforme de la politique viticole de l'Union», réforme qui prévoit l'arrachage massif des vignobles, l'industrialisation de la production de vins, etc. et qui a particulièrement choqué le monde viticole, le vin étant ici pensé comme une simple marchandise sans considération aucune pour les hommes, les savoir-faire, les terroirs, les identités. Comme l'indique ici un haut fonctionnaire, «il n'y a pas besoin d'avoir fait l'ENA pour comprendre que ce n'est pas le moment de provoquer une levée de boucliers contre l'Europe», les viticulteurs, comme les agriculteurs, les arboriculteurs, les pêcheurs et bien d'autres étant en effet très remontés contre les institutions bruxelloises. «Autre dossier litigieux : l'environnement». La France est en effet «sous la menace d'une sanction financière de plusieurs dizaines de millions d'euros» sur le dossier de la pollution persistante des eaux bretonnes au nitrate. Or, «une initiative trop forte peut enflammer la campagne», comme l'indique là aussi un diplomate qui espère bien que «le dossier nitrate, ou un autre, ne sorte pas des tiroirs bruxellois au mauvais moment». Enfin, «sur l'OMC, Jacques Chirac et son gouvernement font tout pour entraver la relance des négociations» car ils ne veulent pas «d'un compromis, espéré en avril, qui rendrait obligatoire une réforme de la politique agricole commune». Est-ce vraiment cela la démocratie ? On cache les dossiers qui fâchent aux citoyens, en espérant qu'ils voteront pour le meilleur candidat pro-européen, et puis on les ressortira du frigo après les élections. Pour sa part, Philippe de Villiers remettra au coeur de sa campagne le thème de la construction européenne car il considère que les Français ont le droit de savoir, en toute connaissance de cause, ce qu'impliquent dans leur quotidien les décisions prises à Bruxelles.

Europe: OGM : 20 millions de tonnes par an


Le Figaro (6.02) nous apprend que «l'organisation écologiste Greenpeace a remis hier à la Commission européenne une pétition forte d'un million de signatures pour réclamer un étiquetage obligatoire des produits (lait, oeufs, viande) provenant d'animaux nourris aux OGM». Car en effet, nous explique Libération (6.02), si «depuis 2003, la législation européenne impose l'étiquetage des produits alimentaires s'ils contiennent au moins 0,9 % d'OGM» et si «cette disposition est également prévue pour la nourriture destinée aux animaux d'élevage (soja, maïs)», par contre cette disposition n'est pas prévue pour les produits dérivés. Or, selon Greenpeace, «20 millions de tonnes d'OGM pénètrent chaque année dans la chaîne alimentaire européenne via l'alimentation animale». Les citoyens ont bien le droit, en effet, de savoir ce qu'ils ont dans leur assiette...

Grippe aviaire: Bruxelles se voile la face


Afin de minimiser le retour du virus H5N1, «le commissaire européen à la Santé, Markos Kyprianou, s'est employé hier à rassurer». «Il faut considérer ce problème comme une maladie animale et ne pas intégrer dans ce débat la question d'une pandémie : le risque d'une pandémie est une question totalement séparée. Nous allons nous concentrer sur l'aspect maladie animale» a-t-il déclaré, estimant que «toutes les mesures de protection avaient été prises» et «demandant aux pays tiers de ne prendre aucune mesure d'embargo à l'encontre d'un Etat membre de l'Union européenne» (Les Echos, 6.02). Or quand on prend connaissance de l'avis du porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Gregory Hartl, le discours est tout autre : «Les pays européens ne sont pas à l'abri d'une épidémie humaine liée à une mutation du virus H5N1 de la grippe aviaire, même si les risques de contamination y sont moindres qu'en Asie ou en Afrique» (DNA, 5.02). Et comment s'étonner alors que la Russie, la Serbie, la Macédoine et la Croatie aient d'ores et déjà «annoncé un embargo sur les volailles hongroises» ? Il paraît d'ailleurs légitime de se demander si plutôt que de minimiser les risques, l'Union européenne ne ferait pas mieux de prendre au sérieux les avis éclairés des plus hautes instances sanitaires pour mieux pallier les risques au cas où une pandémie se déclarerait vraiment. Est-ce vraiment cela l'Europe qui protège ses citoyens ?

Union européenne: La concurrence plus vive que jamais


Le Monde nous indique ce jour que «la concurrence est plus vive que jamais au sein de l'Union», «le phénomène s'étant même accentué depuis l'arrivée des nouveaux membres, le 1er mai 2004, ces derniers disposant de taux d'imposition des sociétés en général inférieurs à ceux des anciens Etats membres : 19 % en Pologne et en Slovaquie, 16 % en Hongrie, ou 25 % en Slovénie», «l'Estonie proposant même un taux zéro sur les bénéfices réinvestis sur son territoire». C'est pourquoi la Commission se prépare à présenter «en juillet 2008 un projet de directive destiné à harmoniser l'assiette de l'impôt sur les sociétés (IS)», qui devrait recueillir le soutien de la France et de l'Allemagne qui «voient dans une future assiette commune un bon moyen de lutter contre le dumping fiscal pratiqué selon eux par certains Etats membres». Mais bien entendu, comme l'indique le quotidien, «à l'instar du Royaume-Uni, de l'Irlande, de la Pologne ou des Etats baltes, de très nombreux pays restent fortement opposés à ce projet». Or même si, comme le note un expert en fiscalité, «cette compétition incite les membres historiques à réduire le niveau de la fiscalité sur les entreprises», «ce mouvement de convergence n'a pas encore comblé les écarts» et les délocalisations d'entreprises continuent, mettant toujours plus d'ouvriers sur le carreau. Ainsi La Marseillaise (04.02) nous rappelle que «récemment encore, quelques 300 salariés de DIM, Well et Arena se sont rassemblés devant l'Assemblée nationale, pour demander au gouvernement de prendre ses responsabilités». Car l'histoire se répète sans cesse : c'est «celle d'ouvriers et d'ouvrières du textile, qui ont été vendus, puis rachetés, de nouveau vendus, qui ont accepté beaucoup de sacrifices pour maintenir la compétitivité de leur entreprise, ont supporté les pressions sur les salaires, ont dû modifier leurs horaires, produire plus en moins de temps, subir plusieurs plans de licenciements pour, au final, entendre la sentence fatale : la production est délocalisée». Et le quotidien de poursuivre : «Mais cette réalité est loin d'être une exception française comme en témoigne notre reportage en Grèce et en Roumanie. L'Union européenne pourtant fait rêver... avant que les réalités de son fonctionnement apparaissent pour ce qu'elles sont : une machine à générer le maximum de profits rapides». Car dénonce La Marseillaise, «la logique libérale est ici claire» : «il s'agit d'instituer un nouvel ordre social en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays, grâce à la suppression des barrières douanières et à la libéralisation de la circulation des capitaux». Et le quotidien de conclure : «L'Homme, quel que soit le pays qu'il habite, ne pèse pas lourd dans cette logique. Sauf à être considéré comme un esclave moderne». C'est bien ce que dénonce Philippe de Villiers qui s'insurge depuis de nombreux années contre le dogme de la concurrence libre et non faussée si cher à la Commission européenne qui n'a qu'une idée en tête, celle de broyer les nations, les cultures, les traditions, les spécificités nationales et au passage... les citoyens. Est-ce vraiment l'Europe que nous voulons ?

Service civique: Volontaire ou obligatoire ?


Elle a d’abord proposé le service civique volontaire, puis, il est devenu obligatoire. Deux jours plus tard, il était à nouveau volontaire. Encore une fois, la candidate socialiste semble avoir bien du mal à tenir le cap du programme de son parti, pourtant voté par les militants en juin 2006. Jeudi soir (01.02) à Grenoble, alors qu’elle tenait un meeting destiné aux jeunes, Ségolène Royal avait balayé le programme du PS pour annoncer une nouvelle mesure, un service civique, désormais obligatoire. Devant les réactions provoquées par cet «escamotage», la candidate socialiste a donc été contrainte de faire machine arrière et de corriger le tir. «Pour habiller cette volte-face, note Le Figaro (03.02), elle a annoncé qu’elle confiait à Bernard Kouchner le soin d’ouvrir une concertation et de lui faire un rapport sur les modalités de mise en œuvre de cette mesure». Un acte de «bravitude»…

Islamisation: «L'Europe bientôt en tchador»...


Dans son édition du 1er février, Courrier International reprend, sous un titre on ne peut plus explicite «L'Europe bientôt en tchador», quelques extraits d'un «article hallucinant du quotidien de droite israélien [Jerusalem Post] sur la poussée démographique des musulmans en Europe et ses conséquences néfastes pour les Etats-Unis, Israël et les Juifs». Et cela commence fort : «Si jamais vous vouliez voir Paris ou Rome avant de mourir, et que vous n'en avez pas encore eu l'occasion, vous feriez peut-être bien de vous hâter. Car, bientôt, l'essentiel de ce que nous considérons aujourd'hui comme l'Europe occidentale se sera transformé en une branche du monde musulman. C'est en tout cas la conclusion déplaisante, mais absolument inévitable qu'il faut tirer de la dégringolade démographique qui entraîne l'Europe vers le néant». Et pour justifier cette constatation, le quotidien de citer le récent rapport de la Rand Corporation (un think-tank américain) : «dans toute l'Europe, les taux de natalité sont en chute libre et la taille des familles se réduit. Le taux de fertilité total est aujourd'hui de moins de deux enfants par femme dans chaque Etat membre de l'Union européenne». Or, selon les démographes, «pour que la population d'une société demeure stable, son seuil de remplacement implique un taux de natalité de 2,1 enfants par famille», «tout chiffre inférieur est synonyme de déclin et de dissolution». Même le Conseil de l'Europe a lancé un avertissement en déclarant en 2004 dans son «livre blanc de la démographie» que «dans toute l'Europe, il y a eu plus de décès que de naissances pour l'année 2003». Et le quotidien de citer l'éditorialiste canadien Mark Steyn qui souligne dans son nouveau livre, America Alone (L'Amérique seule) : «Quel est le pourcentage de la population musulmane de Rotterdam ? 40%. Quel est le prénom masculin le plus répandu en Belgique ? Mohammed. A Amsterdam ? Mohammed. A Malmö, en Suède ? Mohammed». Et même The Daily Telegraph de Londres rapportait en décembre 2006 que «Mohammed et son autre graphie la plus courante, Muhammad, sont désormais des prénoms de bébés plus populaires en Angleterre et au pays de Galles que Georges». Car, comme le relève le quotidien, «si les Européens sont actifs partout sauf au lit, les populations musulmanes qui vivent en leur sein se montrent beaucoup plus prolifiques». Or d'après des «projections réalisées par le National Intelligence Council du gouvernement américain, la population musulmane du continent, actuellement de 20 millions, aura probablement doublé d'ici à 2025». Le quotidien note qu'une «Europe de plus en plus islamisée sera de plus en plus hostile à Israël et aux Etats-Unis» et que «même si les gouvernements européens parvenaient à inverser la tendance, ce qui semble fort peu probable, il faudrait des années avant que le changement ne soit perceptible. Or, en attendant, l'influence politique musulmane continuera de se développer et de s'étendre, et les dirigeants européens ne pourront que difficilement faire abstraction des exigences de la communauté». Et de conclure : «Par conséquent, si vous voulez vraiment voir la tour Eiffel de près, je vous conseille de ne pas trop tarder. Le temps de dire ouf, et elle pourrait bien avoir été transformée en minaret»... Une analyse qui rejoint ce que dénonce Philippe de Villiers : non seulement, il a préconisé de longue date de mettre en place une vraie politique familiale, qui aurait eu pour conséquence de relancer la natalité ; mais de plus, il met en garde contre «l'islamisation» de la France, prônant une immigration zéro et une politique généreuse de co-développement des pays les plus pauvres.

Un constat sans appel: «Europe, la machine folle»...


«Europe, la machine folle» : c'est sous ce titre évocateur que L'Express (01.02) revient sur la construction européenne actuelle. Le constat est sans appel : «L'Europe qui se construit à Bruxelles ressemble de plus en plus à un train fou lancé sur une pente vertigineuse». Bien entendu «la prudence dicterait au moins au conducteur de ralentir la vitesse». Mais «pas du tout : pied au plancher, José Manuel Barroso, le Président de la Commission, fonce tête baissée». Quelle mouche a donc piqué la Commission s'interroge l'hebdomadaire ? Le dogme ! «Le marché est faussé par des monopoles qui font monter les prix. Cassons-les, libéralisons le secteur ; des nouveaux entrants se feront concurrence, et feront baisser les prix». Voilà le vrai «catéchisme» de la Commission. Mais si cette recette a pu réussir dans un secteur tel que les télécoms, pour autant elle n'est pas forcément la bonne dans tous les domaines. Mais qu'à cela ne tienne ! «Si c'est un fiasco, comme dans le secteur de l'énergie», les institutions bruxelloises considèreront que «c'est que l'on n'est pas allé assez loin !». Pourtant «plus personne ne croit à la baisse des prix. En deux ans, le prix du mégawatt/heure a triplé de 20 à 60 euros pour les industriels, alors qu'EDF demeure le producteur le moins cher du marché européen grâce à son parc nucléaire». Et malgré ce constat amer, «Bruxelles veut maintenant faire sauter les tarifs réglementés qui protègent les consommateurs français, toujours au nom de la libre concurrence». Mais «pas question de remettre en question le dogme», même si tous les secteurs s'effondrent les uns après les autres. «Après le fret ferroviaire de la SNCF, en train de s'effondrer sous les coups de boutoir d'une concurrence brutale, La Poste est, elle aussi, sur le pied de guerre (...) Et le grand choc approche avec la concurrence totale pour les particuliers, au 1er janvier 2009. Une bombe sociale et politique à retardement». «Le cinéma français tremble aussi». Et dernière cible en date : «les jeux de hasard». «De l'idéologie pure» s'inquiète un dirigeant d'une grande entreprise publique française. Mais comme le rappelle très justement le lobbyiste Stéphane Desselas, directeur d'Athenora Consulting, la logique libérale est inscrite «dans les gènes» de la Commission. Alors, puisque «la feuille de route de la Commission Barroso [peut] tenir sur un timbre-poste» (traque des aides publiques, démantèlement des monopoles, dérégulation), comment s'étonner que l'Europe ait perdu ses repères puisqu'elle n'a plus de «colonne vertébrale». Et l'hebdomadaire de lister les problèmes : «premier problème : la Commission n'a pas vraiment de direction politique». Car «en moins de dix ans, le petit collège de 6 membres est devenu une équipe de 27 commissaires, convertis pour la plupart à la toute-puissance du marché», ce qui fait dire au juriste Antoine Gosset-Grainville qu'«il y a un recul la collégialité et beaucoup moins de cordes de rappel pour éviter les dérives». Des dérives amplifiées par «le pouvoir de l'administration, avec cette caste de 20 000 hauts fonctionnaires polyglottes et cosmopolites». «Ces brillants esprits vivent dans leur bulle, imprégnés de culture libérale, mais complètement coupés de la réalité des entreprises» s'insurge un dirigeant d'une grande entreprise publique française. Autre problème pointé du doigt par L'Express, et non des moindres : «les lobbyistes, cet univers d'agents d'influence qui font la loi à Bruxelles. Ils seraient au moins 15 000 à graviter autour du Berlaymont [nom du siège de la Commission] où ils entrent comme dans un moulin». Car non seulement «ils font avancer leurs idées et tentent d'influencer les textes de la Commission», mais ils vont même jusqu'à proposer de les rédiger ! Et malheureusement, face à cette toute-puissance, les Français «ont bien du mal à trouver leur place» et vont jusqu'à se contredire : «ils invectivent Bruxelles quand ils sont à Paris, et finissent en général par céder sur tout à Bruxelles» soupire un haut fonctionnaire. Cette attitude est en effet typique des députés issus des deux grands groupes du Parlement, le PPE (UMP en France) et PSE (PS en France), qui y décident pourtant de la pluie et du beau temps. Et en effet «sur l'énergie, le fret ferroviaire ou La Poste, la France a freiné des quatre fers, avant de tout accepter en bloc. Sans aider les entreprises à se préparer» alors que, comme le souligne un dirigeant français dépité, «voilà dix ans que la Deutsche Post se prépare» ! Idéologie et libéralisme extrêmes de la Commission, incohérence et inconsistance de certains députés français, comment s'étonner que les citoyens aient voté «non» le 29 mai 2005 et ne comprennent plus rien à cette Europe folle !

Islamisation: Offensive du créationnisme islamique


Dénoncer «l’imposture des évolutionnistes, leurs affirmations trompeuses» et «les liens occultes existant entre le darwinisme et les sanglantes idéologies telles que le fascisme ou le communisme». Tel est l’objet de «L’Atlas de la création», luxueux ouvrage envoyé depuis une semaine dans la plupart des universités, collèges et lycées de France, et signé d’un prédicateur islamiste turc, Harun Yahya (de son vrai nom Adnan Oktar). Envoyé à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires depuis la Turquie et l’Allemagne, ce livre rejette, entend démontrer que l’homme demeure inchangé depuis sa création et que les espèces animales sont également immuables. Le ministère de l’Education nationale a aussitôt fait savoir que l’ouvrage «ne correspond pas au programmes établis pas le ministre de l’Education», et a demandé aux recteurs de veiller à ce que ce livre ne tombe pas dans la main des élèves. Pour Hervé Le Guyader, biologiste à la faculté de Jussieu (Paris), «il s’agit d’une nouvelle forme de créationnisme, bien plus insidieuse que celle, d’inspiration chrétienne, qui sévit en Amérique du Nord» car cela peut être «redoutablement efficace» auprès d’un public non averti, explique-t-il encore au Figaro (02.02).
Reste à savoir qui se cache derrière Harun Yahya, qui a financé l’édition et la distribution massive de ce livre de très belle qualité. «Autre mystère, souligne Le Figaro (02.02), comment la maison d’édition s’est elle procuré les noms des destinataires ?».

Chômage : Vrais chiffres ou fausses manip ?


Une baisse record accueillie par un concert de contestations. Avec 2 092 000 chômeurs à la fin 2006, le niveau de chômage est retombé à son plus bas niveau depuis 2000. Or, depuis l’annonce triomphale de ces chiffres par le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, la polémique sur la vérité de ces chiffres prend de l’ampleur.
Sur les trois derniers mois de l'année, les radiations administratives ont grimpé de 21,4% sur un an par rapport à la même période l'an dernier, et les dispenses de recherche d'emploi (à partir de 57 ans et demi, les chômeurs n'ont plus à faire état de recherches d'emploi) ont gagné 10,4% (La Tribune, 31.01). Les sorties de l'ANPE dues aux reprises d'emploi déclarées ont diminué de 1,7%.
«Le taux de sortie bat des records depuis 1999, sans rapport avec la création d'emplois», affirme un collectif de syndicats de l'ANPE et de l'Insee, de chercheurs et d'associations de chômeurs. Selon ces calculs, basés sur les enquêtes ANPE, le nombre de chômeurs radiés, «déboutés» (qui n'ont plus droit aux Assedic) a explosé, les chômeurs renonceraient à s'inscrire, devenant « invisibles » rapporte Vingt minutes (31.01).
Une réalité des chiffres du chômage soulevée par le Canard enchaîné de la semaine dernière indiquant que l'Insee reporterait à l'automne, soit après les élections présidentielles, son enquête «Emploi 2006» qui paraît habituellement en mars. Le directeur général de l'Unedic a jugé « qu’on a le droit de s'étonner» de la décision de l'Insee, la jugeant «regrettable» et trouvant la «situation un peu bizarre et sans précédent».
Les annonces de satisfaction du gouvernement sont donc très vite ramenées à leur juste réalité par les données brutes des créations d’emplois. Ce n’est pas à coup de contrats aidés et de contrats publics que la vitalité économique reprendra. Seule la mise en place d’un environnement favorable à l’entreprise française par la remise en cause des 35 heures, par l’institution de la TVA sociale et par la protection tarifaire du marché européen à l’encontre du dumping social, notamment pratiqué par la Chine, est susceptible de créer les conditions d’une baisse drastique et réelle du chômage, comme le prône Philippe de Villiers. Sur le chômage comme sur l’insécurité, les chiffres du gouvernement maquillent la réalité de l’échec de la droite gouvernementale et du président de l’UMP qui, depuis 2002, s’est retrouvé à la fois ministre de l’Economie et ministre de l’Intérieur.

Violence scolaire : Le chiffre du jour : 2069


C’est le nombre d’actes de violences recensés sur la base Signa, le logiciel de recensement et de signalement de l’Education nationale. Seuls 463 faits de violence ont été signalés à la police, soit 22% uniquement, et seuls 60 cas (3%) ont été portés devant le Parquet. C’est pour cette raison que la police et l’école ont décidé d’avancer « main dans la main » pour mieux protéger les élèves et éviter l’escalade de la violence et du mal-être. Le procureur de la République, le préfet de police et le recteur de Paris ont signé une convention pour renforcer le dispositif de signalement des infractions commises dans les établissements parisiens.
Publié par Clovis à 08:14 Aucun commentaire:
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Renouer les liens


Editorial de Paul Marie Coûteaux

Député français au Parlement Européen,
conseiller politique de Philippe de Villiers


Contre les souverainistes, le Système a bien réglé sa machine : nous sommes contre tout ; anti-européens, puisque nous nous opposons à la Constitution européenne ; anti-américains, puisque nous condamnons la guerre américaine en Irak ; anti-turcs, puisque nous ne voulons pas de la Turquie dans l'Union européenne ; anti-musulmans puisque nous refusons les dérives communautaristes et l'aménagement des horaires de piscine ou des menus de cantine pour complaire aux associations islamistes ; anti-jeunes puisque nous nous élevons contre l'absurde complaisance qui saccage des champs et quelquefois des vies sous le prétexte très festif de "rave-parties" ; anti-homos, puisque le mariage nous paraît répondre d'abord à une nécessité précise, élever des enfants ; et encore, nous serions "anti-pauvres" pour refusé l'hypocrisie entourant les obsèques de l'Abbé Pierre ! Bref, on aimerait que nous jouions sagement le rôle de petits blancs en guerre contre le monde entier, apeurés par toutes ses évolutions, retranchés dans un nouveau Fort Chabrol. En réalité, nous sommes tout le contraire. Nous sommes pour l'Europe, cette Europe de l'Atlantique à l'Oural qui organiserait les coopérations multiples et ouvertes entre tout ou partie de ses quarante peuples ; nous n'avons rien contre la Turquie, qui peut devenir une des grandes puissances régionales, de surcroît alliée de la France comme elle le fut souvent ; rien contre le monde musulman dont une bonne partie est francophone et avec qui nous entendons construire, déjouant le piège épouvantable du choc des civilisations, un espace de coopération tous azimuts, la francophonie ; et nous ne sommes pas davantage contre les jeunes, ces jeunes qui constituent une grande partie de nos militants et de nos électeurs, plus nombreux que chez beaucoup d'autres... Nous n'avons pas peur puisque, bien seuls en cela, nous avons confiance en la France ; nous savons qu'elle a connu des crises et des plus graves avant de se redresser tôt ou tard quand elle est bien menée "sous l'égide d'un Etat fort" comme disait de Gaulle ; et nous savons que la nation est justement faite pour prendre en compte chacun de ses fils, qu'un chef d'Etat doit s'adresser à chacun sans esprit d'exclusion, n'appartenir à personne en particulier pour appartenir à tous. Parce que nous aimons la nation, notre premier souci est de créer sans cesse du lien - de renouer les fils de la trame nommée civilisation française et qui a besoin de tous, y compris de l'apport constant de nouveaux venus. Parce que nous aimons la nation, nous faisons nôtre tout ce qui est national, et nous serrons la main à tous les hommes de bonne volonté qui veulent la défendre d'où qu'ils viennent, qu'ils soient de droite ou pas, qu'ils soient jeunes ou moins jeunes, qu'ils soient nés en France ou qu'ils ne le soient pas, pourvu qu'ils l'aiment.

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mardi 6 février 2007

Sarkozy plagie Dalida, "Paroles, Paroles"

Nicolas Sarkozy était l'invité hier soir de l'émission politique de TF1. Il répondait aux questions d'une centaine de spectateurs. Voici l'analyse de Jérôme Rivière, député UMP, qui résume très bien notre pensée : "Brillante prestation de Nicolas Sarkozy hier soir sur TF1. Il a réponse à tout, et propose un projet quasi individualisé à chaque Français. Réponse pour la délinquance, pour les 35 heures, pour la viticulture... A si seulement il avait été au gouvernement depuis 5 ans !!! Comment ? Il est Ministre, numéro 2 du gouvernement depuis 2002 ? Du vent, des paroles qui sonnent bien, mais comment le croire ? Un exemple : la modification de l’ordonnance de 1945 à propos des mineurs délinquants. Ministre de l’intérieur, il a proposé plusieurs textes de loi dans lesquels nous pouvions amener les modifications qu’il propose. Mieux, chef de parti, il disposait à chaque fois d’une majorité parlementaire pour imposer ses propositions par nos amendements parlementaires. La réalité, c’est que les propositions qu’il nous à présentées hier soir, il les a refusées à plusieurs reprises, au cours des cinq dernières années, comme Ministre dans les discussions à l’Assemblée Nationale et au Sénat ! Alors, ras le bol des promesses de campagne. Le coup de la promesse de réduction d’impôt, Chirac nous l’a fait en 2002. Quand il est revenu en arrière, le Président de l’UMP, pourtant lié lui aussi par cette promesse n’a rien dit. Hier soir c’était comme dans la chanson de Dalida : "Paroles paroles" ! "
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lundi 5 février 2007

La «fierté» Villiers,

par Arnaud Folch de Valeurs Actuelles

Le candidat MPF lance sa campagne et publie un livre.

Abattu, Philippe de Villiers, par les sondages désespérément atones ? «On va nous entendre et nous voir, et croyez-moi, ça va s’entendre et se voir» lançait-il, samedi dernier, devant 2500 supporters, lors de son meeting de lancement de campagne à la Mutualité. Certes, une réunion publique réussie ne fait pas nue campagne gagnante. Mais l’inquiétude était réelle, quelques jours plus tôt parmi les proches du président du MPF : «Ca passe ou ça casse. Si on ne remplit pas, ça va être dur…» C’est passé. Pas une place libre y compris à l’étage. Une Marseillaise qui s’éternise, les yeux qui s’embuent…

«On était en campagne, mais les médias ne le savaient pas», soutient Villiers, convaincu que ces 1 à 4% dans les sondages ne sont dus, essentiellement qu’à sa «sous-médiation». «Jusqu’à présent, je n’ai eu droit qu’à un centième du temps de parole de Sarkozy, assure-t-il. Lorsque je passe une minute à la télé, le candidat UMP, lui, a le droit à une heure quarante ! A partir du 20 mars, et de la campagne officielle, l’égalité de temps de parole va tout chambouler». Ce temps de parole, le Vendéen veut en profiter pour imposer se «différence» à droite : «IL y a deux droites de gouvernement, dit-il. La mienne : la droite patriotique, enracinée, hostile au droit de vote des immigrés et au mariage homosexuel. Et puis celle de Sarkozy : la droite atlantiste, euromondialiste et communautariste.» Favorable à la «dissolution du Conseil français du culte musulman» mis en place par le ministre de l’Intérieur, le président du MPF –convaincu que c’est au sein de «l’aile droite, libérale et nationale» de l’électorat sarkozyste que se situent ses «réserves» de voix- enfonce le clou : «Moi, ma culture est 100% à droite, alors que celle de Sarkozy est 50% à gauche.» Ainsi de sa proposition, reprise par Jacques Chirac d’un droit au logement opposable : «C’est une dérive extrêmement grave, accuse-t-il, car elle illustre la passage d’une socitété de responsabilité individuelle à une société de type collectiviste».

Candidat de la «fierté française» (dont pourrait s’inspirer son futur slogan de campagne), Villiers entend aussi mettre en avant son bilan à la tête de son «laboratoire» vendéen : moins de 5% de chômeurs, 78% de propriétaires de leurs logements, 50% de RMIstes retrouvant un emploi au bout d’un an… «Bien sûr, la Vendée n’est pas toute la France, écrit-il dans son livre Une France qui gagne (Le Rocher). Mais les recettes appliquées sur un morceau de territoire pourraient bien réussir sur le territoire entier pour peu qu’on s’avise d’utiliser la même méthode : en s’appuyant sur le sentiment d’appartenance, la patrioitsme populaire, qui, embrassant les volontés, fait monter les regards vers les cimes.» Et, si possible, les sondages avec…

Publié par Clovis à 13:23 Aucun commentaire:
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dimanche 4 février 2007

Immigration & logement

Le mot est laché:
"Les flux migratoires font peser une pression plus forte sur le logement."

François Fillon, A vous de juger, 26/01

Maintenant que le constat est fait, il faut agir sur les causes!! Régulation de l'immigration.
Publié par Clovis à 21:04 Aucun commentaire:
Libellés : Immigration

UMP & Homosexualité: mariage & adoption, synonyme de progrès pour l'Humanité!!

Roselyne Bachelot (UMP) va même jusqu'à parler de "progrès pour l'humanité"... La fuite en avant des valeurs qui fondent une communauté nationale s'accélère. En 2007, votez en âme et conscience. Une seule devise pour le vote du 22 avril : "ne pas subir".


Roselyne Bachelot Dimanche + / 2
Interview très révélatrice du Président de Gay Lib (mouvement homosexuel associé à l'UMP), Stéphane DASSÉ, lors de l'Université d'été de l'UMP à Marseille à propos du mariage homosexuel...
"On ne parle pas de "mariage" pour ne pas faire peur à notre électorat mais on veut le même contenu"
Voilà ce que déclare avec légèreté le Président de Gay Lib, membre exécutif de l'UMP. Je vous laisse déguster par vous-même ces images qui révèlent le double-jeu de l'UMP.
Lorsqu'on dit que Villiers est un des seuls à défendre la famille, on ne fait que dire la vérité. La démagogie et les mensonges, d'autres s'en chargent.


Homosexuel et UMP


Source:jeunes&patriotes
Publié par Clovis à 20:24 Aucun commentaire:
Libellés : Homosexualité, UMP

"La Vendée est le Bénin de la France, et le Bénin est devenu la Vendée de l'Afrique"

A l'occasion d'une séance de travail sur la troisième convention 2006-2011 bénino-vendéenne, une haute personnalité béninoise concluait :

"Les Vendéens envoyés en mission au Bénin n'oublient jamais un principe fondamental : l'attachement à une terre est le moteur essentiel qui pousse une population à s'investir pour son avenir. Songez qu'il y a deux fois plus de médecins béninois qui exercent en Ile-de-France que dans tout le Bénin. J'ai trouvé, chez vous, des hommes et des femmes de grand coeur, à la fois ouverts sur la Vendée natale, sur leur pays, mais aussi sur le reste du monde. Nous avons réussi ensemble quelque chose d'extraordinaire : la Vendée est le Bénin de la France, et le Bénin est devenu la Vendée de l'Afrique."

Plus d'infos sur la coopération Vendée-Bénin : cliquez ici.



Publié par Clovis à 13:12 Aucun commentaire:
Libellés : Coopération, Programme, Réussites vendéennes

Voter Non dès le premier tour ?

L'Editorial de Paul-Marie COÛTEAUX
Conseiller politique de Philippe de VILLIERS, Député européen

Qui ne voit combien la campagne est atone ? Peut-être ne s'ouvrira-t-elle qu'au printanier matin du 21 mars, lorsque les électeurs découvriront quels candidats la loterie des signatures admet à concourir. Or, dès le surlendemain, 23 mars, s'ouvriront en grande pompe, à Berlin, les festivités marquant le demi-siècle du traité de Rome : malgré les précautions que prennent les favoris (ou favorites) du sérail, la campagne se trouvera alors lancée sur son vrai thème, l'Europe, qui reste, historiquement donc politiquement, le principal sujet du jour - un peu comme l'était la question algérienne en 1958... De l'Europe tout dépend : on nous l'a assez dit...

Où en sommes-nous? La réunion des "Oui", organisée à Madrid le 26 janvier par les deux seuls pays qui ont ratifié le texte Giscard par la voie référendaire, le Luxembourg et l'Espagne, n'a réussi qu'à montrer les divisions du continent, non seulement entre les 18 approbateurs et les 9 récalcitrants mais aussi entre les Oui selon qu'ils veulent une "Constitution plus" (assortie de garanties propres à amadouer les "non") ou une "Constitution moins", limitée au Titre institutionnel - lequel permettrait d'ailleurs de faire passer ensuite tout le reste. Devant ces tergiversations, l'Allemagne a son propre plan exprimé, dès le 19 décembre à Bruxelles par le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, refusant tout "traité au rabais". Le 17 janvier, Mme Merkel annonça devant le Parlement européen sa volonté de faire aboutir le texte initial, assorti d'un vague préambule de bonnes intentions, comme si de rien n'était, en expliquant que, fruit d'un équilibre âprement négocié par une longue convention, il demeurait irremplaçable.

Le premier temps de ce curieux mariage forcé (la promise a dit non, mais doit nonobstant se laisser marier !) devrait être le grand coup de cymbales de Berlin célébrant ce que l'on appelle par habitude et par erreur "l'Europe". Après cinquante ans d'efforts, impossible de s'arrêter, tonne Steinmeier, nourrissant un espoir qu'il a déjà imprudemment formulé : "Les pays qui ont refusé le projet de Constitution semblent aujourd'hui prêts à négocier" (Le Figaro, 20 décembre 2006). En somme, le diktat allemand parie sur la faiblesse des deux Non, et surtout celui de la France, dans l'idée qu'il sera ensuite plus facile de fléchir des Pays-Bas alors isolés. C'est d'ailleurs pourquoi plusieurs mouvements souverainistes européens ont poussé la délégation française du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen à lancer une campagne sur le thème "Non c'est Non !", dont on reparlera...

Reste heureusement le premier tour : une ultime fois peut-être, les Français pourront choisir entre deux modèles de civilisation qui découlent nécessairement de l'Europe à venir : soit l'Europe fusionnelle à l'allemande, qui doit faire marcher 27 ou 30 pays sur tous sujets d'un même pas, qui est d'ailleurs celui de la mondialisation libérale ; soit une Europe des coopérations (en matière de recherche, de politique commerciale extérieure, de politique industrielle ou d'environnement...) qui seule respectera les droits sociaux et politiques conquis dans le cadre national, lesquels s'effacent à mesure que celui-ci se dissout. On gage que ce débat dominant le premier tour, qui redonnera la parole aux souverainistes, et en premier lieu à celui qui voici moins de deux ans, en imposant les thèmes de campagne - frontières, protections, souveraineté -, fut le premier porte-parole du "Non", Philippe de Villiers, bouleversera une donne aujourd'hui trop bien ficelée.

En savoir plus sur le projet européen porté par Philippe de Villiers : RDV sur le site des députés souverainsites au parlement européen - Autre Europe
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vendredi 2 février 2007

Homosexualité, gauche droite: blanc bonnet & bonnet blanc

Ségolène Royal se prononce en faveur d'un projet de loi sur le mariage homosexuel et s'engage à conduire cette réforme "avec détermination afin de convaincre une majorité de Français de son bien-fondé" (comprenez, grâce à un matraquage politico-médiatique). Mme Royal, qui s'était déjà déclarée favorable à l'adoption pour les couples homosexuels, va plus loin encore : elle envisage de modifier les lois de bioéthique afin d'ouvrir l'assistance à la procréation aux couples de femmes.

François Bayrou s'est dit favorable à une "union civile" célébrée en mairie pour les homosexuels et à l'ouverture de l'adoption simple pour les couples de même sexe. Nicolas Sarkozy, lui, refuse l'adoption mais il défend un "contrat d'union civil" avec les mêmes droits et devoirs que le mariage et qui sera célébré en mairie.

Ce que propose le Mouvement pour la France & Philippe de VILLIERS:

34 - Reconnaître leur mission, c’est défendre le statut du mariage.
• Inscrire le mariage dans la Constitution comme étant l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille.
• Refuser le mariage homosexuel et l’adoption des enfants par des couples du même sexe.

35 - Valoriser leur mission, c’est inciter au mariage, gage d’une stabilité utile à la société.
• Soutenir l’institution du mariage par une politique d’incitation fiscale et remettre en cause l’alignement (concédé aux lobbies homosexuels en 2004 par le ministre des Finances de l’époque, Nicolas Sarkozy) du régime fiscal des pacsés sur les couples mariés.

Publié par Clovis à 18:54 Aucun commentaire:
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Philippe de Villiers

La peine de mort, moyen ultime de protection des faibles

«Le rétablissement ou l’abolition définitive de la peine de mort est une question trop importante pour être confisquée par une élite prétendument éclairée qui voudrait imposer ses vues au peuple. Et c’est précisément parce qu’elle vise à mettre un terme au débat que je condamne la méthode que le chef de l’Etat veut employer, à savoir faire passer cette réforme par un vote du Congrès». Alors que les députés et les sénateurs devront se prononcer, dans quelques jours sur l’inscription de l’abolition de la peine de mort dans la Constitution, Philippe de Villiers condamne ce «coup de force» et se prononce pour un référendum sur la question. «Si les Français devaient me porter à la tête de l’Etat le 6 mai 2007, je leur demanderais donc dans les trois mois de se prononcer par référendum sur la peine de mort. […] Je peux affirmer ici, en conscience, être favorable au rétablissement de la peine de mort, comme moyen ultime de protection des plus faibles. Je suis intimement convaincu qu’elle doit demeurer au sommet de l’échelle des peines. Il en va, à mes yeux, comme de l’arme nucléaire : nous nous situons dans l’ordre de la dissuasion. Une société a le droit de se défendre contre les attaques extérieures. Elle a également le droit de se préserver des agressions qui pourraient venir de l’intérieur. Elle en a même le devoir, n’en déplaise aux idéalistes. […] Des peines alternatives, comme une véritable perpétuité sans période de sûreté, ou comme la castration chimique pour les auteurs de crimes sexuels, devront restreindre au maximum son champ d’application, à savoir les meurtres ou assassinats d’enfants, les crimes avec tortures ou actes de barbarie, et les actes terroristes. Mais le «responsable» politique doit précisément prendre ses «responsabilités» et les assumer devant le peuple. Le reste - sa conscience - le regarde, lui et lui seul. Et si je devais être amené, en tant que Président de la République, à statuer sur le sort d’un condamné à mort, j’assumerais mes responsabilités. La main tremblante. Mais en conscience. »

Publié par Clovis à 18:52 Aucun commentaire:
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«J’incarne la droite patriotique de gouvernement»





Philippe de Villiers, invité du Soir3 le 02 Février 2007


Publié par Clovis à 18:28 Aucun commentaire:
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